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09/26/2026

Cash Transfert-Éducation : la MPH interpelle le FAES sur l’attente des parents et appelle à une accélération du processus

Port-au-Prince, septembre 2026 — La MPH exprime sa préoccupation face à l’attente persistante entourant la mise en œuvre effective du programme « Cash Transfert-Éducation » et invite le Fonds d’Assistance Économique et Sociale (FAES) à fournir à la population des informations claires sur l’état d’avancement du processus de paiement aux parents bénéficiaires.

Le 18 août 2026, le ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, Vijonet Déméro, et le directeur général du FAES, Kesner Romilus, ont signé un protocole d’accord visant à faciliter le versement d’une aide financière directe aux parents d’élèves.

Selon les informations communiquées à cette occasion, le programme cible 140 000 parents d’élèves fréquentant des écoles nationales, communautaires, communales et presbytérales situées dans des zones défavorisées. Chaque bénéficiaire doit recevoir une allocation de 15 000 gourdes afin d’alléger les charges financières liées à la rentrée scolaire.

Après plusieurs années marquées par des rentrées scolaires tardives, souvent repoussées jusqu’au mois d’octobre dans un contexte national difficile, l’année académique 2026-2027 a officiellement démarré le 7 septembre 2026, conformément au calendrier établi par le MENFP.

La MPH salue les efforts déployés par le ministre Vijonet Déméro, son équipe et les différents acteurs du système éducatif ayant contribué à créer les conditions permettant ce retour à une rentrée scolaire en septembre.

Cette reprise plus précoce constitue un signal encourageant pour le système éducatif haïtien. Mais elle implique également que les familles doivent engager plus tôt les dépenses nécessaires à la scolarisation de leurs enfants : uniformes, chaussures, fournitures, transport et autres frais connexes.

C’est précisément dans ce contexte que l’aide de 15 000 gourdes annoncée dans le cadre du programme Cash Transfert-Éducation prend tout son sens. Versée dans les délais appropriés, elle constituerait un soutien concret et bienvenu pour des milliers de parents confrontés à des difficultés économiques importantes.

Or, plusieurs semaines après la signature du protocole et alors que les activités scolaires ont déjà repris, l’attente des parents suscite de plus en plus d’interrogations.

Cette situation risque également d’alimenter des critiques à l’endroit du MENFP, alors que la mise en œuvre du programme repose sur des responsabilités institutionnelles distinctes qui méritent d’être clairement expliquées à la population.

Selon les modalités annoncées lors de la signature du protocole, les listes des bénéficiaires doivent être générées à partir du Système d’Information pour la Gestion de l’Éducation (SIGE) du MENFP, puis transmises au FAES, institution chargée d’exécuter les opérations de transfert.

La MPH estime donc nécessaire que chaque institution communique clairement sur l’étape du processus relevant de sa responsabilité.
Dans un esprit constructif et dans le respect des responsabilités institutionnelles, la MPH interpelle le FAES afin qu’il informe les parents et l’opinion publique sur l’état réel d’avancement du programme.

Les listes des bénéficiaires ont-elles été reçues et traitées par le FAES ? Si oui, à quelle date ? Les vérifications administratives et techniques ont-elles été finalisées ? Existe-t-il actuellement des contraintes empêchant le déclenchement des transferts ? Et surtout, à quelle date les parents peuvent-ils raisonnablement espérer recevoir les 15 000 gourdes annoncées ?

Apporter des réponses précises à ces interrogations permettrait de rassurer les familles et d’éviter que l’absence d’informations ne crée des incompréhensions ou n’entraîne une attribution erronée des responsabilités.

Pour la MPH, il ne s’agit pas d’opposer le MENFP au FAES ni de rechercher un responsable à désigner publiquement. Il s’agit plutôt de promouvoir trois principes essentiels de la bonne gouvernance : la transparence, la redevabilité et l’efficacité de l’action publique.

Lorsque l’État annonce une mesure sociale aussi importante, la population doit pouvoir connaître non seulement le montant annoncé et le nombre de bénéficiaires, mais également les différentes étapes d’exécution, les institutions responsables et le calendrier de mise en œuvre.

