24/04/2021
Li neex ci vivification bi mooy da ngay amaale des cours de français.
Baay Mansour arrive toujours à placer dans ses phrases des mots rarement utilisés dans le langage courant pour décrire l'ambiance et les émotions ressenties. Parmi ces mots on peut citer : derechef, diatribe, épithète, béatitude, acrostiche, pourfendre...
Hier, il a commenté le poème "fusti" écrit par Cheikh Ahmadou Bamba et dédié à la vénérée mère du Prophète Insa aleyhi salaam.
Il a mis l'accent sur les 12 vers qui composent le poème, les rimes, l'acrostiche et le fond. Il a également souligné la dominante élogieuse et de bouclier du poème.
D'après lui, la dominante élogieuse ouvre le poème et le premier vers est surchargé d'épithètes, de termes pour qualifier cette grandeur incommensurable de la vertueuse : "Félicité ô toi Marie, surabondance de bonnes œuvres, Sainte patronne des femmes chastes et charitables".
Le poème est aussi un argument solide contre ceux qui sont tentés de proférer des fausses accusations à l'endroit de la vierge Marie.
Baye Mansour dit que le poème se termine sous l'allure d'une diatribe qui pourfend les théories que l'islam réprouve. Le Cheikh indique en effet que le fils de la vénérée Marie n'a pas été anéanti; au contraire il est vivant auprès de son Seigneur."
Baay Mansour Yàlla na ko Yàlla may gudd fan ak wér.
Source : Sokhna Awa Tall Ba