Le Front Médiatique

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Le Front Médiatique 🟨 Le Front Médiatique diffuse une information pour mieux comprendre le monde et le réinventer.
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• Participer à la construction d'une société non violente, respectueuse des êtres et de la planète.
• Rendre les citoyens acteurs de l'information de manière collaborative et participative.
• Contribuer au développement de l'esprit critique des individus.
• Promouvoir le pouvoir d'agir des individus, afin qu'ils deviennent acteurs des transformations sociales globales et locales.
• Diffuser des opinions contradictoires afin de lutter contre la désinformation, l'uniformité, les manipulations et l'auto-censure des médias.
• Réussir à faire émerger un système politique durablement et structurellement protégé contre la corruption et les conflits d'intérêts particuliers, agissant dans l'intérêt général de tous les humains et de la planète.
• Inventer un nouveau projet de société où tous les êtres humains auront accès aux 5 piliers de la dignité : logement, alimentation, éducation, santé et liberté individuelle, sans pour autant impacter négativement le règne du vivant et la planète.

🎥 LE REPLAY EST DISPONIBLE !🔬 Comprendre le vivant : sur les traces d’Antoine Béchamp🗣️ Avec Brigitte Fau Qu’est-ce qui ...
29/10/2026

🎥 LE REPLAY EST DISPONIBLE !
🔬 Comprendre le vivant : sur les traces d’Antoine Béchamp
🗣️ Avec Brigitte Fau

Qu’est-ce qui distingue la matière inerte du vivant ? Comment un organisme se construit-il, se transforme-t-il et se décompose-t-il ? Et quelle place le milieu biologique occupe-t-il dans ces processus ? 🌿

Dans cet entretien, Brigitte Fau nous accompagne dans sa lecture des travaux d’Antoine Béchamp, auxquels elle a consacré plusieurs années d’étude et un ouvrage de vulgarisation. Au cœur de l’échange : les microzymas, de minuscules granulations auxquelles ce chercheur du XIXe siècle attribuait un rôle fondamental dans l’organisation du vivant.

Nous commençons par sa démarche expérimentale. À partir d’une question apparemment simple — pourquoi une solution sucrée se transforme-t-elle à froid ? — Brigitte retrace les expériences qui l’ont conduit à étudier les fermentations, les moisissures et les éléments présents dans l’air. Elle souligne sa patience, ses comparaisons entre différentes préparations et sa volonté de rechercher une cause derrière chaque phénomène observé.

L’exploration se poursuit à l’intérieur des organismes. Brigitte présente les travaux de Béchamp et de son collègue Alfred Estor sur les granulations extraites de différents organes, notamment le foie et le pancréas. Elle explique comment ils en sont venus à leur attribuer des activités spécifiques, liées aux fonctions des tissus dont elles provenaient.

Nous abordons ensuite l’œuf et le développement embryonnaire, ainsi que les expériences sur la mère de vinaigre. À travers des planches historiques, Brigitte expose la manière dont Béchamp interprétait la formation de cellules ou de bactéries à partir de microzymas, selon les conditions du milieu. Cette idée traverse toute sa présentation : le milieu serait déterminant dans les formes et les activités que prennent ces éléments.

La décomposition de la matière organique occupe également une place importante. Dans la théorie présentée, les microzymas participeraient à la construction et au fonctionnement des organismes, puis à leur décomposition après la mort. Une perspective qui ouvre notre discussion sur les cycles du vivant et les rapports entre organisation, transformation et retour à la matière minérale.

Brigitte revient aussi sur les divergences qu’elle identifie entre Béchamp et Pasteur, notamment autour de l’origine des micro-organismes et de leur rôle dans la maladie. Elle défend l’intérêt de réexaminer ces travaux et de confronter leurs propositions aux moyens d’investigation actuels.

L’entretien fait ainsi le lien avec ses propres interprétations de recherches contemporaines sur les exosomes, les vésicules extracellulaires, les mitochondries et les mitovésicules. Brigitte propose des rapprochements avec les microzymas : ces correspondances constituent les hypothèses qu’elle défend, et leur présentation ne suffit pas à établir une équivalence scientifique entre ces différents éléments.

Les questions du public élargissent enfin l’échange : comment définir le vivant ? Comment distinguer ce qui appartient à un organisme de ce qui vient de l’extérieur ? Quels critères permettraient de vérifier l’activité d’une particule ? Nous évoquons aussi la lumière, le vieillissement et les dimensions philosophiques, voire spirituelles, que ces interrogations peuvent prendre.

