Enda Pronat

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Enda Pronat L'agroécologie pour la souveraineté alimentaire

21/09/2026

À Diambo Soubalo, planter n’est que le début. Pour qu’un plant devienne un arbre et qu’une initiative crée durablement de la valeur, il faut du savoir-faire, de l’entretien et un suivi régulier.

Découvrez prochainement notre reportage consacré à la pépinière communautaire et à l’engagement des femmes et des jeunes.

Une production d’Enda Pronat, réalisée dans le cadre de son partenariat avec le CERAI.


Dytaes ONGD CERAI

20/09/2026

À KOULOR, LA DyTAEL DE TAMBACOUNDA POURSUIT SON ANCRAGE TERRITORIAL

Le 17 septembre 2026, à Koulor, la DyTAEL de Tambacounda est allée à la rencontre des acteurs du territoire.

La délégation a notamment visité la ferme du GIE Thierno Mansour Barro, portée depuis six ans par Ababacar Ndao, producteur et membre de la DyTAEL de Tambacounda. Ancien marchand ambulant à Dakar, il a choisi de revenir à Koulor pour s’investir dans l’agriculture.

Pour lui, l’accompagnement de la DyTAEL repose avant tout sur une valeur essentielle : « le meilleur des appuis, c’est le partage d’expériences. »

La délégation a également échangé avec le service des Eaux et Forêts de Koulor et rencontré le maire, qui a exprimé la volonté de voir la commune adhérer à la DyTAEL de Tambacounda.

Une matinée de proximité qui renforce les liens entre acteurs locaux autour de la transition agroécologique.

Dytaes SOS Faim Luxembourg

DIAMA ALWALY ET GUÉDÉ VILLAGE FIXENT LEURS PRIORITÉS POUR LE DÉMARRAGE DES ACTIVITÉSLes 16 et 17 septembre 2026, Enda Pr...
17/09/2026

DIAMA ALWALY ET GUÉDÉ VILLAGE FIXENT LEURS PRIORITÉS POUR LE DÉMARRAGE DES ACTIVITÉS

Les 16 et 17 septembre 2026, Enda Pronat a organisé des sessions de concertation villageoise, respectivement à Diama Alwaly et à Guédé Village.

Les échanges ont permis de présenter les activités prévues, de recueillir les préoccupations des communautés et de discuter de la mise en place de comités villageois chargés d’assurer le suivi de chaque activité.

À l’issue des concertations, quatre activités prioritaires pouvant être engagées dans les meilleurs délais ont été retenues :

l’embouche ovine au profit des membres des groupements de promotion féminine (GPF) ;
la mise en place de pépinières arboricoles villageoises portées par les comités villageois de plateforme (CVP) ;
les activités de décrue, notamment la production et la conservation des semences, en tenant compte de la faible crue, voire de son absence cette année ;
le démarrage des études topographiques ainsi que des travaux d’aménagement et de clôture des périmètres destinés aux GPF, notamment à Diama Alwaly.

Ces concertations marquent une étape importante dans le démarrage des activités.
Elles permettent d’associer les communautés à la définition des priorités et de mieux adapter les interventions aux réalités de localité.

Projet : GVA25_CASTTELO
Localités : Diama Alwaly et Guédé Village

17/09/2026

📰 𝐋𝐞 𝐁𝐮𝐥𝐥𝐞𝐭𝐢𝐧 𝐝'𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐍°𝟏𝟐 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐲𝐓𝐀𝐄𝐒 𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞́ !

D'avril à juin 2026, la transition agroécologique a pris ses quartiers dans tout le Sénégal.

