10/08/2026
🩺 COMMUNIQUÉ DE SENSIBILISATION
Association pour une Alimentation Saine au Tchad (APAST)
Performance se****le et consommation de stimulants : l’APAST appelle à la prudence
L’Association pour une Alimentation Saine au Tchad (APAST) exprime sa préoccupation face à la circulation croissante, à N’Djamena et dans plusieurs quartiers, de produits présentés comme des stimulants se***ls ou aphrodisiaques, notamment « Debout-Debout », « Poutoulou », « Missile », « Démarreur », Vi**ra, « Man Power » et autres produits similaires.
Si la recherche de performance se****le peut être liée à différentes préoccupations personnelles, la consommation de produits dont la composition, la provenance, la qualité et le dosage ne sont pas clairement établis peut exposer les utilisateurs à des risques importants pour leur santé.
L’APAST rappelle que l’automédication et l’utilisation de produits non contrôlés peuvent entraîner des effets indésirables et des interactions médicamenteuses, particulièrement chez les personnes présentant certaines maladies ou prenant déjà des traitements.
⚠️ Notre message est clair :
Ne mettons pas notre santé en danger pour rechercher quelques minutes de performance.
L’APAST recommande à toute personne confrontée à des difficultés se****les persistantes de consulter un professionnel de santé afin d’en rechercher les causes et de bénéficier d’une prise en charge adaptée.
Nous encourageons également les autorités compétentes, les professionnels de santé, les acteurs communautaires et les médias à renforcer l’information et la sensibilisation de la population sur les dangers liés aux produits de composition ou d’origine incertaines.
La santé n’est pas un produit de marché. Elle mérite une protection et une prise en charge responsables.
Association pour une Alimentation Saine au Tchad (APAST)
Informer • Prévenir • Protéger 🇹🇩
. | À N’Djamena, la quête de performance se****le fait émerger un marché de plus en plus visible. « Debout-Debout », « Poutoulou », « Missile », « Démarreur », Vi**ra, « Man Power »… ces produits, présentés comme des stimulants ou des aphrodisiaques, circulent dans les quartiers, sur les marchés et via les réseaux sociaux. Derrière cette demande portée par la recherche d’endurance et la peur de la « panne », se pose une question de santé publique : que consomment réellement les utilisateurs et quels risques encourent-ils ?