Une conversation pour découvrir les expériences et les idées de Béchamp à travers le regard de Brigitte Fau, tout en gardant ouverte la distinction entre observations, interprétations et pistes à vérifier. Une invitation à approfondir, à questionner et à cultiver notre émerveillement devant le vivant. ☀️

📺 Retrouvez le replay sur La Bonne Nouvelle et partagez vos questions et réflexions en commentaire : https://www.youtube.com/live/LOMijz63vg8?si=AejQxJxgAIhbmFZk

One Love ☀️ Akina

28/10/2026

Qu’est-ce qui anime la matière et fait de nous des êtres vivants ?
Que se passe-t-il à une échelle que nos yeux ne peuvent pas percevoir ? 🔬
Et connaissez-vous Antoine Béchamp, ce chercheur du XIXe siècle qui a développé une lecture singulière du vivant à travers sa théorie des microzymas ?

Je reçois Brigitte Fau pour explorer les recherches d’Antoine Béchamp et découvrir les microzymas, ces minuscules éléments auxquels il attribuait un rôle fondamental dans l’organisation du vivant.

En nous appuyant sur l’ouvrage de vulgarisation de Brigitte Fau, nous remonterons le fil des observations et des expériences d’Antoine Béchamp :
Que désignait-il par « microzymas » ?
Quels liens établissait-il avec les cellules et les bactéries ? 🦠
Pourquoi accordait-il autant d’importance au milieu biologique ? 🧫
Et quelles questions ses travaux soulèvent-ils aujourd’hui ?

Nous prendrons le temps de distinguer ses observations, les interprétations qu’il en proposait et ce qui reste à vérifier.
Une exploration accessible, même si vous découvrez complètement le sujet, pour nourrir notre curiosité et approfondir notre compréhension du vivant !

📺 Mercredi 28 octobre à 20h, en direct sur La Bonne Nouvelle, avec Brigitte Fau

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One Love ☀️ Akina

🔬 Comprendre le vivant : sur les traces d’Antoine Béchamp 🗣️ Avec Brigitte FauQu’est-ce qui anime la matière et fait de ...
27/10/2026

🔬 Comprendre le vivant : sur les traces d’Antoine Béchamp 🗣️ Avec Brigitte Fau

Qu’est-ce qui anime la matière et fait de nous des êtres vivants ?
Que se passe-t-il à une échelle que nos yeux ne peuvent pas percevoir ? 🔬
Et connaissez-vous Antoine Béchamp, ce chercheur du XIXe siècle qui a développé une lecture singulière du vivant à travers sa théorie des microzymas ?

Je reçois Brigitte Fau pour explorer les recherches d’Antoine Béchamp et découvrir les microzymas, ces minuscules éléments auxquels il attribuait un rôle fondamental dans l’organisation du vivant.

En nous appuyant sur l’ouvrage de vulgarisation de Brigitte Fau, nous remonterons le fil des observations et des expériences d’Antoine Béchamp :
Que désignait-il par « microzymas » ?
Quels liens établissait-il avec les cellules et les bactéries ? 🦠
Pourquoi accordait-il autant d’importance au milieu biologique ? 🧫
Et quelles questions ses travaux soulèvent-ils aujourd’hui ?

Nous prendrons le temps de distinguer ses observations, les interprétations qu’il en proposait et ce qui reste à vérifier.
Une exploration accessible, même si vous découvrez complètement le sujet, pour nourrir notre curiosité et approfondir notre compréhension du vivant !

📺 Mercredi 28 octobre à 20h, en direct sur La Bonne Nouvelle, avec Brigitte Fau
🎥 Suivre le direct: https://www.youtube.com/live/G8U0IYKKRF4?si=Mc5QgEATd9MQCDup

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One Love ☀️ La Bonne Nouvelle - Akina

Qu’est-ce qui anime la matière et fait de nous des êtres vivants ?...

25/10/2026

Il y a plusieurs décennies, Coluche dénonçait déjà avec son humour mordant les « appariteurs » : des policiers en civil qui participeraient aux dégradations pour ensuite en faire porter la responsabilité aux manifestants.

Et aujourd'hui encore, cette question reste brûlante d'actualité.

