Le Festipo De Ndey-Ane.

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Le Festipo De Ndey-Ane. But : Annuel. Détecter, promouvoir les jeunes talents en poésie, slam, musique, art plastic..

Avant examens de BFEM ou BAC, espace d'échanges : 4 jours : collégiens lycéens , professeurs, écrivains et poètes sur les ouvrages scolaires au programme.

NDIASSE BIRAM NDIAYE, UN SAAFI AU CŒUR D’ORPapa Ndiassé Birame Ndiaye, un Saafi au cœur d’or ! L’époque fut belle où nou...
15/08/2026

NDIASSE BIRAM NDIAYE, UN SAAFI AU CŒUR D’OR

Papa Ndiassé Birame Ndiaye, un Saafi au cœur d’or !

L’époque fut belle où nous t’appelions simplement,
Mais avec tant d’égard juvénile : «Tonton Ndiassé».

Nous, petits lycéens de Peytavin, promotion 62/63 de Ndar
Venus de l’école fétiche Armand Ndiaye de Popenguine dont
La mission rude fut de contribuer à la préparation de la toute
Première vague de futurs citoyens responsables du Sénégal
Récemment accédé à l’indépendance.

« Chez tonton Ndiassé » était un terme plein d’affection qui
Résonnait dans nos voix de bleus lycéens nous rappelant que
C’est samedi aujourd’hui et nous avions hâte de nous trouver
Dans ton salon, où l’on se plaisait si bavards, si turbulents !
Mais aussi où une chose nous étonnait fort :

« Pourtant, jamais nous ne t’avons entendu nous gronder quand,
Presqu’inaperçu, tu rentrais à la maison d’un pas discret, évitant
De nous perturber… » Tonton Ndiassé, tu fus d’un cœur sublime.

Tu me pardonneras, je sais, car écrivant ces deux vers si haut,
Je n’ai pu, du haut de mes 75 ans, retenir mes larmes !

Mais sois certain mon oncle, à travers le Saafi, de Daga, Rafo,
A Kholpa, Sorokh Hassap, Kiniabour passant par Popenguine,
Ndey-Ane, nous tendons à Dieu nos mains grêles et prions pour toi,
Cher oncle, que le Tout Puissant Dieu, le Miséricordieux, t’accueille
Dans son Paradis !

Que Firdawci, Sa Cité Lumière soit ta demeure éternelle !

Le poète de Ndey-Ane

DE TOUT CŒUR AVEC L'HOMME FORT DU FASO
13/08/2026

DE TOUT CŒUR AVEC L'HOMME FORT DU FASO

VERS LES ÉTATS UNIS D’AFRIQUE                                                                                           ...
11/08/2026

VERS LES ÉTATS UNIS D’AFRIQUE (Au Président du Faso)

Excellence Monsieur le Président du Faso, Pan africain imperturbable, irréversible votre élan
Fait vibrer depuis le grand Faso lointain, empire Des hommes intègres, les fibres de la dignité Restaurée du peuple noir d’Afrique !

Peuple longtemps étouffé dans les abysses assombries
D’un passé qui, jamais, ne nous définira.

Par l’intégrité exemplaire des burkinabés, le lion rouge a rugi
La rage de vaincre des Traoré que valide le fiolement du félin
Sous le concert émouvant de barrissements des éléphants !

Toute la faune alerte, lève la tête et scrute l’aurore qui flamboie
Pour un jour nouveau naissant sur le Continent Noir.

Ô valeureux fils d’Afrique ! En vous Ibrahim Traoré, j’ai perçu
La finesse du léopard, et admiré la ténacité silencieuse de la fourmi
Qui, devant l’obstacle et ses mille visages sournois, saura user de
Mille stratèges pour tendre avec bravoure, vers la gloire !

Monsieur le Président du Faso, pan africain de première aube !
En vous rayonnent les vertus qui nous purifient l’âme vers
Le salut de notre cher vieux Continent Premier.

Vous voilà aux yeux du monde, Excellence, digne fils du Faso,
Qu’en la gloire de l’Afrique par votre sublime sagacité, oui,
Vous voilà, ô Ibrahim Traoré, Chevalier Magnifique, bâtisseur
Invétéré et libérateur avéré du peuple noir !

Ainsi vous nous faites solennellement marquer le pas sûr Vers l’espoir enfin, de réaliser fièrement un rêve centenaire : Les États Unis d’Afrique !

