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30/09/2026

Insertion
DE COLIBRIS À SON PREMIER CDI, TEMANUARII PREND SON ENVOL

Trouver sa place dans le monde du travail reste un défi pour de nombreux jeunes en situation de handicap. À 20 ans, Temanuarii Hunter, porteur d’un trouble du spectre de l’autisme, vient de franchir une étape importante. Après plusieurs mois passés dans un hôtel, il a décroché son premier CDI.
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Gestes sûrs, uniforme impeccable, Temanuarii Hunter s’affaire en salle aux côtés de ses collègues. À 20 ans, le jeune homme, porteur d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA), fait désormais pleinement partie de l’équipe d’un hôtel de la côte Est. Après six mois de stage, il vient d’y décrocher son premier CDI.
« Tout le monde est sympa, tout le monde m’a bien accueilli quand je suis arrivé. On m’a dit que j’étais gentil, que j’étais serviable. J’ai aidé les gens quand j’arrivais le matin. Je leur ai dit bonjour à tous, à mes collègues », raconte-t-il.
Une intégration réussie, également saluée par Heiata Teinauri, maître d’hôtel au restaurant de l’établissement. « Service client, relationnel. Je n’ai rien à dire. Temanuarii, ce n’est pas quelqu’un qui a honte. Donc moi, je l’encourage à continuer dans cette voie-là. Et on est tous avec lui. »

Quatre mois de formation avec le dispositif Colibris

Avant d’intégrer l’hôtel, Temanuarii a suivi le dispositif « Colibris », dispensé par l’association Te Vai-ete et porté par le père Christophe et le Campus des métiers et des qualifications du Pacifique. Cette formation de quatre mois s’adresse à des jeunes en situation de handicap cognitif et vise notamment à les préparer au monde professionnel.
« Ils apprennent des techniques, une façon de se comporter, les échanges qu’ils pourraient avoir avec la clientèle, avec les autres salariés. Ils apprennent à travailler en équipe, dans un environnement qui peut être exigeant physiquement et autre. Donc oui, ils apprennent tout ça. Pour des gens qui ont peut-être du mal à exprimer ce qu’ils ressentent, c’est un gros challenge », explique Stéphane Detriche, responsable des ressources humaines de l’hôtel.
L’arrivée de Temanuarii a aussi conduit ses collègues à adapter leur manière de travailler et de manager. « La relation avec une personne qui sort de l’ordinaire, pas forcément différente, mais qui sort de l’ordinaire, aux équipes, ça apporte une certaine sérénité, une certaine retenue. Et le fait que Temanuarii, il ne peut pas tricher. Il est honnête avec ses émotions. Donc forcément, avec les gens avec qui il fait face, on ne peut pas tricher non plus. »
Au total, six personnes en situation de handicap travaillent aujourd’hui dans l’hôtel. Pour Temanuarii, dont le prénom signifie « l’oiseau royal » en tahitien, ce premier CDI marque surtout le début de son envol professionnel.

© TNTV - 2026

SpiritualitéDON DI LIEGRO, LE "SAINT" DE SPLUS DÉMUNIS QUI FRAPPAIT À TOUTES LES PORTESAprès l’annonce par Léon XIV de l...
19/09/2026

