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Tra la la Entre humour, bienveillance et vécu de maman solo, je sensibilise pour accompagner bénévolement les parents.

Bonjour 😊 Aujourd’hui, le grand débat serait :faut-il obliger un enfant à dire bonjour, merci, s’il te plaît ?Sérieuseme...
09/03/2026

Bonjour 😊
Aujourd’hui, le grand débat serait :
faut-il obliger un enfant à dire bonjour, merci, s’il te plaît ?
Sérieusement ?
La politesse n’est pas une option.
Ce n’est pas une violence, ce n’est pas une oppression, ce n’est pas un traumatisme.
C’est l’éducation.
Dire bonjour, dire merci, dire s’il te plaît…
ce sont simplement les bases pour vivre ensemble et respecter les autres.
Un enfant ne naît pas en connaissant les règles de la société.
C’est justement le rôle des parents et des adultes de les transmettre.
Alors non, ce n’est pas un débat.
La politesse fait partie de l’apprentissage de la vie.
Et un enfant qui apprend la politesse
apprend surtout le respect des autres.

Bonjour, nouvelle série 😁Les Gardiens du Brouillard de Nina ShareSaison 1 Épisode 1 La Femme qui ne voulait pas brillerI...
22/02/2026

Bonjour, nouvelle série 😁
Les Gardiens du Brouillard
de Nina Share
Saison 1 Épisode 1
La Femme qui ne voulait pas briller

Il était une fois une petite ville posée entre la mer et la lumière.
Dans cette ville vivait une femme ordinaire. Elle n’avait ni couronne, ni projecteurs, ni scène. Elle avait simplement un cœur un peu trop grand et une envie profonde de faire ce qu’elle aimait, aider comme elle pouvait, avancer sans écraser personne.
Elle ne voulait pas briller. Elle voulait juste être aidée.
Au début, personne ne la remarquait. Elle plantait des graines discrètement, un mot gentil ici, un coup de main là. Et puis un jour, certaines de ses graines ont commencé à pousser. Pas des arbres immenses. Juste des petites fleurs.
Mais dans l’ombre, il y avait des gardiens du brouillard.
Eux n’aimaient pas les fleurs qui poussent sans leur permission. Ils préféraient les jardins contrôlés, les plantes dociles, les sourires stratégiques. Alors ils ont soufflé. Fort. Très fort. Ils ont chuchoté que cette femme se prenait pour le soleil. Ils ont dit qu’elle dérangeait. Ils ont essayé de piétiner ses semis.
La femme a vacillé.
Elle a cru, un instant, que peut-être elle devait retourner dans l’ombre. Que vouloir faire le bien, sans costume officiel, sans titre, c’était trop ambitieux pour une simple citoyenne.
Puis elle a compris quelque chose.
Le brouillard ne souffle que là où il y a de la lumière.
Personne ne tente d’éteindre une bougie qui n’est pas allumée.
Alors elle n’a pas cherché à briller plus fort. Elle a simplement continué. À sa manière. Sans scène. Sans autorisation. Elle a accepté que certaines personnes confondent aide et pouvoir, soutien et contrôle, bienveillance et façade.
Et elle a choisi de ne pas devenir comme eux.
Avec le temps, d’autres femmes et d’autres hommes ordinaires ont reconnu ses fleurs. Pas parce qu’elles étaient éclatantes. Mais parce qu’elles étaient vraies.
Et la petite ville a changé, doucement.
Pas grâce à ceux qui prétendaient sauver le monde.
Mais grâce à ceux qu’on avait essayé d’empêcher d’aider.
La morale ?
Ceux qui veulent détruire font beaucoup de bruit.
Ceux qui veulent aider font pousser des choses.
Et à la fin, ce sont toujours les graines patientes qui gagnent.
Nina Share 🙏

