06/06/2026
📣 En ce jour du Débarquement… avez‑vous déjà entendu parler du Rambo québécois né à New Bedford, Massachusetts?
Aujourd’hui, 6 juin, on se rappelle le Débarquement de Normandie — ce moment où des milliers de jeunes hommes ont mis le pied sur les plages de France, conscients que la liberté avait un prix, et que quelqu’un devait le payer.
Et parmi eux, il y avait un gars de chez nous.
Un francophone.
Un soldat du Régiment de la Chaudière.
Un homme né à New Bedford, Massachusetts, mais façonné par l’esprit tenace de la communauté québécoise.
Son nom? Léo Major.
Et si vous ne le connaissez pas encore… attachez votre tuque.
🪖 D‑Day : oui, il y était — et il a frappé fort.
Le 6 juin 1944, pendant que les vagues frappaient Juno Beach, Léo Major débarque comme éclaireur.
Quelques heures plus t**d, il capture à lui seul un half‑track allemand rempli de matériel secret.
Puis, une gr***de au phosphore lui brûle un œil.
On lui dit de retourner à l’arrière.
Il répond :
« Un œil, c’est assez pour viser. »
C’est ça, Léo Major.
Un mélange de courage, d’entêtement et de débrouillardise qui sent le Québec jusque dans la boue de Normandie.
🇳🇱 Zwolle : l’exploit qui dépasse la fiction
En 1945, il libère toute la ville de Zwolle, aux Pays‑Bas, pratiquement tout seul.
Il sème la panique, fait croire aux Allemands qu’une armée entière arrive, et les force à battre en retraite.
Une ville de 50 000 habitants.
Un seul soldat.
Un Québécois.
🇰🇷 La Corée : un deuxième chapitre héroïque
En 1951, il mène un petit groupe pour reprendre la colline 355.
Il la tient pendant trois jours contre des forces bien plus nombreuses.
Résultat :
Deux Distinguished Conduct Medals.
Un exploit rarissime dans tout le Commonwealth.
🎖️ Pourquoi parler de lui aujourd’hui?
Parce que le 6 juin n’est pas seulement une date dans un livre d’histoire.
C’est un rappel du courage, du sacrifice, et de ces vies francophones — souvent oubliées — qui ont façonné le monde dans lequel on vit.
Parce que Léo Major, ce gars né à New Bedford, Massachusetts, devenu légende québécoise, mérite d’être célébré.
Et parce qu’il y a quelque chose de profondément beau dans l’idée qu’un petit gars francophone, pas né dans la facilité, a changé le cours de l’histoire avec un œil, un fusil, et une volonté de fer.
**Aujourd’hui, on se souvient.
On honore.
Et on lève notre verre à Léo Major.**
À sa mémoire.
À son courage.
À ce qu’il représente pour la grande famille franco‑américaine et québécoise.