Spiritualité
DON DI LIEGRO, LE "SAINT" DE SPLUS DÉMUNIS QUI FRAPPAIT À TOUTES LES PORTES

Après l’annonce par Léon XIV de l’ouverture d’une enquête diocésaine sur la vie de sainteté de don Luigi Di Liegro, fondateur de la Caritas de Rome, les réactions positives se sont multipliées dans le diocèse de Rome. Parmi elles, celle de l’évêque auxiliaire émérite de la ville, Mgr Guerino Di Tora, qui lui succéda à la tête de l’organisation caritative. Pour lui, don Luigi «a appris à tout le monde à se salir les mains».
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«Une grande joie»: c’est l’expression de Mgr Guerino Di Tora, évêque auxiliaire émérite du diocèse de Rome, d’abord collaborateur puis successeur de don Luigi Di Liegro au poste de directeur de la Caritas de Rome, en apprenant que Léon XIV a approuvé «la décision de prendre les mesures nécessaires pour que soit ouverte l’enquête diocésaine sur la vie, les vertus et la réputation de sainteté de don Luigi Di Liegro, prêtre de cette Église, décédé le 12 octobre 1997». L’évêque ajoute qu’il est important de «reconnaître les mérites de don Luigi dans son activité pastorale et surtout dans son dévouement total envers les pauvres, les plus démunis de notre ville».
«C’est une grande joie pour tout le monde de la Caritas – explique Mgr Di Tora –, pour tous ceux qui l’ont connu et pour ceux qui se souviennent de ses funérailles, où les pauvres étaient présents aux côtés du président de la République. Un homme qui nous a donné un grand exemple, qui nous a donné de quoi poursuivre son œuvre au service des plus démunis, en nous rappelant toujours qu’il faut se salir les mains, comme il le disait lui-même».

Fondateur de Caritas Roma

Le père Luigi Di Liegro est né à Gaète le 16 octobre 1928 et a été ordonné prêtre en 1953. En 1972, il a pris la direction du Centre pastoral diocésain pour l’animation de la communauté chrétienne et les services sociaux, une fonction qui lui a permis – lors du congrès historique sur les «maux de Rome» de 1974 – de mettre en lumière la pauvreté, la marginalisation et les problèmes sociaux de la capitale. Quelques années plus t**d, en 1979, la Caritas diocésaine de Rome vit le jour, et le père Di Liegro en fut le premier directeur, fonction qu’il occupa jusqu’à sa mort, survenue à Milan le 12 octobre 1997. Sa conception de la charité allait au-delà de l’assistance. Don Di Liegro, que l’on appelait souvent «le prêtre des plus démunis», cherchait à comprendre les causes de la pauvreté afin de pouvoir intervenir avant que la personne ne soit exclue de la société. À Rome, le foyer et la cantine du soir de la via Marsala portent encore aujourd’hui son nom. En 2025, sa dépouille a été transférée du cimetière du Verano à la basilique des Douze-Saints-Apôtres.

En Belgique, aux côtés des mineurs italiens

«Je connais don Luigi depuis mon enfance – raconte Mgr Di Tora – lorsque je fréquentais la paroisse de Saint-Léon-le-Grand au Prenestino. Je me souviens de son arrivée en 1952, alors qu’il était jeune vicaire et que nous faisions partie de l’oratoire: nous le suivions et percevions toute l’intensité de son engagement.» Malgré toutes ces années de collaboration, le souvenir le plus marquant pour Mgr Di Tora reste le dévouement total que don Di Liegro réservait aux plus démunis, aux plus oubliés de la société. «Je me souviens d’un épisode particulier où il nous a annoncé qu’il partait en Belgique pour rencontrer les Italiens qui travaillaient dans les mines de Marcinelle. C’est lui aussi qui a fait connaître à Rome la réalité du monde ouvrier. Je me souviens d’un de ces camps que nous organisions ensemble dans le Trentin avec ces jeunes, ces ouvriers qui entraient alors dans le monde du travail, avec leurs difficultés et leurs espoirs, et toute l’attention de don Luigi était tournée vers ce monde.»