fans bon dimanche 😘

09/02/2026

Il était une fois une femme au cœur immense, toujours prête à traverser les mers, les nuits et la fatigue pour consoler ceux qu’elle aimait, présente à toute heure pour recueillir les larmes des autres, si forte et si disponible qu’on en oubliait parfois qu’elle avait, elle aussi, le droit de ne pas aller bien ; jusqu’au jour où, à la simple question « ça va ? », elle osa répondre « non », sans reproche ni colère, juste avec sincérité, et découvrit alors que certains n’avaient aimé que sa force et pas sa vulnérabilité, ce qui lui fit comprendre doucement, non sans douleur, que l’amour et l’amitié ne peuvent exister sans réciprocité, et qu’elle n’était pas née pour être un refuge à sens unique ; alors elle apprit à se choisir, à préserver son cœur, à ne plus traverser des océans pour ceux qui ne traverseraient pas une rue pour elle, et depuis, son cœur est toujours aussi grand, mais entouré de limites douces, et sa lumière, enfin respectée, éclaire autant sa propre vie que celle de ceux qui savent rester.

04/02/2026
Bonsoir 😭Il était une fois…Il était une fois une personne qui avait un grand cœur.Elle n’avait pas grand-chose, mais ell...
12/01/2026

Bonsoir 😭
Il était une fois…
Il était une fois une personne qui avait un grand cœur.
Elle n’avait pas grand-chose, mais elle partageait quand même.
Quand quelqu’un tombait, elle tendait la main.
Quand quelqu’un avait besoin, elle aidait, sans compter, sans attendre en retour.
Mais un jour, certaines personnes ont confondu cette main tendue avec une faiblesse.
Au lieu de la saisir, elles ont sorti un couteau.
Elles ont souri… et l’ont planté dans le dos.
La blessure n’était pas que dans la chair,
elle était dans la confiance, dans le respect, dans l’humanité.
Alors la personne a appris.
Pas à devenir dure.
Pas à devenir méchante.
Mais à devenir lucide.
Elle a continué d’aider…
mais seulement ceux qui respectent la main tendue.
Car il faut se souvenir d’une chose :
quand quelqu’un vous aide, ce n’est pas une dette,
mais ce n’est jamais une permission de trahir.
Et ceux qui transforment l’aide en trahison
finissent toujours seuls,
face aux conséquences de leurs choix.
Fin.

Découvrez l’univers d’Aïcha Ghembaza, réalisatrice engagée, à travers des films documentaires puissants sur l’autisme, l’inclusion et la résilience. Plongez dans ses projets, soutenez ses actions et explorez l’impact de son travail.

Bonjour À force de trop donner, on finit par se vider. On confond souvent générosité et auto-sacrifice, alors que ce son...
10/01/2026

Bonjour
À force de trop donner, on finit par se vider. On confond souvent générosité et auto-sacrifice, alors que ce sont deux choses très différentes. Donner, c’est beau. Se perdre en donnant, ça ne l’est pas.
Et oui, il y a quelque chose de profondément douloureux dans le fait de réaliser que ceux à qui tu as le plus tendu la main sont parfois ceux qui blessent le plus. Ce n’est pas une règle absolue, mais c’est une réalité fréquente. Pas parce que tu as mal fait, mais parce que certaines personnes prennent sans jamais savoir rendre, et parfois même sans respecter.
Être « égoïste », dans le sens sain du terme, ce n’est pas devenir dur ou mauvais.
C’est mettre des limites.
C’est te choisir sans t’excuser.
C’est arrêter de te justifier d’exister et de te protéger.
On vit effectivement dans une société rude, pressée, souvent injuste, où l’empathie est devenue rare et où la bonté est parfois perçue comme une faiblesse. Alors apprendre à se préserver, ce n’est pas renoncer à ses valeurs, c’est les protéger.
Tu peux continuer à être quelqu’un de bien sans te laisser piétiner.
Tu peux continuer à aimer sans te sacrifier.
Et tu as le droit, pleinement, de dire : « moi aussi, je compte ».
Ce n’est pas de l’égoïsme.
C’est de la survie émotionnelle.
Aïcha Ghembaza présidente de l'association AutisMeGuider

Découvrez l’univers d’Aïcha Ghembaza, réalisatrice engagée, à travers des films documentaires puissants sur l’autisme, l’inclusion et la résilience. Plongez dans ses projets, soutenez ses actions et explorez l’impact de son travail.

03/01/2026

Bonne santé 🎅

05/12/2025

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