Cette transparence est d’autant plus nécessaire que le ministre de l’Éducation et les responsables du FAES ont publiquement présenté le Cash Transfert-Éducation comme une mesure destinée à accompagner les familles à l’occasion de la rentrée scolaire.

Pour les familles bénéficiaires, les 15 000 gourdes annoncées ne représentent pas simplement un chiffre dans un programme gouvernemental. Cette somme peut contribuer à l’achat de fournitures scolaires, d’uniformes, de chaussures ou encore à certaines dépenses indispensables au maintien des enfants à l’école.

La valeur d’une telle politique sociale dépend donc également de sa ponctualité. Une aide destinée à accompagner la rentrée scolaire produit davantage d’impact lorsqu’elle parvient aux familles au moment où les dépenses scolaires sont effectivement engagées.

La MPH invite ainsi le FAES à accélérer, dans la mesure de ses responsabilités et des procédures applicables, les démarches nécessaires à l’exécution des transferts et à communiquer publiquement un calendrier indicatif de paiement.

Elle encourage parallèlement le MENFP et le FAES à maintenir une communication institutionnelle coordonnée permettant aux parents de connaître leur éligibilité, les modalités de paiement et l’évolution du processus.

Après les efforts consentis pour permettre le lancement officiel de l’année académique dès le 7 septembre 2026, la concrétisation rapide du programme Cash Transfert-Éducation viendrait renforcer cet accompagnement et offrir aux familles vulnérables un soutien particulièrement utile en ce début d’année scolaire.
La confiance de la population dans les politiques publiques repose autant sur la pertinence des décisions annoncées que sur leur mise en œuvre effective dans les délais permettant aux citoyens d’en bénéficier.

La MPH demeure donc attentive à l’évolution de ce dossier et souhaite que les dispositions nécessaires soient prises afin que les parents ciblés puissent bénéficier, dans les meilleurs délais, de l’assistance financière annoncée.

-MPH-

FRANÇOIS LUCAS SAINVIL : DE 2010 À 2026, QUEL BILAN POUR LE NORD-OUEST ?À l’approche des prochaines élections, le Nord-O...
09/22/2026

FRANÇOIS LUCAS SAINVIL : DE 2010 À 2026, QUEL BILAN POUR LE NORD-OUEST ?

À l’approche des prochaines élections, le Nord-Ouest a besoin d’un débat politique fondé sur les faits, les parcours, les propositions et surtout la reddition de comptes.

Les affiches, les slogans et les promesses ne suffisent pas lorsqu’un candidat possède déjà une expérience importante dans les institutions de l’État.

François Lucas Sainvil fait partie des personnalités politiques qui ont déjà exercé des responsabilités parlementaires dans le Nord-Ouest.

En 2010, il a été élu sénateur du département sous la bannière de la plateforme INITE. Les résultats publiés pour les élections du 28 novembre 2010 lui attribuaient 41,36 % des suffrages exprimés dans le Nord-Ouest.

Avant son passage au Sénat, il avait également exercé comme député de Port-de-Paix au cours de la 48e législature.

Son parcours ne s’est cependant pas limité à cette première expérience parlementaire.

Lors d’une compétition électorale ultérieure, il s’est de nouveau présenté dans la course au Sénat sous la bannière de MOSANOH. Les résultats publiés pour cette compétition indiquent qu’il avait obtenu 15,79 % des suffrages au premier tour.

En 2026, son nom réapparaît encore dans la compétition politique.

Selon une publication de septembre 2026, MOSANOH, dirigé par François Lucas Sainvil, a intégré le regroupement politique KAPAB dans le Nord-Ouest. La même publication rapporte sa participation à nouveau à la course au Sénat.

Ces éléments posent une question essentielle : après plusieurs années d’engagement politique et une expérience comme député et sénateur, quel bilan peut être présenté à la population du Nord-Ouest ?

La question n’est pas personnelle.

Elle est institutionnelle.

Lorsqu’un citoyen sollicite à nouveau un mandat public après avoir déjà exercé des responsabilités, il est normal de revenir sur les responsabilités qu’il a assumées.