Une grande spiritualité et une attention particulière envers tous

Puis vint la collaboration au sein d’une paroisse de l’est de Rome et la prise de succession à la tête de l’organisation caritative du diocèse. «J’ai collaboré avec lui lorsque j’étais curé de Saint-Policarpe et préfet de cette zone; je m’occupais donc directement de la Caritas dans le secteur Est. Puis, à sa mort, en 1997, j’ai été appelé par le cardinal Cammillo Ruini (alors vicaire général du Pape pour le diocèse de Rome, ndlr) pour lui succéder à la tête de la Caritas».
Poursuivre son œuvre, c’était comme toucher du doigt la force spirituelle de don Di Liegro. «Ensuite, bien sûr, – ajoute Mgr Di Tora – devoir poursuivre l’œuvre qu’il avait commencée a été pour moi un engagement de taille, car c’était véritablement un grand homme de spiritualité qui savait allier cela à une grande attention portée à tous les problèmes. Je venais de la paroisse et j’ai eu un peu plus de mal à m’intégrer dans cette réalité, et le souvenir de Don Luigi a toujours été vif et fort. Non seulement les collaborateurs me le rappelaient sans cesse, mais aussi à travers ce que l’on voyait encore de toute son œuvre».
Le charisme et la spiritualité de Don Di Liegro étaient toujours au service des autres, à la recherche des autres. «Non seulement c’était le saint d’à côté – conclut l’évêque –, mais il allait aussi frapper à la porte des autres. Ce n’était pas quelqu’un qui se décourageait, mais qui allait de l’avant, fidèle à ses convictions.»

© Radio Vatican 2026

https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2026-09/don-di-liegro-reaction-enquete-diocesaine-mgr-di-tora.html

ActualitéDES NOUVELLES DE NOS ANCIENSPlusieurs d'entre-vous s'étonnent de ne plus voir certains de nos anciens dans la r...
16/09/2026

Actualité
DES NOUVELLES DE NOS ANCIENS

Plusieurs d'entre-vous s'étonnent de ne plus voir certains de nos anciens dans la rue… Non, ils ne sont pas morts ! Bien au contraire… ils sont heureux et épanouis…

Ils ont, pour certains depuis quelques années, intégré la maison de retraite territoriale des Matahiapo à Taravao… Ce sont :
- Dominique… écraseur de canettes de l'Accueil !
- Elie… l'homme au sourire du pont de Nahoata !
- Roger… le barbu du marché!
- Tahukatuata… le tresseur de paniers et chapeaux en pae'ore !
- Tamanui… le gardien de la Cathédrale !

L'Ordre de Malte en Polynésie les visites chaque mois puour un partage, des jeux de société…
L'équipe du Fare Matahiapo prends soin d'eux avec patience et délicatesse…
Une recette magique pour que nos "Oiseaux matahiapo" vivent en paix et surtout en sécurité… quelques uns ayant été agressés, d'autres ayant eu des soucis de santé…

Merci à tous ceux qui les prennent en charge et qui les visitent…

16/09/2026

Incendie à Motu Uta
LE TRI DU BAC VERT DES HABITANTS DEVRAIT REPRENDRE "ENTRE LA MI-OCTOBRE ET LA FIN OCTOBRE"

Près de quatre semaines se sont écoulées depuis l’incendie qui a ravagé, le 20 août, le centre de tri des déchets recyclables de Motu Uta.

Une situation qui commence à peser sur les communes, où les déchets en carton s’amoncellent peu à peu. En attendant la reprise du tri, une solution existe déjà pour les canettes en aluminium. Le centre d’accueil Te Vai-Ete 'api, géré par le père Christophe, propose de les récupérer.
Le centre d’accueil Te Vai-Ete 'api, géré par le père Christophe, propose de récupérer les canettes en aluminium. · ©Teiva Ribet
Le centre d’accueil Te Vai-Ete 'api, géré par le père Christophe, propose de récupérer les canettes en aluminium. · ©Teiva Ribet
« C'est vrai qu'avec l'arrêt provisoire de récolte des déchets verts, on essaye de lancer, avec Mama Natura et aussi la commune de Papeete, de collecter d'une façon plus large ces canettes et de les récupérer ici, pour augmenter un petit peu les revenus de façon à ce qu'on puisse couvrir les produits de santé », indique le père Christophe.