Le poète de Ndey-Ane

10/08/2026
OU SONT PASSES VOS VERTS SOURIRESEnfants soldats ! Pauvres enfants !                       Qu’ont-ils fait de vos verts ...
06/08/2026

OU SONT PASSES VOS VERTS SOURIRES

Enfants soldats ! Pauvres enfants !
Qu’ont-ils fait de vos verts sourires,
Ceux-là dont le but est toujours vous dépêcher
Sur l’enfer des prés à combler des charniers,
À retarder la furie de la rage ennemie ?

Où sont passes vos verts sourires Pour quel mensonge les ont-ils effacés ?
Rebel ou mercenaire, kulunas ou tout autre
Stupide néo sobriquet, rien ne vaudra vos vies !

À vous mamans atterrées, nul motif n’est donné
Car à de telles barbaries nulle raison ne tient.

Là-bas sur la verdure, une image brise mon regard,
Et fait lâcher mon cœur : une maman s’endort calme
Sur son sein gauche brille un caillot de sang et sans
Rien comprendre, son bébé lève au ciel un regard d’où
Gémit le Continent Noir :

« Seigneur Dieu Tout - Puissant ! Que de sourires éteints !
Toute une jeunesse qui s’écroule, pan par pan tombant !
Oh ! Ténèbres dans mon âme affectée ! »

Bambins soldats çà et là épars sur l’herbe jaunie,
Vos fronts ternes dans le gris du sable, m’inquiètent !
De vos vies inachevées, votre Mère Afrique s’interroge :
Sans futur flamboyant se sait-elle.

Pendant ses soucis premiers étaient vous inviter
À une quête du savoir et vous placer sur orbite
Vers une paix universelle.

Le poète de Ndey-Ane

MAAM BAMBA TOUBAMaam Boroom Touba, tu es dans mon  cœur L’érudit universel de Dieu d’au-delà des tarîqa D’au-delà des et...
03/08/2026

MAAM BAMBA TOUBA

Maam Boroom Touba, tu es dans mon cœur
L’érudit universel de Dieu d’au-delà des tarîqa
D’au-delà des ethnies, des couleurs et des races !

O Bamba, tu es en moi l’homme planétaire, celui-là
En qui l’humanité trouve source de foi, de Sainteté,
Source de droiture salvatrice pour la paix des âmes.

Maam Bamba, Dieu l’Omnipotent qui fit de toi ici-bas,
Le disciple de dimension insondable, aura voulu en toi bénir
L’Afrique par ta parution au Sénégal, un petit pays aux berges
De l’atlantique, au point le plus à l’Ouest du Continent Noir.

Khadim Al Moustapha ! Maam Bamba boroom Touba !
Ta mission sublime s’est tenue, Dieu le veut, dans la plus
Immense des gloires visibles et invisibles !

Quand bien même, s’il fallait à chacun son Bamba,
J’ai déjà choisi Boroom Touba le magnifique, celui-là
Qui montra à toute l’humanité, comment sans fléchir
Dans l’endurance qui forge, dans le silence qui élève,
S’acquitter avec gloire, d’une charge divine.

Ta gloire Bamba, fut spéciale tant dans le contenu,
Dans la durée que dans la lutte : en un contraste
Instructif chargé d’éloquence, rude fut l’entreprise,
Éclatante la trilogie de la défaite ennemie :
L’inégalité du nombre : un pays contre un homme !
L’inégalité des moyens : tout un arsenal d’assaut
Face à deux mains armées d’un chapelet et d’un Kâmil !

Toute une nation puissamment armée décida en exile
De faire disparaître à jamais un seul homme de Dieu !
Et la lutte fut brève, infernale la rage ennemie.
Immense la gloire de Khadim Al Moustapha :
Sept ans, sept mois, sept jours – ajouterai-je sept heures ? –

Impuissante face à Maam Bamba Mbaké, la France au point
De départ, ramena Cheikh Ahmadou Bamba dans son Njareem
Natal d’où jaillit immortelle à jamais, la lumière du Mouridisme.

Le Poète de Ndey-Ane

ODE A MA FEMMEAu large de ton regard d’ange l’Invite,                                                                   ...
01/08/2026

ODE A MA FEMME

Au large de ton regard d’ange l’Invite, A la blancheur de ton sourire l’Audace,

A la symphonie de ta voix l’Élévation, A la douceur de ta main la Sublimation,

Hommage à toi madame, berceuse embaumée !

J’adore le murmure tendre de tes lèvres
Ode épique qui m’insuffle splendeur de l’âme.