Après près de vingt ans d'engagement et plus de 500 manifestations, j'ai vu de mes propres yeux des comportements qui m'ont convaincu d'une réalité que je dénonce depuis longtemps : certains policiers en civil participent à des dégradations et à des provocations qui contribuent à discréditer les mouvements sociaux.

La deuxième vidéo illustre précisément le type de scène qui nourrit cette conviction : deux individus brisent une vitrine avant de rejoindre les rangs des CRS.

📺 Et pendant ce temps, quelle image des manifestations nous renvoie-t-on ?

Des vitrines brisées.
Des poubelles incendiées.
Des affrontements.
Des destructions.

À force de concentrer les images sur ces scènes, on finit par oublier les centaines de milliers de citoyens qui descendent dans la rue pour défendre leurs droits, leur dignité, la justice sociale et la démocratie.

Et c'est précisément ce déséquilibre que je dénonce.

Car la réalité est beaucoup plus complexe.

Il existe des manifestants qui choisissent consciemment de s'attaquer à des symboles matériels du pouvoir économique : banques, assurances, multinationales…

Ils assument que la violence sociale, économique et institutionnelle subie par les populations est sans commune mesure avec la destruction d'une vitrine.

On ne peut que comprendre cette analyse sans nécessairement approuver ces méthodes.

Il existe également des interventions de policiers en civil au sein des cortèges, dont certaines pratiques méritent d'être examinées avec la plus grande transparence.

⚠️ Ce que je refuse, c'est qu'on réduise des mouvements sociaux entiers à quelques scènes de violence.

Ce que je refuse, c'est qu'on instrumentalise la casse pour effacer les revendications.

Et ce que je refuse, c'est qu'on considère les citoyens mobilisés comme des ennemis plutôt que comme des êtres humains qui demandent à être entendus.

Après vingt ans passés dans la rue, ma conviction est simple : Ne regardons pas seulement ce qui brûle.

Regardons aussi pourquoi des millions de personnes ressentent le besoin de manifester.
Regardons ce qu'elles défendent.
Regardons ce qu'elles construisent.

Et surtout, n'oublions jamais que derrière les images spectaculaires se trouvent des aspirations profondes à la justice, à la dignité et à la souveraineté populaire. ❤️

One Love ☀️ Akina

24/10/2026

✊🖊️ 20 ANS DE MANIFESTATIONS : ET SI NOUS CHANGIONS LES RÈGLES DU JEU ?

« Les gars, on fait quoi ? »

C'est la question que je pose dans cette petite capsule vidéo réalisée pour soutenir l'initiative citoyenne « Compte sur moi ».

Et après près de vingt ans d'engagement pour la justice, la paix, la vérité et la souveraineté populaire, cette question me semble plus fondamentale que jamais.

Depuis près de vingt ans, j'ai participé à plus de 500 manifestations.

Les Anonymous, les Indignés, les Bonnets rouges, Nuit debout, les mobilisations contre la loi Travail, contre la loi de programmation militaire, contre les réformes des retraites, les Gilets jaunes, les manifestations contre le passe sanitaire, les luttes pour défendre nos territoires et notre environnement, notamment à Notre-Dame-des-Landes, au Testet ou contre l'A69…

Et aujourd'hui, de nouvelles mobilisations contre la vie chère, la précarité et la dégradation de nos conditions d'existence.

Des centaines de manifestations.

Des milliers de rencontres.

Des dizaines de milliers de kilomètres parcourus.

Des années de luttes, d'espoirs, de désillusions, de solidarités et d'apprentissages.

Et aujourd'hui, à 40 ans, une conviction grandit profondément en moi.

🌱 Manifester est nécessaire. Mais manifester ne suffit pas.

Je ne renie absolument rien de ces vingt années.

Bien au contraire.

Car la plus grande puissance d'une manifestation ne réside peut-être pas uniquement dans sa capacité à bloquer une route, à faire reculer un gouvernement ou à obtenir le retrait d'une réforme.

Elle réside aussi dans ce qu'elle rend possible entre les êtres humains.

Se rencontrer.

Sortir de son isolement.

Découvrir que nous sommes des milliers, parfois des millions, à partager les mêmes difficultés.

Comprendre que nos souffrances individuelles sont aussi liées à des problématiques collectives.

Créer des liens.

Faire naître des solidarités.

Partager nos connaissances.

Développer notre intelligence collective.

Et surtout, prendre conscience de notre puissance lorsque nous sommes réunis.

