03/12/2025
🧡 16 jours d’activisme : la loi ne suffit pas — elle doit protéger, vraiment.
Aujourd’hui, 644 millions de femmes et de filles ont été mariées avant l’âge légal. En Afrique subsaharienne, une fille sur cinq est encore mariée avant ses 18 ans.
Malgré des avancées, près de la moitié des pays de la région n’ont toujours pas de loi criminalisant les mutilations génitales féminines (MGF). Et même lorsqu’elles existent, ces lois restent souvent fragmentées ou peu appliquées.
Pourtant, la protection des filles ne peut pas attendre. Une loi n’a d’impact que si elle est mise en œuvre, harmonisée et soutenue par la communauté.
Dans la région Afrique de l’Ouest et du Centre, le SWEDD+ et les cadres de la CEDEAO et de l’Union africaine (2025) renforcent une dynamique essentielle :
➡️ harmoniser les législations
➡️ éliminer les contradictions juridiques
➡️ renforcer les poursuites et la protection
➡️ mobiliser les leaders religieux et communautaires
➡️ suivre les progrès grâce aux outils juridiques régionaux
Parce qu’au-delà des lois, il faut :
✔️ des services accessibles pour les survivantes
✔️ des acteurs de la santé, du droit, de l’éducation et de la foi qui travaillent ensemble
✔️ des budgets, des institutions fortes et une volonté politique durable
✔️ une attention accrue aux filles les plus vulnérables
Protéger les filles, c’est aussi un choix économique.
Lorsque les filles grandissent en sécurité, en bonne santé et restent à l’école, elles peuvent travailler, entreprendre et contribuer pleinement au développement. Les ménages où le pouvoir entre hommes et femmes est plus égalitaire prennent de meilleures décisions et réduisent les risques de pauvreté intergénérationnelle.
🧡 En ces 16 jours d’activisme, passons de la sensibilisation à l’action.
Engageons-nous pour que chaque loi soit appliquée, chaque fille protégée, et chaque communauté mobilisée.
Quand les filles sont en sécurité, c’est toute la société qui avance.
https://unf.pa/3XvzDFl