À Dakar, la DyTAES a tenu son 17ᵉ Comité de pilotage et dressé le bilan des JAES2026 avec son Comité technique. À Ndem, 325 acteurs ont posé les bases d'une charte agroécologique aux côtés de l'ONG des Villageois de Ndem - OVN, pendant qu'à Thiaroye, Cicodev Africa donnait toute leur place aux produits du terroir. À Podor, IPAR think tank a ouvert aux paysans les portes du crédit de campagne, tandis que la DyTAEL dressait le bilan de son année — non loin de là, Ambassadeur de l’Environnement et IED Afrique célébraient des rendements rizicoles doublés. Cap sur Rufisque, où le poumon vert de a trouvé ses défenseurs, puis sur Fatick, où la filière Oignon se construit un avenir et où Nitidæ prépare déjà champs-écoles et clôtures communautaires. À Bambey, le mil et le bissap ont trouvé de nouveaux débouchés ; à Matam, l'engrais organique s'installe durablement. En Casamance, ACRA Senegal et Cospe Sénégal ont outillé tout un territoire pour sa transition. À Ndayane, la Green Academy de Teranga Lab a formé une nouvelle génération d'architectes de l'alimentation urbaine, pendant que l'ANCAR Officiel cartographiait les terres dégradées pour mieux les restaurer. Et à Ziguinchor, alors que le Trophée Vert d'Enda Pronat formait les éco-leaders de demain, l'Université du Sine Saloum El-Hâdj Ibrahima NIASS bouclait à Toubacouta son projet PEA PETTAL sur des résultats prometteurs.

1⃣7⃣ rubriques, un seul fil conducteur : une agroécologie qui se construit, territoire par territoire, avec celles et ceux qui la font vivre 🌱

👉https://dytaes.sn/wp-content/uploads/2026/09/Bulletin_DyTAES_N12.pdf

📖 Bonne lecture à toutes et à tous !
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RESTAURATION DES TERRES : LE PROJET « CONSTRUIRE DES PONTS VERTS » OFFICIELLEMENT LANCÉFace à la dégradation des terres,...
09/09/2026

RESTAURATION DES TERRES : LE PROJET « CONSTRUIRE DES PONTS VERTS » OFFICIELLEMENT LANCÉ

Face à la dégradation des terres, au recul de la biodiversité et à la pression croissante exercée sur les ressources naturelles, Enda Pronat et ses partenaires ouvrent une nouvelle dynamique de coopération entre le Sénégal et la Guinée-Bissau.

Le projet « Construire des ponts verts : agroécologie et forêts communautaires pour des systèmes alimentaires durables au Sénégal et en Guinée-Bissau » a été officiellement lancé le mardi 8 septembre 2026 à Ziguinchor. La rencontre a réuni les membres du consortium, les représentants des communes concernées, les services techniques ainsi qu’une délégation venue de Guinée-Bissau.

Mis en œuvre par un consortium réunissant Enda Pronat, le Comité Régional de Solidarité des Femmes pour la Paix en Casamance Usoforal– et l’organisation rurale bissau-guinéenne KAFO, le projet est né d’un constat partagé de part et d’autre de la frontière. La salinisation des terres, la baisse de leur fertilité, la perte de biodiversité et la fragilité des mécanismes locaux de gouvernance compromettent progressivement les activités agricoles et les moyens de subsistance des populations.

À ces contraintes environnementales s’ajoutent les difficultés rencontrées par les femmes, les jeunes et les personnes en situation de handicap pour accéder aux ressources, participer aux décisions et tirer pleinement profit des possibilités économiques offertes par leurs territoires.

Durant 45 mois, « Construire des ponts verts » accompagnera les communautés dans la restauration des terres et des écosystèmes dégradés, la promotion de pratiques agroécologiques performantes ainsi que la production et la valorisation des semences paysannes. Le projet contribuera également au renforcement des instances communautaires chargées de la gouvernance des ressources naturelles et à la consolidation de la coopération entre les territoires frontaliers.

Au Sénégal, les interventions concerneront les communes de Kafountine, Kataba 1, Oulampane et Niamone, dans la région de Ziguinchor. En Guinée-Bissau, elles seront déployées dans les communes de Mansaba et Farim, situées dans la région d’Oio.

