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Rapport Circonstancié sur l'Impayement des Agents et Cadres de la Ville de KinshasaSelon les informations rapportées par...
20/07/2023

Rapport Circonstancié sur l'Impayement des Agents et Cadres de la Ville de Kinshasa

Selon les informations rapportées par la chaîne de télévision locale "Qule Bul Mag", un grave problème d'impayement sévit au sein de la Ville de Kinshasa, entraînant des conséquences préoccupantes pour ses agents et cadres. Cette situation met en péril les droits de l'homme et le bien-être des employés de la Ville.

Les faits sont alarmants : le gouverneur adjoint de la Ville, JKOKO Mulumba, et son principal collaborateur, JANTNY MBAKA, se rejettent la responsabilité de cette situation inquiétante. Selon leurs déclarations, le personnel de la Ville de Kinshasa n'a pas été payé depuis 25 mois, tandis que les 450 membres de la police de la Ville attendent leurs salaires depuis 22 mois. Quant aux ministres provinciaux, ils accumulent un re**rd d'impayement de 27 mois.

Face à cette situation critique, le gouverneur titulaire a annoncé son intention de tenir une conférence de presse pour évoquer ce sujet, tandis que son adjoint prévoit de faire de même ultérieurement.

Par ailleurs, il y a quelques jours à peine, Monsieur Gode Mpoyi, président provincial du parlement, a été confronté à une motion de censure initiée par les partisans du gouverneur titulaire, à propos de la gestion de la Ville de Kinshasa. Cette crise souligne les problèmes de gestion et de corruption qui sévissent à un niveau alarmant, incitant les employés à garder le silence par crainte de perdre leur poste.

Les conséquences de cet impayement massif sont multiples et préoccupantes. Tout d'abord, les policiers non rémunérés risquent de se retrouver en situation d'insécurité, ce qui pourrait entraîner une détérioration de la sécurité dans la Ville. De plus, les agents sans salaire pourraient être tentés de détourner les taxes et autres redevances pour se payer eux-mêmes. Cela aura également des répercussions négatives sur plusieurs secteurs de la Ville.

Nous exhortons instamment les instances supérieures à agir rapidement pour régler cette situation d'impayement des agents et cadres de la Ville de Kinshasa. Il est essentiel de garantir le respect des droits de l'homme et de fournir les moyens nécessaires pour que les employés puissent continuer à accomplir leur travail de manière éthique et professionnelle.

Ce rapport, signé par le coordonnateur de l'OAA (Organisation pour la Défense des Droits de l'Homme), Jean Luc KAMANI, met en lumière l'urgence d'intervenir pour remédier à cette situation désastreuse. La stabilité et la prospérité de la Ville de Kinshasa en dépendent.

Le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe a condamné  à la peine de mort une vingtaine de personnes poursuivies d...
20/07/2023

Le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe a condamné à la peine de mort une vingtaine de personnes poursuivies dans l’affaire des enlèvements dans la ville de Kinshasa. C’était à l’issue d’une audience en matière de flagrance tenue à l’esplanade du ministère de l’intérieur.

Les prévenus ont été condamnés à la peine capitale pour association des malfaiteurs, meurtre, 5 ans de servitude pénale principale pour enlèvement, 10 ans pour vol qualifié, 5 ans de servitude pénale pour recel d’objet et d’autres peines pour plusieurs autres infractions. Le tribunal a conclu au concours idéal et a retenu la peine la plus forte à savoir, la peine de mort. Toutefois, une seule prévenue, Reda Makwa, a été condamnée à une peine minime à savoir deux ans de servitude pénale, dont une année avec suris, en raison de sa coopération avec la police.

Ces décisions sont tombées après de longues heures d’instruction au cours desquelles le tribunal a interrogé les prévenus et les a confrontés aux parties civiles et à des témoins.

Affaire kidnapping à Kinshasa: les prévenus condamnés à la peine de mort, une seule condamnée à 2 ans avec une année de ...
20/07/2023

Affaire kidnapping à Kinshasa: les prévenus condamnés à la peine de mort, une seule condamnée à 2 ans avec une année de sursis pour sa coopération

FLASH INFOS Voulez-vous contribuer à un avenir meilleur pour le Congo?Nous sommes heureux de vous présenter l'OAA, une o...
02/06/2023

FLASH INFOS

Voulez-vous contribuer à un avenir meilleur pour le Congo?

Nous sommes heureux de vous présenter l'OAA, une organisation de défense des droits de l'homme et de la bonne gouvernance en République Démocratique du Congo. Nous avons travaillé sans relâche pour promouvoir l'égalité, la justice et la paix pour tous les citoyens du Congo.

Au fil des ans, l'OAA a défendu la liberté d'expression, la justice sociale et les droits de la personne. Nous avons lutté pour mettre fin à la corruption et nous avons travaillé pour renforcer les institutions démocratiques.

Vous pouvez aider à faire la différence en devenant membre de l'OAA ou en faisant un don pour soutenir notre travail crucial pour améliorer les conditions de vie de ces personnes vulnérables. Nous avons besoin de forces citoyennes pour mener à bien nos projets de développement burkina-faso : en mettant en place des programmes éducatifs pour les enfants, en fournissant des soins de santé adéquats et en aidant les personnes qui sont les plus gravement touchées par la pauvreté.

