14/11/2025
La Justice dit la vérité : l'affaire de la "surfacturation du riz" était sans fondement.**
La récente ordonnance de non-lieu rendue par le juge d'instruction du 1er cabinet dans le dossier dit de la "surfacturation du riz" est bien plus qu'une simple décision de justice. C'est l'éclatante démonstration que cette affaire, qui a défrayé la chronique, était vide de toute substance.
Le tribunal a, en effet, reconnu l'évidence : il n'existait aucune charge sérieuse justifiant un procès. Cette décision a logiquement conduit au blanchiment intégral de toutes les personnes mises en cause dans cette instruction, à savoir les importateurs de riz et l'ancien collaborateur de Monsier le Ministre, Aliou Sow. La Justice a ainsi lavé ces acteurs économiques et administratifs de tout soupçon, confirmant leur intégrité et la régularité de leurs actions.
Il est désormais impératif que la Commission d'instruction de la Haute Cour de Justice achève ce processus de vérité en prononçant, à son tour, un non-lieu en faveur du ministre Mansour Faye. Comment imaginer un instant que le principal collaborateur soit blanchi, alors que le ministre qui supervisait le département serait, lui, coupable ? Une telle contradiction serait un déni de justice.
Comme l'ont si bien analysé certains observateurs avertis, "dans ce dossier, aucun juge sérieux ne va condamner qui que ce soit". Cette affaire s'effondre d'elle-même, faute de preuves, confirmant l'honnêteté et le sens du devoir de Mansour Faye. Il est temps de tourner cette page et de reconnaître que le ministre a été injustement mis en cause dans une pseudo-affaire qui n'aurait jamais dû exister.