08/05/2026
Le village de Toubab Dialaw vient de clôturer la première Biennale de la danse au Sénégal. Elle s’inscrit dans le sillage d’un événement itinérant depuis 30 ans, Biennale de la Danse en Afrique-Édition Sénégal 2026 , aux origines duquel on retrouve les semences miraculeuses de Germaine Acogny
Les 25 compagnies sélectionnées ont délivré des messages puissants, en réponse à l’invitation philosophique, artistique et politique de repenser le monde, la Vie et le Vivant, autour du slogan « Je danse, donc nous sommes ».
Notre profonde gratitude va à Paul Sagne qui a fait appel à pour soutenir la conception et production de cet événement historique. Ainsi qu’à Germaine Acogny, à Helmut Vogt, à et pour leur confiance.
Et un grand hommage aux équipes de l’ Ecole des Sables pour leur volonté et leur engagement dans la préparation et l’accueil de cette édition : Mame Bousso Mbaye, Stan Mandef, Karba, les danseurs et les danseuses de la Cie Jant Bi, les femmes qui ont nourrie les corps, les bénévoles qui ont pris soins de tout, de tous et de toutes.
Le partenariat offert par repose sur l’expertise de femmes puissantes et reconnues dans leurs domaines d’intervention. Merci à et à pour le précieux de vos contributions multidimensionnelles.
Merci à pour son professionnalisme et sa générosité dans la coordination générale de cette Biennale.
Merci à toutes et à tous pour cette belle aventure, qui je l’espère, inscrira une Biennale de la danse au calendrier culturel du Sénégal.
Eyumane
Fondatrice de Bä tisseurs | Communautés • Territoires • Culture