Que peut-on retenir de son passage au Sénat ?

Quelles propositions de loi ou initiatives parlementaires peuvent être clairement identifiées comme ayant porté les intérêts du Nord-Ouest ?

Quels problèmes spécifiques du département a-t-il régulièrement défendus au Parlement ?

Quelles interventions publiques ou parlementaires peut-on documenter ?

Quels travaux de commissions, débats ou mécanismes de contrôle de l’action gouvernementale permettent de mesurer son engagement ?

Quels dossiers concernant les infrastructures, l’agriculture, l’éducation, la santé, l’eau potable, l’énergie ou l’emploi ont été portés par lui au niveau national ?

Et surtout, quels résultats peuvent être vérifiés à partir de documents parlementaires et de sources publiques ?

Il faut également faire une distinction importante.

Un sénateur n’est pas un ministre, un directeur départemental ou un maire. Il ne construit pas directement une route, une école ou un centre de santé.

Mais le Parlement exerce des fonctions essentielles : voter les lois, participer au vote du budget et contrôler l’action du gouvernement.

C’est donc principalement sur son travail parlementaire, ses interventions, ses prises de position publiques et les dossiers qu’il a défendus qu’un ancien sénateur peut être interrogé sur son bilan.

Le Nord-Ouest ne manque pas de défis.

Les problèmes liés aux routes et aux transports, à l’agriculture, à l’accès à l’éducation et aux soins de santé, à l’eau potable, à l’énergie, à l’emploi et aux possibilités économiques restent au cœur des préoccupations de nombreuses communautés.

Face à cette réalité, la population est en droit de demander : quelles solutions ont été proposées ? Quels dossiers ont été défendus ? Quelles démarches ont été entreprises ? Et quels résultats sont vérifiables ?

La question de la jeunesse doit également occuper une place importante dans ce débat.

Entre 2010 et 2026, une nouvelle génération est arrivée à l’âge adulte.

Les jeunes du Nord-Ouest sont aujourd’hui confrontés à des difficultés importantes en matière de formation, d’emploi, d’entrepreneuriat et d’accès aux opportunités.

Si François Lucas Sainvil sollicite à nouveau un mandat sénatorial, quelle vision présente-t-il pour cette génération ?

Quelles mesures propose-t-il pour favoriser l’emploi des jeunes ?

Quelle place accorde-t-il à la formation professionnelle et universitaire ?

Quelles propositions formule-t-il pour accompagner les jeunes entrepreneurs ?

Comment entend-il défendre les intérêts des jeunes vivant dans les communes rurales du Nord-Ouest ?

Quelles mesures envisage-t-il pour réduire les inégalités d’accès aux opportunités entre Port-de-Paix et les autres communes du département ?

Voilà le type de questions qui devraient faire partie du débat électoral.

Il ne s’agit pas de condamner une personne.

Il ne s’agit pas non plus de lui attribuer la responsabilité de tous les problèmes du Nord-Ouest.

Il s’agit de faire ce que devrait faire une société démocratique : examiner le parcours des personnes qui sollicitent un mandat public et leur demander de présenter clairement leurs idées, leurs engagements et leur bilan.

De 2010 à 2026, François Lucas Sainvil possède un parcours politique suffisamment long pour que le débat ne se limite pas à sa nouvelle candidature.

La vraie question est celle-ci :

Quel bilan documenté peut-il présenter à la population du Nord-Ouest ?

Et surtout :

Que propose-t-il de différent pour les prochaines années ?

Les citoyens, particulièrement les jeunes, ont besoin d’informations vérifiables.

Ils ont besoin de connaître les parcours.

Ils ont besoin de comparer les propositions.

Ils ont besoin d’interroger les candidats sur leurs responsabilités passées et leurs engagements futurs.

Une élection ne devrait pas seulement être une période où les candidats demandent le soutien de la population.

Elle devrait aussi être un moment où la population demande des explications, exige des engagements clairs et s’intéresse aux résultats.

Le Nord-Ouest mérite ce débat.

La jeunesse du Nord-Ouest mérite des réponses.