Car nous avons parfois tellement intégré notre impuissance que nous en oublions une évidence :

Ce sont les citoyens qui font vivre la société.

Ce sont les travailleurs qui font fonctionner les services publics.

Ce sont les paysans qui nous nourrissent.

Ce sont les soignants qui prennent soin de nous.

Ce sont les enseignants qui transmettent les connaissances.

Ce sont les artisans, les ouvriers, les entrepreneurs, les bénévoles et tant d'autres qui participent quotidiennement à la vie de notre pays.

Sans nous, aucune société ne fonctionne.

Et pourtant, combien d'entre nous ont aujourd'hui le sentiment de ne plus avoir leur mot à dire sur les décisions qui organisent leur existence ?

⚠️ Et pendant ce temps, la souffrance humaine continue.

En France métropolitaine, 9,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté monétaire en 2024, soit 15,4 % de la population concernée.

En 2025, plus de 84 000 personnes ont été hospitalisées au moins une fois pour une tentative de su***de ou une automutilation.

Et les données concernant la souffrance psychique des adolescentes et des jeunes femmes sont particulièrement préoccupantes.

Derrière ces chiffres, il y a des visages.

Des enfants.

Des parents.

Des personnes âgées.

Des travailleurs qui n'arrivent plus à vivre dignement de leur salaire.

Des étudiants qui s'inquiètent pour leur avenir.

Des êtres humains qui souffrent, parfois dans le silence et l'indifférence.

Et je ne peux m'empêcher de me demander :

Combien de temps allons-nous continuer à lutter contre les conséquences sans transformer les mécanismes qui les produisent ?

Combien de manifestations faudra-t-il encore ?

Combien de réformes contestées ?

Combien de gouvernements remplacés ?

Combien de promesses non tenues ?

Combien de rustines faudra-t-il encore poser sur une chambre à air percée de toutes parts ?

🌍 Car aujourd'hui, je crois profondément que nous avons besoin de changer de stratégie.

Non pas abandonner les manifestations.

Non pas renoncer à construire des rapports de force.

Non pas cesser de dénoncer les injustices.

Mais nous donner un objectif commun qui dépasse chacune de nos revendications particulières.

Et pour moi, cet objectif est fondamental :

Repenser la structure même du pouvoir politique et social en France.

Car tant que nous ne disposons pas des moyens de participer réellement à l'organisation de notre cité, nous resterons largement dépendants de décisions prises par d'autres.

Et c'est précisément là qu'intervient une question essentielle, que soulève notamment Étienne Chouard depuis de nombreuses années :

Qui écrit les règles du pouvoir ?

Qui décide de la manière dont nos institutions fonctionnent ?

Qui détermine les pouvoirs et les limites de ceux qui nous gouvernent ?

Et pourquoi les citoyens ne pourraient-ils pas participer directement à l'écriture de ces règles ?

✍️ La Constitution.

Ce petit texte qui organise pourtant l'essentiel de notre vie politique.

La séparation des pouvoirs.

Le fonctionnement de nos institutions.

Les règles de notre représentation.

Les mécanismes de contrôle des gouvernants.

Les conditions dans lesquelles s'exerce notre souveraineté.

Et si nous commencions par là ?

Par reprendre collectivement la réflexion sur les règles fondamentales qui organisent notre société ?

Deux outils me semblent particulièrement intéressants pour avancer dans cette direction.

Le premier est un processus constituant citoyen, permettant à la population de participer réellement à la réflexion, à l'écriture et à l'adoption de notre Constitution.

Le second est le référendum d'initiative citoyenne (RIC) en toutes matières, permettant notamment aux citoyens de proposer ou d'abroger des lois, de révoquer des élus sous certaines conditions et d'intervenir sur les règles constitutionnelles.

Bien sûr, je ne prétends pas que ces outils constituent une solution miracle.

Une Constitution ne fera pas disparaître la pauvreté du jour au lendemain.

Un RIC ne supprimera pas toutes les injustices.

Et la démocratie ne peut se résumer à une succession de référendums.

Elle exige aussi une information pluraliste, des contre-pouvoirs, des garanties pour les libertés fondamentales, une véritable culture du débat et une responsabilité collective.

Mais je crois profondément qu'ils pourraient constituer une étape fondamentale dans notre émancipation politique.