© Polynésie 1ère - 2026

Collecte des canettes𝐃𝐎𝐍𝐍𝐄𝐙 𝐕𝐎𝐒 𝐂𝐀𝐍𝐄𝐓𝐓𝐄𝐒 ⵑ 𝐔𝐧 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐏𝐚𝐩𝐞𝐞𝐭𝐞 💚Suite à l’incendie du Centre de recyclage et...
14/09/2026

Collecte des canettes
𝐃𝐎𝐍𝐍𝐄𝐙 𝐕𝐎𝐒 𝐂𝐀𝐍𝐄𝐓𝐓𝐄𝐒 ⵑ 𝐔𝐧 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐏𝐚𝐩𝐞𝐞𝐭𝐞 💚

Suite à l’incendie du Centre de recyclage et de transfert (CRT) de Motu Uta et à l’arrêt temporaire de la collecte du bac vert, la Ville de Papeete invite les habitants à mettre de côté leurs canettes en aluminium et à les déposer dans l’un des points de collecte prévus.
📍 𝐏𝐫𝐞𝐬𝐛𝐲𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐚𝐭𝐡𝐞́𝐝𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐏𝐚𝐩𝐞𝐞𝐭𝐞
📍 𝐀𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥 𝐓𝐞 𝐕𝐚𝐢-𝐄𝐭𝐞 ’𝐚𝐩𝐢 – 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐨
✅ Canettes en aluminium uniquement
✅ Canettes vides et déposées en sac
❌ Pas de verre, de bouteilles en plastique ni d’autres déchets
Un geste pour l’environnement, mais aussi pour la solidarité ! Les canettes collectées seront remises au Père Christophe afin de soutenir les personnes en difficulté.
🌿 Moins de déchets, plus de solidarité à Papeete

© Ville de Papeete - 2026

https://www.facebook.com/photo?fbid=1107690324970966&set=a.224465356626805

Collecte des canettesPAPEETE LANCE UNE COLLECTE SOLIDAIRE DE CANETTESAprès l’incendie du Centre de recyclage et de trans...
14/09/2026

Collecte des canettes
PAPEETE LANCE UNE COLLECTE SOLIDAIRE DE CANETTES

Après l’incendie du Centre de recyclage et de transfert de Motu Uta et l’interruption temporaire de la collecte du bac vert, la ville de Papeete invite les habitants à déposer leurs canettes en aluminium dans deux points de collecte.
Après l’incendie du Centre de recyclage et de transfert de Motu Uta et l’interruption temporaire de la collecte du bac vert, la Ville de Papeete invite les habitants à conserver leurs canettes en aluminium et à les déposer dans deux points de collecte :
– au presbytère de la cathédrale de Papeete ;
– à l’accueil Te Vai-Ete ’api, à Mamao.
Seules les canettes en aluminium, vides et placées dans un sac, sont acceptées. Le verre, les bouteilles en plastique et les autres déchets sont interdits.
Les canettes collectées seront remises au père Christophe afin de soutenir les personnes en difficulté.

© TNTV - 2026

Les Humeurs du P.K.0…TEMANUARII… L’ILLUSTRATION QU’ENSEMBLE TOUT EST POSSIBLE ! « Il y a des moments qui me touchent pro...
11/09/2026

Les Humeurs du P.K.0…
TEMANUARII… L’ILLUSTRATION QU’ENSEMBLE TOUT EST POSSIBLE !