Les Innovateurs du Nord-Ouest

APRÈS PLUSIEURS MANDATS, QUEL BILAN POUR ÉVALIÈRE BEAUPLAN ?Les Innovateurs du Nord-Ouest estime qu’à l’approche des pro...
09/19/2026

APRÈS PLUSIEURS MANDATS, QUEL BILAN POUR ÉVALIÈRE BEAUPLAN ?

Les Innovateurs du Nord-Ouest estime qu’à l’approche des prochaines élections, notre département doit avoir un débat sérieux sur la qualité de sa représentation politique.

Évalière Beauplan est une figure connue de la politique haïtienne et a déjà exercé plusieurs mandats comme sénateur du Nord-Ouest. Il a notamment présidé pendant plusieurs années la commission des Affaires étrangères du Sénat et a joué un rôle important dans la commission sénatoriale chargée du dossier PetroCaribe.

Mais après plusieurs passages au Sénat, une question simple mérite d’être posée : quel bilan concret peut-on présenter à la population du Nord-Ouest ?

1. Plusieurs mandats, mais quelles réalisations structurantes ?

L’expérience politique ne devrait pas être une fin en soi. Après plusieurs mandats, les citoyens sont en droit de demander des résultats mesurables : quelles grandes infrastructures ont été obtenues ? Quels projets structurants ont été défendus ? Quelles politiques publiques ont réellement amélioré la vie des habitants du Nord-Ouest ?

Il ne suffit pas d’avoir occupé un siège au Parlement. Un mandat politique doit produire un bilan.

2. Le cas de la route Port-de-Paix–Jean-Rabel interpelle

En septembre 2013, la route Port-de-Paix–Jean-Rabel, longue d’environ 47 kilomètres, avait été entièrement rénovée et officiellement inaugurée après huit mois de travaux.

Pourtant, en juillet 2026, le gouvernement haïtien a de nouveau lancé des travaux de réhabilitation de cet axe de 46 kilomètres, en raison notamment de la dégradation de plusieurs sections.

La question n’est donc pas de dire que cette route n’a jamais été construite. La question est beaucoup plus profonde :

Comment une infrastructure aussi stratégique peut-elle être à nouveau dans un état nécessitant une importante réhabilitation quelques années après sa rénovation ?

Et surtout : quel rôle les représentants politiques du département ont-ils joué dans le suivi, la défense et la durabilité de ces investissements ?

3. Où sont les grandes initiatives pour le Nord-Ouest ?

Le Nord-Ouest continue de faire face à d’importants défis en matière d’infrastructures, de transport, d’accès aux services, d’agriculture et d’opportunités économiques.

Lorsqu’un responsable politique demande à nouveau le vote des citoyens après plusieurs expériences parlementaires, il est légitime de lui demander de présenter un bilan précis, vérifiable et quantifiable.

- Combien de projets ont été défendus ?

- Combien ont abouti ?

- Quels résultats peuvent être attribués à son action parlementaire ?

4. Et la jeunesse du Nord-Ouest ?

La jeunesse représente une grande partie de la population du département. Elle a besoin d’éducation, de formation professionnelle, d’emploi, d’entrepreneuriat, de culture et d’opportunités.

Quelles grandes politiques publiques en faveur de la jeunesse du Nord-Ouest peuvent être directement associées à ses différents mandats ?

Cette question mérite une réponse précise, pas seulement un discours électoral.

5. Agriculture et économie locale : quel impact ?

Le Nord-Ouest possède un potentiel agricole et économique considérable. Pourtant, les producteurs continuent de faire face à des difficultés liées aux infrastructures, au transport, à l’accès aux marchés et aux investissements.

Un représentant au Sénat doit pouvoir expliquer clairement comment il a défendu ces secteurs et quels résultats concrets ont été obtenus.

Les promesses ne suffisent plus : le Nord-Ouest a besoin de résultats.

6. PetroCaribe : un rôle important, mais une responsabilité à examiner

Évalière Beauplan a présidé la commission spéciale du Sénat chargée d’enquêter sur la gestion des fonds PetroCaribe. Son rôle dans ce dossier constitue donc une partie importante de son parcours politique.