Car comment prétendre être souverains si nous ne pouvons pas participer à l'écriture des règles qui organisent notre propre souveraineté ?

❤️ Et c'est peut-être là que se trouve l'une des plus belles possibilités de rassemblement.

Nous n'avons pas besoin d'être d'accord sur tout pour réfléchir ensemble à la manière dont nous souhaitons prendre nos décisions collectives.

Nous pouvons être jeunes ou âgés.

Croyants ou athées.

De droite, de gauche, du centre ou ne nous reconnaître dans aucun parti.

Citadins ou ruraux.

Intellectuels ou manuels.

Favorables aux nouvelles technologies ou profondément critiques à leur égard.

Nous pouvons avoir des visions très différentes de l'économie, de l'écologie, de l'éducation, de la santé ou de notre organisation sociale.

Et pourtant, une question peut nous réunir :

Comment construire des institutions qui permettent à chacun de participer réellement à la vie de la cité ?

C'est cette réflexion que j'aimerais voir prendre une place centrale dans les mouvements sociaux.

Non pas pour effacer la diversité de nos luttes, mais pour leur donner une perspective commune.

Car au-delà des revendications particulières, il existe une question qui les traverse toutes :

Celle de notre capacité collective à décider de notre avenir.

🌱 C'est pourquoi je souhaite aujourd'hui soutenir la démarche citoyenne « Compte sur moi ».

Son principe est simple : rendre visible le nombre de citoyens qui considèrent leur participation à la réflexion, à l'écriture et au vote de la Constitution comme essentielle.

Chacun peut manifester cette prise de conscience à travers un compteur citoyen.

Ce n'est pas encore une assemblée constituante.

Ce n'est pas une nouvelle Constitution.

Ce n'est pas non plus une garantie que nos institutions changeront demain.

Mais c'est une démarche qui permet de rendre visible une aspiration et de rappeler que le pouvoir constituant concerne chacun d'entre nous.

Et je trouve cette idée profondément intéressante.

Parce qu'après vingt ans passés à dénoncer, à manifester, à interpeller et à résister, j'ai de plus en plus envie de consacrer mon énergie à construire.

Construire des alternatives.

Construire des liens.

Construire des espaces de réflexion.

Construire une intelligence collective.

Et contribuer, à mon échelle, à cette immense question :

Comment voulons-nous organiser notre vie en société ?

Alors, comme je le dis dans cette petite vidéo :

« On va acheter des stylos ensemble et on va réécrire la Constitution ? » 🖊️

Parce qu'il ne suffit peut-être plus de demander à ceux qui gouvernent de changer leurs décisions.

Il est aussi temps de nous interroger collectivement sur les règles qui leur permettent de décider.

Et parce que la démocratie ne devrait pas être simplement le droit de choisir périodiquement ceux qui gouvernent.

Elle devrait aussi être notre capacité à participer, à proposer, à délibérer, à contrôler et à construire ensemble.

La démocratie n'est pas seulement une institution.

C'est une responsabilité.

C'est un apprentissage.

C'est une pratique vivante.

Et c'est peut-être l'un des plus beaux chemins vers notre émancipation collective. ❤️

Alors, compte sur moi !

One Love ☀️ Akina

🔎 En savoir plus : https://comptesurmoi.org/compte-sur-eux

23/10/2026

✊🔥 QUAND LA COLÈRE DEVIENT UN CRI DE DIGNITÉ ! ⏱️ 8 min de lecture

Après près de vingt ans d’engagement pour la justice, la paix et la vérité, il m’est impossible de ne pas partager quelques-uns de mes ressentis et de mes réflexions sur ce qui se passe actuellement en France, entre espoir et lucidité.

Cette vidéo me touche profondément....

Parce que derrière les mots parfois crus, derrière la colère, derrière les appels à la mobilisation, j'entends avant tout des êtres humains qui demandent à être entendus, respectés et considérés.

Des travailleurs, des étudiants, des lycéens, des Gilets jaunes, des femmes et des hommes qui font vivre notre société et qui expriment leur sentiment d'être abandonnés, méprisés ou sacrifiés au profit d'intérêts particuliers.

Et cette colère, je la comprends profondément.

Depuis près de vingt ans d'engagement, j'ai rencontré tant de personnes dont les vies ont été abîmées par la précarité, les injustices, les violences institutionnelles et le sentiment de ne plus avoir de prise sur leur propre existence.