« Il y a des moments qui me touchent profondément parce qu’ils donnent tout leur sens à ce que nous essayons de construire. La signature du CDI de Temanuarii en fait partie.
Parce que derrière ce CDI, il y a bien sûr Temanuarii, son travail, ses efforts, sa persévérance. Mais il y a aussi vous.
Hina, toi la chercheuse au grand cœur, tu as eu cette idée, tu l’as portée, défendue, parfois contre vents et marées. Tu as cru à cette formation « Colibris » quand elle pouvait sembler trop ambitieuse, trop différente, peut-être même impossible. Tu as surtout refusé de regarder ces jeunes à travers leurs seules difficultés. Tu as choisi de voir leurs capacités, leur potentiel, leur avenir.
Véro, officiellement tu es formatrice en cuisine. Mais nous savons tous qu’en réalité, tu es aussi un peu leur maman. Celle qui apprend, qui encourage, qui rassure, qui gronde parfois aussi, parce qu’aimer quelqu’un, c’est également vouloir le voir grandir. Tu leur transmets bien plus qu’un métier.
Bouchra, officiellement tu formes au service en salle. Mais en coulisses, tu es cette grande sœur qui accompagne, qui protège, qui pousse à se dépasser et qui reste là dans les moments de doute. Avec toi aussi, on apprend un métier, mais surtout on apprend à croire un peu plus en soi.
Alors oui, parfois les choses semblent difficiles. Parfois elles semblent même impossibles. Et pourtant, il suffit parfois d’une personne qui y croit, puis d’une autre. D’une idée. D’une formation adaptée. D’une équipe extraordinaire. De beaucoup de travail. Et aussi, simplement, d’amour.
Et un jour, celui que certains auraient peut-être regardé uniquement à travers ses fragilités signe un CDI. Ce jour-là, tout devient évident.
Merci à vous ! Merci d’avoir cru en Temanuarii. Merci d’avoir cru en tous les autres. Merci de nous rappeler, par des actes et non par des discours, qu’une société inclusive commence peut-être simplement ainsi : en ne renonçant jamais à quelqu’un. »
Nathalie SALMON

« Oh ma Nathalie, MERCI À TOI QUI INCARNE À TOI SEULE tout ce que tu décris supra : le grand cœur, la pugnacité, l’inclusion… et les mots pour le dire ! Sans toi, on n’aurait même pas pu démarrer la formation ; C’est TOUS ensemble dans notre complémentarité et dans nos différences qu’on y arrive !
Et merci à ces jeunes qui nous rendent ce qu’on leur donne au centuple… et on continue hein ? ! Ce n’est pas fini ! »
Hina GREPIN

Merci aux parents qui nous ont fait confiance et qui ont cru en leur jeunes !
Merci aux entreprises qui ont osées : Le « Radisson » pour Temanuairii et Inès, le Red pour Gino et toutes les autres qui nous ont accompagnées et qui continue à nous accompagner !
Merci à vous généreux bienfaiteurs… qui depuis plus de trente ans nous font confiance et répondent présent à chacune de nos appels !
Aujourd’hui, l’aventure continue avec nos huit jeunes qui vous accueillerons, et ce pour 4 mois, à l’Éphémère, à partir de ce lundi 14 septembre… une nouvelle aventure financée intégralement par l’Accueil Te Vai-ete (5 millions).

Ensemble… tout est possible !

L'ÉPHÉMÈRE - TE VAI-ETEL'AVENTURE REPREND… LE 14 SEPTEMBRE…Suite à vos nombreuses réservations voici Le nouveau planning...
09/09/2026

L'ÉPHÉMÈRE - TE VAI-ETE
L'AVENTURE REPREND… LE 14 SEPTEMBRE…

Suite à vos nombreuses réservations voici Le nouveau planning.
📅 Quelques infos importantes à noter :
✅ Réservations uniquement pour des tables de 2 ou 4 personnes
✅ Toute réservation doit être confirmée par nos soins avant d'être définitive
✅ Menu unique à 2000 XPF
🍽️ Notre planning de la semaine :
🐟 Lundi & Vendredi → Poisson
🥩 Mardi & Jeudi → Viande
N'hésitez pas à nous contacter en message privé pour réserver votre place, les tables partent vite !
A très vite