Ah ! Que de triomphes Madame, Seraient sans ton ombre, j’ai bien peur, Que jasmins sans senteur.
Le poète de Ndey-Ane

AFRIQUE DU SUD, UN PEUPLE QUI S’EST FAIT HARAKIRI !Peu intelligents, plus proches du sauvage que du civilisé, presque pa...
31/07/2026

AFRIQUE DU SUD, UN PEUPLE QUI S’EST FAIT HARAKIRI !

Peu intelligents, plus proches du sauvage que du civilisé, presque pas cultivés, dans tous les cas, mentalement non évolués depuis l'aube des temps, les sud africains se sont donnés en spectacle dégradants aux yeux du monde entier !

Pendant un mois ou plus, ils se sont pris à leurs frères noirs d’Afrique. Les traquant, les humiliant publiquement les tuant en masse. Gouvernement, population et police sud-africains, ont tous pitoyablement défilé dans les rues de leur pays pour agresser, séquestrer, assassiner leurs autres frères africains. Dans le bute prémédité de tous les expulser.

Bien sûr, ils ont eu leurs arguments et les ont bien légitimés au monde entier : il leur fallait systématiquement expulser de leur territoire, tous les africains noirs étrangers car, disent-ils, ceux là étaient venus chez eux s’accaparer de leurs emplois. Soit.

Mais argument bidon que ceci ! Car peut on manquer d’intelligence au point de ne savoir que quel que soit le motif de leurs actes, pouvaient bien exister d’autres voix et d’autres voies pour atteindre leur but ; cela, sans avoir à user de barbarie. Le 21e siècle est un siècle de civilisation.

Maintenant qu’ils ont tué dans la plus crue des barbaries, maintenant qu’ils ont expulsé les rescapés, maintenant qu’ils ont pillé les biens des étrangers aux yeux du monde, les voilà subitement face à eux-mêmes.
Face à eux-mêmes et devant la réalité qu’ils se sont taillée sur mesure !
Frères sud africains, tristement aux yeux du monde, vous avez de vous-mêmes pris un sabre et vous vous êtes simplement fendu le ventre !

Pourtant en Juin, avant la fin de leur ultimatum, je décrivais pendant qu’ils jouaient leur triste cinéma à travers les rues d’Afrique du Sud, la réalité qu’ils se forgeaient. Cette réalité qui va leur apprendre le revers de leur médaille de stupides guerriers d’époque révolue.

Peu alertes en diplomatie, ils ne savaient point qu’ils étaient à détériorer toutes les relations qu’ils avaient avec les autres pays du monde.

Alors que des actes de haute bassesse qu’ils déployaient au quotidien, ils ne verront pas que se dessinaient du coup, deux faits majeurs qui leur donneront au visage, les plus belles claques qu’ils vont emporter dans leurs tombes.

A savoir : 1) Le plus immédiat mais très amère, consistant à comprendre que leurs frères noirs étrangers n’avaient point confisqué leurs emplois. La vérité est qu’avant même de venir chez vous, ces frères noirs avaient déjà soit leurs métiers, soit ils se savaient disposés à suer, à trimer une fois sur place, afin de pouvoir s’affirmer par un métier digne et honorable.

2) Le traumatisme du blanc de l’apartheid.
Ces africains du sud croyaient donc utile de préciser aux monde qu’ils n’en avaient qu’aux étrangers noirs ?
Je suis persuadé qu’il ne leur a pas était donné la finesse de l’âme à comprendre que le monde entier aura su la peur bleue qui les hante devant le blanc sud africain !
Une peur inné chez eux ; normal. Facile à saisir : des siècles de avilissement ne s’effacent pas si vite.

En fait, comment les blancs lisent-ils le soulèvement des sud africains contre leurs autres frères noirs ?
Naturellement de la manière la plus avantageuse possible de leur côté. En effet, ce que vainement cherchait l’aïeul blanc du temps de Madiba, arracher le pays contre la volonté de Mandela, voilà qu’il s’opère sous leur nez, sans qu'il ne nécessite d'y prendre part :
Le pays des zoulous, gratuitement, s’offrait tout à coup à eux sous leurs yeux ! Et sans avoir à y déployer nul effort, à y dire nul mot !

Oui, les zoulous étaient entrain de faire méthodiquement le sale boulot à la place des blancs : chasser du sol sud africain, touts ceux qui n’y sont pas originaires.
Il sera un jour que seuls deux groupes sud africains resteront, blancs et noirs opposés. Alors ce sera une toute autre nouvelle configuration qu’ils auront créée de toute pièce.