Comment ne pas être bouleversé lorsqu'un travailleur raconte qu'une de ses collègues est contrainte de dormir dans sa voiture faute de moyens ?

Comment accepter qu'une jeunesse puisse avoir le sentiment qu'on lui a confisqué son avenir ?

Comment ne pas entendre cette aspiration fondamentale à retrouver notre dignité et notre souveraineté ? ❤️

Mais je crois aussi que notre colère, aussi légitime soit-elle, mérite d'être interrogée sur ce qu'elle produit.

Car dénoncer un système de domination ne doit pas nous conduire à reproduire les mécanismes que nous combattons.

Nous pouvons être radicalement opposés à un gouvernement sans détester les êtres humains qui le composent.

Nous pouvons dénoncer les violences policières sans considérer que chaque policier serait dépourvu d'humanité.

Nous pouvons combattre les intérêts oligarchiques, les logiques mafieuses et les mécanismes de corruption que nous percevons dans nos institutions, sans enfermer définitivement chaque individu dans une catégorie de « gentil » ou de « méchant ».

Et surtout, nous pouvons exiger des changements profonds sans renoncer à notre propre humanité.

🌱 Car pour moi, la véritable radicalité consiste à aller à la racine des problèmes.

Et cette racine ne se trouve pas uniquement dans les institutions, les gouvernements ou les rapports économiques.

Elle se trouve aussi dans notre manière de concevoir le pouvoir, notre rapport à l'autorité, notre dépendance aux structures qui organisent nos vies et notre difficulté à nous reconnaître collectivement comme responsables de notre destinée.

Je crois profondément à cette idée exprimée dans la vidéo : les gouvernants ne disposent pas d'un pouvoir indépendant de celles et ceux qui font fonctionner quotidiennement la société.

Mais retrouver notre souveraineté ne signifie pas simplement remplacer ceux qui gouvernent par d'autres.

Cela signifie aussi réapprendre à nous organiser, à coopérer, à décider ensemble, à prendre soin les uns des autres et à construire les conditions matérielles de notre liberté.

La souveraineté populaire ne devrait pas être seulement une revendication.

Elle devrait devenir une pratique quotidienne.

Dans nos communes, nos associations, nos collectifs, nos lieux de travail, nos jardins, nos écoles et nos territoires. 🌍

Et c'est précisément là que je souhaite placer de plus en plus mon énergie.

Non pas abandonner la contestation, car il existe des injustices face auxquelles se taire serait renoncer à une part de notre responsabilité.

Mais faire en sorte que notre capacité à construire devienne aussi puissante que notre capacité à dénoncer.

Que notre colère puisse devenir une énergie créatrice plutôt qu'une souffrance qui nous consume.

Que notre aspiration à la justice ne nous fasse jamais oublier notre aspiration à la paix.

Et que notre volonté de liberté ne nous conduise jamais à nier celle des autres.

✊ Et cette souveraineté populaire pose nécessairement, à mes yeux, la question de nos institutions démocratiques.

Depuis le mouvement des Gilets jaunes, je porte un intérêt particulier au référendum d'initiative citoyenne (RIC) en toutes matières, notamment dans sa dimension constituante.

L'idée est simple : permettre aux citoyens de participer directement à l'élaboration et à l'abrogation des lois, de révoquer des élus sous certaines conditions et de proposer des modifications de la Constitution.

Cette réflexion rejoint celles portées, avec leurs différences, par Étienne Chouard et plusieurs collectifs qui travaillent sur la démocratie directe, le pouvoir constituant et la participation citoyenne.

Pour moi, la question fondamentale est celle de la structure même du pouvoir politique et social en France.

Tant que les citoyens ne disposent pas de moyens effectifs pour intervenir sur les règles qui organisent la cité, les mobilisations risquent de se concentrer sur les conséquences des décisions plutôt que sur les mécanismes qui permettent de les prendre.

Je ne considère pas pour autant le RIC comme une panacée.

Un référendum ne garantit ni la qualité d'une décision, ni le respect des droits fondamentaux, ni la disparition des rapports de force. La démocratie directe exige également une information pluraliste, des garanties institutionnelles, des contre-pouvoirs et une véritable culture de la délibération.

Mais je vois dans le RIC et dans l'idée d'un processus constituant ouvert et permanent des pistes importantes pour repenser notre démocratie.