L'équipe de l'Ephémère Te Vai Ete

© L'Éphémère - 2026

https://www.facebook.com/profile.php?id=61570506667360

09/09/2026

Social
EMAUTA À 30 ANS : TROIS DÉCENNIES FÊTÉES DANS LA JOIE POUR CONTINUER À DONNER DE L'ESPOIR

L’association "Emauta pour redonner de l’espoir" œuvre depuis 30 ans pour les personnes en détresse sociale. Aujourd’hui, elle invitait le public à découvrir les stands de ses différentes structures d’accueil, qui représentent au total 158 places. Mais aussi à profiter d’activités festives et culturelles au parc Paofai.
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Redonner de l’espoir : voilà ce qui anime l’association Emauta depuis 30 ans. Et pour fêter cet anniversaire, elle n’a pas seulement réuni ses membres.
Ce samedi, tout le monde est invité à partager ce moment de joie. "C’est super génial d'avoir organisé ces activités pour les enfants...et c'est très bien qu'il y ait des associations qui encadrent ces jeunes, les enfants et même les plus grands, les mamans qui n'ont plus de foyer", note Maria, une mère de famille.
Des créations ont été réalisées par des hommes de La maison du Bon samaritain. C’est le tout premier foyer de l’association, qui a vu le jour en 1996. Il accueille des hommes en difficulté et les accompagne vers l’insertion professionnelle.

Entraide et émulation

"Ca représente beaucoup pour ces personnes parce qu'en terme de compétences et d'échanges aussi, certains ont déjà des compétences artistiques et d'autres non, du coup il y a des échanges avec les moniteurs éducateurs qui encadrent ces ateliers-là... et aussi du boost pour l'insertion professionnelle et sociale de ces personnes-là", indique Niuma Opuu, directeur du foyer La maison du Bon samaritain.
Aujourd’hui, l’association Emauta compte six foyers, adaptés aux différents publics qu’elle accompagne. Subventionnée par le Pays, elle emploie désormais près de 90 salariés.

Des foyers tout le temps pleins

Tous œuvrent au quotidien pour donner une seconde chance à ceux qui en ont besoin. "On n’a pas monté ces foyers par principe pour se faire plaisir. On a répondu à un besoin...et on s'est rapidement aperçu qu'il ne fallait pas mélanger les populations...nous sommes ouverts depuis 30 ans, H24, et on accueille tous types de population, ça c'est important et les foyers sont quasiment tout le temps pleins", explique Manutea Gay, président de l’association Emauta, pour redonner l’espoir.
Pour se maquiller comme les grands. · ©Polynésie la 1ère/Tu
Pour se maquiller comme les grands. · ©Polynésie la 1ère/Tu
En trois décennies, près de 500 personnes ont franchi les portes d’Emauta.
Un engagement qui se poursuit aujourd’hui, grâce notamment au soutien de la CPS, qui lui accorde plus de 500 millions cfp de subventions.

© Polynésie 1ère - 2026

09/09/2026

Social
EN 30 ANS, L'ASSOCIATION EMAUTA A ACCUEILLI DES MILLIERS DE POLYNÉSIENS EN SITUATION DE PRÉCARITÉ

Emauta fête ses 30 ans ce samedi 5 septembre au parc Paofai de 9h à 16h. Un événement ouvert à tous. L'association à caractère social gère à ce jour six foyers à Tahiti. Immersion dans cet article au centre d'accueil de l'Enfance Te Maru Pererau et au foyer te Arata.
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Leur parcours s'annonce déjà semé d'embûches. Alors pour préserver leur âme d'enfants, le centre d'accueil Te Maru Pererau - traduisez "à l'ombre de ses ailes" - leur offre des bras où se réfugier, des moments de lectures, des petits-déjeuners pleins de douceurs et des espaces verts… Mais surtout, ils retrouvent un cadre et des règles. Pour les accompagner au mieux, l’équipe éducative est passée de 6 à 11 agents. Matuitani Pihahuna occupe le poste de moniteur éducateur et il est le seul homme de l'équipe. « Il faut être bienveillant envers les enfants, avoir du respect envers eux et surtout eux envers nous… Il faut leur apprendre, le respect, le bien-être », rapporte Matuitani.

