26/07/2022
Stop au Trafique d'êtres humains
Comment s'impliquer
Partagez, aimez et commentez sur les médias sociaux ;
Restez vigilants dans l'espace virtuel et signalez les pages ou les activités suspicieuses en ligne aux autorités en utilisant, par exemple les mécanismes en ligne ou les numéros d'appel ;
Faites des dons au Fonds de contributions volontaires des Nations Unies en faveur des victimes de la traite des personnes, qui fournit une assistance et une protection directes aux victimes.
Au niveau étatique (États Membres) :
S'assurer que ce qui est illégal et poursuivi hors ligne le soit aussi en ligne ;
Étendre leur attention dans la lutte contre la traite des êtres humains au cyberespace, notamment en fournissant des ressources pour l'application de la loi et en veillant à ce que des politiques et des réglementations soient en place ;
Adhérer à la campagne « Cœur bleu » et soutenir les victimes de la traite d'êtres humains par le biais du Fonds de contributions volontaires.
Dans le secteur privé (notamment les entreprises technologiques) :
Veiller à ce que des mesures et des restrictions soient en place pour empêcher l'utilisation de plateformes et d'outils technologiques à des fins de traite d'êtres humains ;
Utiliser tout le potentiel de la technologie pour lutter contre la traite d'êtres humains ;
Identifier de manière proactive le matériel illégal et préjudiciable en ligne et prendre des mesures immédiates et efficaces pour le supprimer.
Exploitation sexuelle, travail forcé et esclavage …
La traite des personnes constitue un crime majeur et une grave violation des droits de l'homme. Chaque année, des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants tombent entre les mains de trafiquants, dans leur propre pays et à l'étranger. Presque tous les pays du monde sont touchés par la traite, que ce soit en tant que pays d'origine, de transit ou de destination des victimes. L'ONUDC, en tant que gardien de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (UNTOC) et des Protocoles s'y rapportant, aide les États dans leurs efforts pour mettre en œuvre le Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes.
Le Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes définit la traite des personnes comme le recrutement, le transport, le transfert, l'hébergement ou l'accueil de personnes, au moyen de la menace ou de l'usage de la force ou d'autres formes de coercition, d'enlèvement, de fraude, de tromperie, d'abus de pouvoir ou d'une situation de vulnérabilité ou de l'offre ou de la réception de paiements ou d'avantages pour obtenir le consentement d'une personne ayant autorité sur une autre personne, à des fins d'exploitation. L'exploitation comprend, au minimum, l'exploitation de la prostitution d'autrui ou d'autres formes d'exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l'esclavage ou des pratiques analogues à l'esclavage, la servitude ou le prélèvement d'organes.
La Journée mondiale de la lutte contre la traite d’êtres humains a été créée par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution A/RES/68/192.
Le saviez-vous ?
En 2018, environ 50 000 victimes de la traite des êtres humains ont été détectées et signalées par 148 pays.
50 % des victimes détectées ont été victimes de la traite à des fins d'exploitation sexuelle, 38 % ont été exploitées à des fins de travail forcé.
Les femmes restent les principales cibles. Elles représentent 46 % et les filles 19 % de toutes les victimes de la traite.
Globalement, une victime détectée sur trois est un enfant.
La part des enfants parmi les victimes de la traite détectées a triplé, tandis que la part des garçons a été multipliée par cinq au cours des 15 dernières années.