Au-delà de nos sensibilités politiques, de nos croyances et de nos différences sociales, la question mérite à mes yeux d'être posée collectivement : comment redonner aux citoyens une capacité réelle et durable de participer à l'organisation de la cité ?

Car la démocratie ne devrait pas se résumer à choisir périodiquement ceux qui décident à notre place.

Elle devrait aussi nous permettre de participer, de proposer, de contrôler et de construire ensemble. 🌱

⚠️ Et j'aimerais partager une dernière réflexion qui me semble fondamentale.

L'une des plus grandes forces des systèmes de domination réside peut-être dans leur capacité à persuader les dominés de leur propre impuissance.

À nous faire croire que le monde serait trop complexe pour être compris.

Que les décisions politiques seraient réservées à une élite.

Que nous serions incapables de nous gouverner nous-mêmes.

Cette impuissance apprise, lorsqu'elle devient collective, peut être l'un des plus puissants instruments de conservation du pouvoir.

Mais il existe un autre danger, peut-être plus terrible encore.

Lorsque la colère des peuples grandit, elle peut être détournée vers d'autres peuples, d'autres communautés, d'autres catégories sociales.

L'histoire nous a montré combien les crises politiques, économiques et sociales pouvaient ouvrir la voie au fascisme, à la guerre et parfois à la guerre civile.

Alors soyons vigilants.

Depuis plusieurs années, j'observe avec inquiétude la multiplication des discours qui opposent les jeunes aux anciens, les Français aux immigrés, les croyants aux athées, les musulmans aux non-musulmans, les habitants des villes à ceux des campagnes.

Ces clivages peuvent être entretenus, instrumentalisés et exacerbés au point de nous faire oublier ce que nous partageons.

Et pendant que nous nous affrontons entre nous, les mécanismes de domination que nous souhaitons transformer peuvent continuer à prospérer.

Alors prenons garde à ne pas nous tromper d'adversaire.

Car je crois que notre premier adversaire est souvent en nous-mêmes : dans nos peurs, nos préjugés, notre orgueil, notre besoin de désigner des coupables et notre difficulté à reconnaître l'humanité de celui qui pense autrement.

Et notre second adversaire, ce sont les logiques de domination elles-mêmes, ainsi que les actes de ceux qui cherchent à soumettre les autres, par la peur, la violence, la manipulation ou l'absence d'amour.

Mais même face à ceux-là, je refuse de croire que la haine puisse constituer un horizon.

🙏 Je soutiens profondément la dignité, la détermination et l'exigence de justice qui traversent ces témoignages.

Cela ne signifie pas que je partage chaque formulation ou chaque mot d'ordre exprimé dans cette vidéo.

Car je refuse de croire que notre avenir doive nécessairement se construire dans l'affrontement permanent.

Je préfère croire que nous pouvons transformer profondément notre société en associant la résistance aux injustices, la désobéissance civile non violente lorsque notre conscience l'exige, la solidarité et la construction d'alternatives concrètes.

Et surtout, en refusant de laisser la peur, la haine ou le ressentiment devenir les moteurs de notre engagement.

Parce qu'au fond, derrière cette colère, j'entends quelque chose de beaucoup plus grand.

Un immense besoin de justice.

Un immense besoin de reconnaissance.

Un immense besoin de fraternité.

Un immense besoin de retrouver notre pouvoir d'agir.

Et peut-être, tout simplement, un immense besoin d'amour. ❤️

Alors oui, résistons à ce qui nous déshumanise.

Mais n'oublions jamais de construire ce qui nous humanise.

Car le monde auquel nous aspirons ne naîtra pas uniquement de la disparition de ce que nous combattons.

Il naîtra aussi de notre capacité à incarner, dès aujourd'hui, ce que nous souhaitons voir advenir demain. 🌱

One Love ☀️ La Bonne Nouvelle - Akina

Salut la Famille 🌞On nous a fait croire qu’il fallait être poète pour écrire de la poésie.Qu’il fallait être maçon pour ...
22/10/2026

Salut la Famille 🌞

On nous a fait croire qu’il fallait être poète pour écrire de la poésie.
Qu’il fallait être maçon pour construire sa maison.
Qu’il fallait être médecin pour apprendre à connaître son corps et prendre soin de sa santé.
Qu’il fallait être paysan ou maraîcher pour cultiver son jardin et remplir son assiette.