Mais l’expérience PetroCaribe doit aussi nous rappeler une chose : les élus doivent être soumis à l’examen public et à la reddition de comptes.

L’électeur ne doit pas seulement demander : Qu’avez-vous dénoncé ?

Il doit également demander : Qu’avez-vous obtenu ? Qu’avez-vous changé ? Et quels résultats votre action politique a-t-elle produits ?

7. La jeunesse doit-elle continuer à accepter la politique sans reddition de comptes ?

C’est ici que se trouve peut-être le véritable enjeu.

La jeunesse du Nord-Ouest doit se réveiller.

Elle doit apprendre à regarder les parcours politiques avec esprit critique.

Elle doit demander des comptes aux anciens élus.

Elle doit demander des projets précis, des engagements mesurables et des résultats vérifiables.

Elle doit comprendre qu’un nom connu, une longue carrière politique ou une grande capacité à prononcer des discours ne constituent pas, à eux seuls, un bilan.

NOTRE POSITION

Les Innovateurs du Nord-Ouest ne demande pas aux citoyens de voter sur la base de la haine, des relations personnelles ou des slogans.

Nous défendons une idée simple : Le Nord-Ouest mérite une représentation politique évaluée sur les résultats.

Après plusieurs mandats, chaque ancien élu doit pouvoir répondre clairement à la population :

- Qu’avez-vous réalisé ?

- Qu’avez-vous obtenu pour le département ?

- Quels projets avez-vous défendus jusqu’à leur aboutissement ?

- Quels résultats pouvez-vous présenter à la jeunesse ?

Et surtout :

POURQUOI LE NORD-OUEST DEVRAIT-IL VOUS CONFIER À NOUVEAU SON AVENIR ?

La nouvelle génération ne doit pas avoir peur de poser ces questions.

Notre département mérite mieux qu’une simple répétition des mêmes discours. Il mérite un véritable bilan, des engagements vérifiables et une représentation politique qui accepte de rendre des comptes.

Les Innovateurs du Nord-Ouest

La jeunesse représente l’une des principales forces d’un territoire. Ses idées, ses compétences et sa capacité à innover...
08/29/2026

La jeunesse représente l’une des principales forces d’un territoire. Ses idées, ses compétences et sa capacité à innover peuvent contribuer concrètement à la transformation de nos communautés.

Investir dans la formation, l’entrepreneuriat et les initiatives des jeunes, c’est leur donner les moyens de participer activement au développement du Nord-Ouest.

Valoriser notre jeunesse, c’est préparer le développement de notre territoire.

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Investir dans l’éducation, c’est investir dans l’avenir d’une communauté.Une éducation de qualité permet de développer l...
08/28/2026

Investir dans l’éducation, c’est investir dans l’avenir d’une communauté.

Une éducation de qualité permet de développer les compétences, de renforcer l’autonomie et de préparer les jeunes à devenir des acteurs du développement de leur territoire.

Pour le Nord-Ouest, investir dans l’éducation, c’est donner à chaque génération les moyens de mieux comprendre les défis, d’innover, d’entreprendre et de construire des solutions adaptées à nos réalités.

L’éducation ne change pas seulement une vie. Elle peut transformer toute une communauté.

Le Nord-Ouest dispose de ressources, de savoir-faire et d’un potentiel important, notamment dans l’agriculture, l’entrep...
08/28/2026

Le Nord-Ouest dispose de ressources, de savoir-faire et d’un potentiel important, notamment dans l’agriculture, l’entrepreneuriat et les initiatives communautaires.

Mais le développement ne dépend pas seulement de ce que nous possédons. Il dépend de notre capacité à mieux valoriser nos ressources et à créer des solutions adaptées à nos réalités.

Innover, c’est transformer une difficulté en opportunité, une idée en projet et une ressource locale en valeur.

Le développement du Nord-Ouest nécessite donc davantage d’initiatives, de compétences, de créativité et de collaboration.

Notre potentiel est réel. À nous de le transformer en actions et en résultats.

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08/23/2026

Même les avions marchent avant de voler.
Ne laissez personne vous presser, la vie est un processus.

08/01/2026

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