Favoriser le retour en famille

Le centre d'accueil de l'enfance (CAE) Te Maru Pererau héberge actuellement 15 jeunes enfants placés par la justice, sur une capacité de 20 au total. Ils ont entre 3 et 11 ans… À leur jeune âge et grâce à ce refuge, le malheur leur paraît lointain ou presque. « On peut jouer avec les amis à cache-cache ou les jeux qu'on préfère ! », lance une fillette. « Ici on fait des sorties, on joue aux trottinettes et aux vélos » décrit une autre fille. Puis vint cette phrase soufflée par un petit garçon : « Mon papa et ma maman me manquent beaucoup, j’aimerais retourner avec mes parents ».
C'est justement l'objectif ultime de l'équipe éducative, « le retour en famille. Sauf que ce n’est pas toujours possible. Parce que les difficultés en famille sont telles que les parents ont besoin de beaucoup de temps pour stabiliser leur situation et récupérer leurs enfants si c’est possible » indique Georgina Taupotini, directrice du CAE.

Un foyer pour les familles

Chacune des six structures d’Emauta a son public… À quelques kilomètres de là, toujours à Papeete, le foyer te Arata peut accueillir jusqu’à 8 familles avec leurs enfants. Mihilani Etilage y est hébergée depuis deux mois, avec ses deux filles dont une nouveau-née, et son mari qui travaille. Après des problèmes dans la maison familiale, ils se sont retrouvés sans toit. « On habitait à Punavai Plaine chez la belle-famille et depuis que le beau-père est décédé on a eu des problèmes familiaux et c’est comme ça qu’on s’est retrouvés là. (...) En attendant, on monte un dossier OPH pour avoir un logement (...). On s’entend bien avec le personnel, ils sont là pour nous suivre dans nos démarches, dans le quotidien », confie la mère de famille.
Comme Mihilani, 2 600 personnes ont trouvé refuge à Te Arata depuis la création du foyer. Pourtant, en 26 ans d’existence, cette structure n’a obtenu que deux renforts en personnel. Pas de quoi entamer le dévouement des équipes qui redoublent d'imagination pour créer de nouveaux ateliers ludiques et pédagogiques. « On s’est rendu compte que la scolarité a une petite place au sein des familles qu’on accueille donc on a voulu valoriser ce moment-là, accompagner les jeunes dans leur scolarité en mettant en place un atelier où on va réviser et faire les devoirs avec les enfants et pour introduire ça, on a mis en place un goûter d’abord, donc quand ils reviennent de l’école, et après devoirs » détaille Moeani Ennemoser, coordinatrice éducative pour le centre d’accueil Te Arata.
Chaque année, 380 personnes sont accueillies par Emauta - les six foyers confondus - pour une capacité d'accueil de 158 places au total. 90 salariés sont embauchés dans ces structures.
Et depuis mai 2025, l'association Emauta accompagne aussi la sortie des foyers avec son nouveau service post-hébergement, pour favoriser la réinsertion des familles.
L'association organise un grand événement festif, culturel et récréatif ouvert au public pour son trentième anniversaire samedi 5 septembre au parc Paofai. La journée débutera à 9 heures et durera jusqu'à 16 heures. Véronique Mercadal, directrice générale, donne des détails à Cybèle Plichart :

© Polynésie 1ère - 2026

Address

B. P. 44574

98713

Opening Hours

Monday 06:30 - 08:30
Tuesday 06:30 - 08:30
Wednesday 06:30 - 08:30
Thursday 06:30 - 08:30
Friday 06:30 - 08:30
Saturday 06:30 - 08:30

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