On nous a fait croire qu’il fallait être riche en euros pour avoir une belle vie. Que le progrès, c’était de quitter la terre pour aller vivre en ville, dans un monde rempli de technologies. Et que la liberté, c’était de pouvoir choisir entre quinze marques de yaourts et acheter des tomates en décembre.

Nous avons appris à appeler « liberté » la diversité de ce que nous pouvons acheter, en oubliant la diversité de ce que nous pouvons accomplir.

Et petit à petit, nous avons confié les clés. Celles de nos maisons, de notre alimentation, de notre santé, de l’éducation de nos enfants. Jusqu’à la création de la monnaie qui organise une si grande partie de nos vies : combien d’entre nous comprennent encore qui la crée, comment et pour qui ?

À chaque besoin, un service. À chaque difficulté, un produit. À chaque dimension de l’existence, un professionnel auquel s’en remettre.

Et nous, au milieu de tout cela, que sommes-nous devenus ? Des êtres humains capables de créer leur vie, ou des clients chargés de financer son fonctionnement ?

Il faut gagner sa vie, nous dit-on. Mais combien de temps nous reste-t-il pour la vivre, quand nous devons travailler toujours davantage pour acheter ce que nous n’avons plus le temps de faire ?

Nous utilisons des outils dont nous ne comprenons plus le fonctionnement. Nous mangeons des aliments dont nous ne connaissons plus l’origine. Nous dépendons d’infrastructures lointaines, de décisions prises ailleurs, de chaînes d’approvisionnement dont nous découvrons la fragilité lorsque quelque chose se brise.

Et cette dépendance, nous avons fini par la trouver normale. Parfois même, nous la prenons pour du confort. Jusqu’au jour où nous réalisons que nous ne savons plus faire sans.

Évidemment, nous avons besoin des compétences de tous. Nous aurons toujours besoin de médecins, de maçons, de paysans, d’enseignants. Leurs savoirs sont précieux. Et ils le sont d’autant plus lorsqu’ils se transmettent, lorsqu’ils nous rendent plus capables, lorsqu’ils nous permettent de participer.

Car nous pouvons avoir un métier sans nous y enfermer. Nous pouvons être journalistes et jardiniers, artisans et poètes, parents et bâtisseurs. Nous sommes des êtres vivants, avec des mains pour faire, une intelligence pour comprendre, une sensibilité pour créer, et cette formidable capacité d’apprendre tout au long de notre existence.

Alors, pour moi, retrouver notre souveraineté commence aussi là : dans ces gestes du quotidien sur lesquels nous décidons de reprendre la main.

L’autonomie peut grandir entre voisins, dans un échange de graines, dans un outil que l’on se prête, dans un savoir-faire que l’on partage. Elle peut nous rendre moins dépendants de systèmes lointains et plus présents les uns aux autres. Elle peut faire naître du « nous » là où l’on nous apprend si souvent à défendre uniquement notre « je ».

Je l’expérimente à mon échelle : la terre que l’on cultive peut donner des légumes, mais aussi des occasions de rencontre, d’entraide et de partage. Une récolte peut remplir une assiette. Elle peut aussi ouvrir une conversation, créer un lien, donner envie à quelqu’un de commencer.

Et c’est peut-être cela, aussi, une belle vie : avoir assez pour vivre, retrouver du temps pour être, et pouvoir donner une part de ce que l’on fait.

Alors ce soir, nous allons remettre les mains dans la terre, et quelques idées à l’endroit.

Parce qu’on peut passer des années à commenter le monde que l’on redoute. Nous pouvons aussi consacrer une part de ce temps à faire pousser celui que nous espérons.

Une graine semée, c’est un geste modeste. Mais c’est déjà une décision. Celle de participer. Celle d’apprendre. Celle de prendre soin de quelque chose dont nous verrons, peut-être, les fruits quelques mois plus t**d.

Et si quelques mètres carrés suffisaient pour commencer à cultiver notre autonomie ?

Pour explorer cette question, j’ai le plaisir d’accueillir Anne-Marie, créatrice de la méthode du Potager en carrés à la française. Nous allons découvrir avec elle comment un petit espace peut devenir un jardin nourricier, comment y accueillir la diversité du vivant et comment se lancer, même quand on pense ne pas avoir la main verte.

Hier soir, nous avons parler de légumes. Et, à travers eux, de notre capacité à reprendre part à la vie.

Merci à Anne-Marie d’avoir été avec nous sur La Bonne Nouvelle !

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