Seulement voilà : là-bas, dans le Sud du Continent Noir, tous les blancs savent que jamais un africain du sud ne va sortir de son ghetto pour hasarder une promenade sur le trottoir clean d’un quartier blanc.

Le zoulou d’aujourd’hui, sait de son bord, avec certitude, qu’il lui est plus facile de se prêter en esclave chez le blanc que d’y passer un quart d’heure de promenade pour se dégourdir les jambes.
Qu’est-ce à dire ?

Que simplement les noirs d’Afrique du Sud viennent d’entamer, il y a deux mois, le processus irréversible d'offrir sur un plateau d'argent, le pays de leur papa Mandela aux blancs sud africains.
Car un pays ne se développe pas au plus fort cri de loup ou de zèbre, mais par la science appliquée, technologique et la science médicinale.
Or, l’africain du Sud vient de prouver au monde entier qu’il disposait de tout sauf de qualification professionnelle pour faire émerger son pays.

Dès lors, suite à tout ce que vous venez de commettre contre votre pays et contre vos frères africains qui ne ménagèrent aucun effort pour se solidariser avec Nelson Madiba à la libération de votre peuple, qu’allez-vous dire à papa Mandala ?
Votre comportement était simplement impensable en son temps !

Alors, ces derniers, les blancs bien sûr, alertes, saisissent l’aubaine. Ils se taisent, se rangent calmement dans leur coin se tournant les pouces et attendent.
Ils savent que ces zoulous finiront par venir les trouver. Car pour survivre, il ne leur restera que s'offrir en esclaves.

Le poète de Ndey-Ane

MURMURES DES OMBRES             Longtemps ils sont partis tous ces vieux compagnons !Pieds nus sur la rosée des prés, de...
30/07/2026

MURMURES DES OMBRES


Longtemps ils sont partis tous ces vieux compagnons !
Pieds nus sur la rosée des prés, de par les monts
Sous les chants des oiseaux, par les creux des vallons,
Nous errions fous heureux, riant aux grands éclats !

En sourdine, le doux murmure des ruisseaux.

Oh ! Chers vieux compagnons des g*is chemins des champs !
Je me rappelle, jadis, en ces jours joyeux…
Je l’entends encore sympathique et l’entendrai
Toujours, l’écho nostalgique de vos voix d’ange.
Car en mes songes de vieux pasteur, vos sourires
Font mes radieux soleils et mes lunes exquises !

Longtemps ils sont partis. Mais leurs regards absents
Leurs murmures suspendus, souvent avec l’aube,
Me drainent la dialectique sacrée des masques !

Le souffle silencieux des ombres, en mon âme
Meurtrie, est le salut de mes vieux compagnons
Partis dès l’aube des temps et qui, si bavards,
Demeurent toujours g*is dans mon cœur de vieillard.

Le poète de Ndey-Ane

23/07/2026

POÈME A MOI MÊME

Veuillez m'en excuser, j'adore tellement ce poème qui date de 1990, que je me le dédie.

SOUFFLE DU SOIR SUR NDEY-ANE
(99 Paris - 1990)

Que souffle légère la brise du soir Sur ce don sublime que m’offre la nature !

Que souffle légère la brise dans le gris du soir, sur
Ndey-Ane, là-bas, étendu calme, au pied de la colline.

Ah ! Ndey-Ane… Je me rappelle !

Te clairs de lunes pittoresques
Je me rappelle, sous le regard g*i des étoiles !

Tout près de l’âtre flamboyant s’entendait
Si souvent, la prière humble du brave qui
Méditait sur sa corvée prochaine,

Alors que s’élevaient, merveilleux dans les nues,
Les tout beaux contes de Maam Ndella-CISS,
Douce Grand-mère à la voix d’Outre – Temps.

Innocent que berce l’éternel chant de l’onde,
Le jour tu médites sur le discours des vagues
Sous la vaste valse effrénée des hirondelles.

La nuit tu te fais diamant, reflet des lampions
Sur l’océan où ta beauté est poème !

Âme te voilà, Ndey-Ane, aux étoiles qui
Brillent dans l’immense prairie bleue du ciel.

Douce et tendre la brise du soir passe,
Passe dans la pâleur crépusculaire, l'émotion
Du poète sur l’aile légère des libellules.

Que souffle légère la brise du soir
Sur le tout beau faubourg qui s’endort.

Le poète de Ndey-Ane

Adresse

Rue Maam El Hadji Omar F. Tall
Kolobane
22600

Téléphone

+221773527147

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