31/07/2026
AFRIQUE DU SUD, UN PEUPLE QUI S’EST FAIT HARAKIRI !
Peu intelligents, plus proches du sauvage que du civilisé, presque pas cultivés, dans tous les cas, mentalement non évolués depuis l'aube des temps, les sud africains se sont donnés en spectacle dégradants aux yeux du monde entier !
Pendant un mois ou plus, ils se sont pris à leurs frères noirs d’Afrique. Les traquant, les humiliant publiquement les tuant en masse. Gouvernement, population et police sud-africains, ont tous pitoyablement défilé dans les rues de leur pays pour agresser, séquestrer, assassiner leurs autres frères africains. Dans le bute prémédité de tous les expulser.
Bien sûr, ils ont eu leurs arguments et les ont bien légitimés au monde entier : il leur fallait systématiquement expulser de leur territoire, tous les africains noirs étrangers car, disent-ils, ceux là étaient venus chez eux s’accaparer de leurs emplois. Soit.
Mais argument bidon que ceci ! Car peut on manquer d’intelligence au point de ne savoir que quel que soit le motif de leurs actes, pouvaient bien exister d’autres voix et d’autres voies pour atteindre leur but ; cela, sans avoir à user de barbarie. Le 21e siècle est un siècle de civilisation.
Maintenant qu’ils ont tué dans la plus crue des barbaries, maintenant qu’ils ont expulsé les rescapés, maintenant qu’ils ont pillé les biens des étrangers aux yeux du monde, les voilà subitement face à eux-mêmes.
Face à eux-mêmes et devant la réalité qu’ils se sont taillée sur mesure !
Frères sud africains, tristement aux yeux du monde, vous avez de vous-mêmes pris un sabre et vous vous êtes simplement fendu le ventre !
Pourtant en Juin, avant la fin de leur ultimatum, je décrivais pendant qu’ils jouaient leur triste cinéma à travers les rues d’Afrique du Sud, la réalité qu’ils se forgeaient. Cette réalité qui va leur apprendre le revers de leur médaille de stupides guerriers d’époque révolue.
Peu alertes en diplomatie, ils ne savaient point qu’ils étaient à détériorer toutes les relations qu’ils avaient avec les autres pays du monde.
Alors que des actes de haute bassesse qu’ils déployaient au quotidien, ils ne verront pas que se dessinaient du coup, deux faits majeurs qui leur donneront au visage, les plus belles claques qu’ils vont emporter dans leurs tombes.
A savoir : 1) Le plus immédiat mais très amère, consistant à comprendre que leurs frères noirs étrangers n’avaient point confisqué leurs emplois. La vérité est qu’avant même de venir chez vous, ces frères noirs avaient déjà soit leurs métiers, soit ils se savaient disposés à suer, à trimer une fois sur place, afin de pouvoir s’affirmer par un métier digne et honorable.
2) Le traumatisme du blanc de l’apartheid.
Ces africains du sud croyaient donc utile de préciser aux monde qu’ils n’en avaient qu’aux étrangers noirs ?
Je suis persuadé qu’il ne leur a pas était donné la finesse de l’âme à comprendre que le monde entier aura su la peur bleue qui les hante devant le blanc sud africain !
Une peur inné chez eux ; normal. Facile à saisir : des siècles de avilissement ne s’effacent pas si vite.
En fait, comment les blancs lisent-ils le soulèvement des sud africains contre leurs autres frères noirs ?
Naturellement de la manière la plus avantageuse possible de leur côté. En effet, ce que vainement cherchait l’aïeul blanc du temps de Madiba, arracher le pays contre la volonté de Mandela, voilà qu’il s’opère sous leur nez, sans qu'il ne nécessite d'y prendre part :
Le pays des zoulous, gratuitement, s’offrait tout à coup à eux sous leurs yeux ! Et sans avoir à y déployer nul effort, à y dire nul mot !
Oui, les zoulous étaient entrain de faire méthodiquement le sale boulot à la place des blancs : chasser du sol sud africain, touts ceux qui n’y sont pas originaires.
Il sera un jour que seuls deux groupes sud africains resteront, blancs et noirs opposés. Alors ce sera une toute autre nouvelle configuration qu’ils auront créée de toute pièce.
Seulement voilà : là-bas, dans le Sud du Continent Noir, tous les blancs savent que jamais un africain du sud ne va sortir de son ghetto pour hasarder une promenade sur le trottoir clean d’un quartier blanc.
Le zoulou d’aujourd’hui, sait de son bord, avec certitude, qu’il lui est plus facile de se prêter en esclave chez le blanc que d’y passer un quart d’heure de promenade pour se dégourdir les jambes.
Qu’est-ce à dire ?
Que simplement les noirs d’Afrique du Sud viennent d’entamer, il y a deux mois, le processus irréversible d'offrir sur un plateau d'argent, le pays de leur papa Mandela aux blancs sud africains.
Car un pays ne se développe pas au plus fort cri de loup ou de zèbre, mais par la science appliquée, technologique et la science médicinale.
Or, l’africain du Sud vient de prouver au monde entier qu’il disposait de tout sauf de qualification professionnelle pour faire émerger son pays.
Dès lors, suite à tout ce que vous venez de commettre contre votre pays et contre vos frères africains qui ne ménagèrent aucun effort pour se solidariser avec Nelson Madiba à la libération de votre peuple, qu’allez-vous dire à papa Mandala ?
Votre comportement était simplement impensable en son temps !
Alors, ces derniers, les blancs bien sûr, alertes, saisissent l’aubaine. Ils se taisent, se rangent calmement dans leur coin se tournant les pouces et attendent.
Ils savent que ces zoulous finiront par venir les trouver. Car pour survivre, il ne leur restera que s'offrir en esclaves.
Le poète de Ndey-Ane