Le projet entend agir sur l’ensemble de la chaîne, depuis la préservation des semences paysannes et l’amélioration des pratiques de production jusqu’à la transformation et à la valorisation des produits locaux. Une attention particulière sera accordée au renforcement des capacités des communautés, à l’éducation environnementale, au plaidoyer et au développement des échanges entre les acteurs sénégalais et bissau-guinéens.

Au total, 10 500 personnes bénéficieront directement des interventions. Il s’agit notamment de producteurs et productrices, de membres des comités de gestion des ressources naturelles, d’enseignants, d’élèves, d’élus territoriaux et d’autorités locales.
Grâce aux formations, aux actions d’éducation environnementale et aux campagnes de sensibilisation communautaire, près de 110 000 autres personnes devraient être touchées indirectement.

À travers « Construire des ponts verts », Enda Pronat et ses partenaires veulent rapprocher les communautés, mettre en commun les savoirs et soutenir les initiatives locales déjà engagées. Au-delà de la frontière, l’ambition est de bâtir un espace de coopération dans lequel la restauration des terres, la protection des ressources naturelles et le développement économique des populations progressent ensemble.

REVUE DE PRESSE

E-Media – « Sénégal–Guinée-Bissau : Construire des ponts verts pour restaurer les terres et protéger les ressources naturelles »

https://emedia.sn/senegal-guinee-bissau-construire-des-ponts-verts-pour-restaurer-les-terres-et-proteger-les-ressources-naturelles/

Agence de presse sénégalaise – « Construire des ponts verts, un nouveau projet de résilience climatique lancé à Ziguinchor »

https://aps.sn/construire-des-ponts-verts-un-nouveau-projet-de-resilience-climatique-lance-a-ziguinchor/

BASSIN ARACHIDIER : À OUADIOUR, LES PRODUCTEURS EXPÉRIMENTENT LES ASSOCIATIONS DE CULTURESDu 1er au 3 septembre 2026, En...
07/09/2026

BASSIN ARACHIDIER : À OUADIOUR, LES PRODUCTEURS EXPÉRIMENTENT LES ASSOCIATIONS DE CULTURES

Du 1er au 3 septembre 2026, Enda Pronat a accompagné les premières journées de champs-écoles dans la zone de Ouadiour. À Loumbél Kelly, Darou Mbacké et Niomré, ces rencontres ont mobilisé 88 personnes, dont 23 femmes, autour d’expérimentations associant le mil et l’arachide au niébé.

Les essais portent sur une variété locale de mil et les variétés d’arachide Mor Sène et Law, associées au niébé Mélakh. Sur les parcelles de mil, la pratique habituelle est comparée à un semis de niébé entre les poquets. Sur l’arachide, les producteurs comparent leur pratique habituelle à deux modalités d’association avec le niébé.

Au fil de la journée, les participants observent les parcelles en petits groupes, prélèvent des échantillons de plantes, d’insectes et de sol, puis représentent leurs observations sur de grandes feuilles. Ces dessins servent de support aux discussions : développement des cultures, présence de ravageurs, caractéristiques des sols et différences entre les traitements. Chaque groupe présente ensuite ses conclusions en plénière, avant une décision collective sur les actions à mener dans la semaine.

Les échanges ont également permis d’aborder les semis, le sarclage, le rôle des légumineuses et les techniques de compostage, en lien avec les préoccupations des producteurs face aux changements climatiques et aux effets nocifs des produits chimiques.

Ces premières journées ouvrent un travail de suivi : observer l’évolution des cultures, confronter les constats et ajuster les pratiques à partir de ce qui se passe dans les parcelles.

Elles s’inscrivent dans le cadre du projet « Transition agroécologique des producteurs agricoles », associant Enda Pronat et Appui au Développement Autonome (ADA).

𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥–𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞-𝐁𝐢𝐬𝐬𝐚𝐮 : 𝐄𝐧𝐝𝐚 𝐏𝐫𝐨𝐧𝐚𝐭, 𝐔𝐒𝐎𝐅𝐎𝐑𝐀𝐋 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐅𝐞́𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐊𝐀𝐅𝐎 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭 « 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐧𝐭𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐭𝐬 » 🇸🇳🇬🇼Le 8...
06/09/2026

𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥–𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞-𝐁𝐢𝐬𝐬𝐚𝐮 : 𝐄𝐧𝐝𝐚 𝐏𝐫𝐨𝐧𝐚𝐭, 𝐔𝐒𝐎𝐅𝐎𝐑𝐀𝐋 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐅𝐞́𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐊𝐀𝐅𝐎 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭 « 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐧𝐭𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐭𝐬 » 🇸🇳🇬🇼

Le 8 septembre 2026, se tiendra le lancement officiel, à Ziguinchor, du projet « Construire des ponts verts : agroécologie et forêts communautaires pour des systèmes alimentaires durables au Sénégal et en Guinée-Bissau ».

Le projet est porté par le consortium Enda Pronat – Comité Régional de Solidarité des Femmes pour la Paix en Casamance Usoforal – Fédération KAFOUNTINE, avec l’appui du Weltfriedensdienst (WFD) et du Bundesministerium für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (BMZ)

Il accompagnera les communautés des zones d’intervention dans le développement de pratiques agroécologiques, la gestion participative des forêts communautaires et la valorisation des savoirs locaux.
Il doit également faciliter les échanges d’expériences entre les acteurs sénégalais et bissau-guinéens confrontés à des enjeux similaires.

L’atelier réunira les autorités locales, les services techniques, les organisations paysannes et communautaires, les organisations de femmes et de jeunes, la société civile et les partenaires au développement.

Les échanges porteront sur les objectifs, les activités et les zones d’intervention du projet. Ils serviront aussi à identifier les liens possibles avec les programmes déjà mis en œuvre dans les territoires concernés.

📅 8 septembre 2026
⏰ À partir de 9 heures
📍 Hôtel Aubert, Ziguinchor

🌍 COP17 DE LA CNULCD : ENDA PRONAT FAIT RAYONNER L’EXPÉRIENCE AGROÉCOLOGIQUE DU SÉNÉGAL SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE !Du ...
01/09/2026

🌍 COP17 DE LA CNULCD : ENDA PRONAT FAIT RAYONNER L’EXPÉRIENCE AGROÉCOLOGIQUE DU SÉNÉGAL SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE !

Du 17 au 28 août 2026, Ulaanbaatar, en Mongolie, a accueilli la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD), placée sous le thème : « Restaurer la terre. Restaurer l’espoir. »

Une délégation d’Enda Pronat a pris une part active à ce rendez-vous mondial afin de porter la voix des territoires et de partager l’expérience agroécologique du Sénégal.

Au programme :

🔹 La présentation de l’expérience de la Dytaes lors de deux panels, mettant en lumière le rôle essentiel des coalitions multi-acteurs et des DyTAEL dans la territorialisation de la transition agroécologique ;

🔹 Un plaidoyer en faveur d’un soutien accru à l’agroécologie, comme réponse concrète à la désertification, au changement climatique et à l’érosion de la biodiversité, au cœur des trois Conventions de Rio ;

🔹 Le partage des expériences d’Enda Pronat en matière de gouvernance locale inclusive des ressources naturelles et de restauration des terres dans plusieurs zones agroécologiques du Sénégal ;

🔹 Des échanges avec de nombreux partenaires nationaux et internationaux, notamment le Secrétariat et plusieurs membres de l’Agroecology Coalition, dont Enda Pronat est membre depuis décembre 2024 ;

🔹 Une rencontre prometteuse avec Dr Aliou Gori Diouf, Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique du Sénégal, ouvrant de nouvelles perspectives de collaboration.

