24/09/2026
Mwana Pwo n’est pas qu’un idéal. C’est aussi parfois, le portrait d’un visage aimé.
Nos sculpteurs disent s’inspirer des traits de femmes reconnues pour leur beauté, une épouse, une mère, une aïeule. Chaque coiffe, chaque scarification peut alors devenir une signature intime, une mémoire sculptée pour durer au-delà d’une vie.
Chez les Tshokwe, l’idéal et l’intime ne s’opposent jamais : honorer une femme aimée, c’est aussi honorer l’idéal qu’elle incarne pour toute la communauté. C’est là toute la richesse du vivre-ensemble tshokwe.
Photographies : Angelo Turconi (Kasanda), Les/The Tshokwe, 2022 - Françoise Moehler-De Greef (Mwana Mahamba).
Images d’archives (2013).
Question pour vous : selon vous, qui mériterait aujourd’hui d’être sculpté à son tour ? Dites-le commentaire.
Découvrez notre travail sur https://mutambi.org
Katshokwe laula, laula, laula ! Bwa !