24/08/2026
L’inclusion ne peut pas rester dans les politiques. Elle doit aussi vivre au cœur des communautés.
Après avoir renforcé les capacités des acteurs institutionnels et étatiques sur les enjeux liés au handicap, au genre et à l’inclusion sociale, une autre étape s’impose : faire de ces principes une réalité au niveau communautaire.
C’est tout le sens de l’atelier de formation organisé dans les préfectures de l’Ogou, de l’Amou et de l’Est-Mono, à l’intention de 50 leaders communautaires, leaders religieux et agents d’OSC (25 par préfecture).
Car l’inclusion ne se décrète pas uniquement dans les textes. Elle se construit aussi dans les villages et les quartiers, dans les lieux de culte, dans les associations, dans les familles et dans toutes ces communautés où se forgent les regards, les attitudes et les décisions.
Au cours de ces formations, les participants ont été outillés par le ministère de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières pour mieux comprendre les liens entre genre, handicap et inclusion sociale, identifier les barrières auxquelles sont confrontées les femmes et filles en situation de handicap, et surtout réfléchir à des actions concrètes pouvant être portées dans leurs propres communautés.
Faire participer les leaders communautaires à cette dynamique, c’est donner à l’inclusion une voix, des relais et surtout une capacité d’action au plus près des populations.
Une démarche à saluer, parce qu’une société véritablement inclusive ne se construit pas seulement avec des politiques inclusives : elle se construit avec des communautés qui choisissent de ne laisser personne de côté.
Cette initiative est mise en œuvre avec l’appui technique et financier de CBM (Christian Blind Mission).