Cette participation à la COP17 réaffirme la place de l’agroécologie comme solution structurante face aux défis environnementaux mondiaux : restaurer les terres, renforcer la résilience des communautés et préserver durablement les écosystèmes.

👉 Ensemble, faisons de l’agroécologie un levier central des politiques de restauration des terres au Sénégal et en Afrique !


Ministère de l'Environnement et de la Transition écologique - Sénégal
United Nations Convention to Combat Desertification

Un espace de démonstration et d’échange sur les savoirs traditionnels installé en CasamanceLe lundi 17 août 2026, le pro...
18/08/2026

Un espace de démonstration et d’échange sur les savoirs traditionnels installé en Casamance

Le lundi 17 août 2026, le projet « Résilience des systèmes alimentaires par la valorisation des savoirs traditionnels » (RESAVAT) a installé un Espace de démonstration et d’échange au Lycée technique agricole Émile Badiane de Bignona (LTAEB).

Destiné aux acteurs de l’agroécologie et de l’agriculture biologique en Casamance, cet espace constitue un cadre stratégique de rencontre, de transmission et de partage, visant à transformer les savoirs traditionnels en innovations accessibles et adaptées aux réalités locales.

Les autorités locales, les organisations paysannes, la DyTAEL de Bignona, l’administration et le corps professoral du LTAEB, ainsi que les apprenants, se sont engagés à faire vivre cet espace comme un véritable laboratoire à ciel ouvert, favorisant l’apprentissage mutuel, l’expérimentation participative et le dialogue entre les différentes parties prenantes.

FSM 2026 | Les semences paysannes, socle de notre souveraineté alimentaireLe 8 août à Cotonou, Enda Pronat a participé a...
11/08/2026

FSM 2026 | Les semences paysannes, socle de notre souveraineté alimentaire

Le 8 août à Cotonou, Enda Pronat a participé au panel sur la souveraineté semencière en Afrique de l’Ouest et les outils de plaidoyer, organisé dans le cadre du projet EGALE-AO.

Marie Bane, assistante de projet et responsable des activités genre d’Enda Pronat dans le bassin arachidier, a rappelé que les semences sont bien plus qu’un simple intrant agricole. Biens communs, patrimoine culturel et porteuses de savoirs, elles sont au cœur de l’agroécologie, de la souveraineté alimentaire et de l’autonomie des communautés paysannes.

Elle a partagé l’expérience de l’ESSPA — Évaluation participative de la sécurité semencière et plan d’action, menée à Diouroup, Koussanar et dans la vallée du fleuve Sénégal. À Diouroup, cette démarche a permis d’évaluer les systèmes agricole et semencier, puis d’élaborer un plan d’action à l’échelle départementale.

L’intervention a également mis en lumière le rôle essentiel des femmes dans le nettoyage, le séchage, la sélection, le tri, la conservation et l’échange des semences. Malgré cette contribution déterminante, elles restent confrontées à plusieurs défis : l’accès à la terre et au financement, ainsi que leur faible participation aux décisions sur les semences.

Marie Bane a ainsi appelé à renforcer la mobilisation des acteurs, la collaboration participative entre agriculteurs et chercheurs, et la reconnaissance du rôle des femmes dans la gouvernance semencière.

Au-delà du partage d’expériences, les échanges avec les acteurs de la sous-région ont débouché sur une action concrète : l’acquisition, à des prix symboliques, d’échantillons de semences paysannes destinées à être multipliées dans nos zones d’intervention. Cette initiative vise à renforcer l’autonomie semencière des communautés, notamment dans le maraîchage.

Préserver les semences paysannes, c’est protéger notre patrimoine, notre autonomie et notre souveraineté alimentaire.

Inter Pares Le développement international du Canada - Affaires mondiales Canada

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54 Rue Carnot, Immeuble Cheikh Hamidou Kane
Dakar
BP3370

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