Ensemble, nous pouvons faire de notre monde un endroit plus pacifique et plus équilibré pour nous tous. Rejoignez l'OAA aujourd'hui et devenez acteur de changement!

L’éloge présidentiel au chef de la police soulève des inquiétudes quant à l’impartialité de l’enquête annoncée– La polic...
31/05/2023

L’éloge présidentiel au chef de la police soulève des inquiétudes quant à l’impartialité de l’enquête annoncée

– La police a violemment dispersé des manifestants pacifiques à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, le 20 mai 2023, procédant à l’arrestation de dizaines de personnes et en blessant gravement au moins 30, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. La police a déclaré avoir ouvert une enquête sur les violences commises à l’encontre des manifestants et annoncé avoir arrêté trois policiers qui ont passé un enfant à tabac. Les propos de M. Tshisekedi font craindre que l’enquête policière sur les violences manque d’impartialité et que le gouvernement encourage l’usage excessif de la force par la police lors de futures manifestations. « La brutalité de la police congolaise contre les manifestants est une tentative de réduire au silence toute dissidence et de dissuader les futures manifestations », a déclaré Carine Kaneza Nantulya, directrice adjointe de la division Afrique de Human Rights Watch.

« Le président ne devrait pas récompenser les officiers supérieurs lorsque les manifestants sont violemment réprimés, mais plutôt veiller à ce que les enquêtes soient crédibles et équitables et que tous les individus reconnus responsables d’abus soient sanctionnés ou poursuivis de manière adéquate». Une coalition de partis politiques d’opposition avait annoncé la marche du 12 mai pour dénoncer l'augmentation du coût de la vie, l’opacité du processus électoral et l’insécurité persistante dans l’est de la RD Congo. « Ils m’ont ensuite emmené dans une cellule de police où j’ai été détenu pendant plus de cinq heures ». Plusieurs vidéos devenues virales sur les réseaux sociaux montrent des policiers aux côtés de personnes en tenue civile frappant des manifestants pacifiques, dont un enfant, à l’aide de bâtons en bois, ce qui a suscité un tollé à travers tout le pays.

Dans les quartiers de Ngaba, la police a dispersé les manifestants en tirant des gaz lacrymogènes. Certains, réagissant aux violences policières, ont lancé des pierres et des projectiles sur les policiers. Des représentants d’organisations de la société civile, l’Union européenne, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RD Congo , l’ambassade des États-Unis et l’Église catholique romaine ont condamné la répression violente, appelant au respect des libertés civiles en période préélectorale, le scrutin étant prévu en décembre 2023. En même temps, le gouverneur de Kinshasa, Gentiny Ngobila, a assuré que les manifestants n’avaient pas respecté les règles imposées par le gouvernement ni suivi l’itinéraire autorisé pour leur manifestation.

Les autorités congolaises devraient ordonner aux forces de sécurité de respecter les Principes de base des Nations Unies sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois, a recommandé Human Rights Watch. Ces directives stipulent que les forces de sécurité « auront recours autant que possible à des moyens non violents avant de faire usage de la force ou d’armes à feu ». « Alors que la RD Congo se prépare à des élections plus t**d cette année, le gouvernement devrait prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir que chacun puisse exprimer pacifiquement ses opinions sans crainte d’arrestation ou de passage à tabac par les forces de sécurité », a conclu Kaneza Nantulya.

ces information sont tirés du rapport de HRW Human Right Watch RDC du 29/05/2023

31/05/2023

La police a violemment dispersé des manifestants pacifiques à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, le 20 mai 2023, procédant à l’arrestation de dizaines de personnes et en blessant gravement au moins 30.

FLASH MANIFESTATION NUM 2 DU 20  MAI 2023 RAPPORT
22/05/2023

FLASH MANIFESTATION NUM 2 DU 20 MAI 2023 RAPPORT

Access Google Docs with a personal Google account or Google Workspace account (for business use).

https://bit.ly/3MNYL5w"Manifestation à Kinshasa : Tensions, violences et appels à l'action pour la préservation des droi...
22/05/2023

https://bit.ly/3MNYL5w
"Manifestation à Kinshasa : Tensions, violences et appels à l'action pour la préservation des droits de l'homme

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"Manifestation à Kinshasa : Tensions, violences et appels à l'action pour la préservation des droits de l'homme"Voici le...
22/05/2023

"Manifestation à Kinshasa : Tensions, violences et appels à l'action pour la préservation des droits de l'homme"

Voici le rapport concernant la marche de l'opposition qui s'est déroulée hier, le 20 mai 2023, à Kinshasa, organisée par l'opposition politique. Veuillez noter que certains détails manquent encore et que ce rapport est provisoire. Nous recommandons que la justice soit rendue afin de tirer des leçons pour toutes les personnes impliquées, en particulier les forces de police.
L'itinéraire prévu par les organisateurs n'a pas été respecté, selon le gouvernement provincial. Par conséquent, la police a été contrainte de disperser les manifestants pour empêcher la tenue de la marche. C'est à ce moment-là que les événements ont pris une tournure regrettable. Des projectiles ont été échangés entre les agents de l'ordre public et les manifestants. Toutefois, ce qui est le plus préoccupant, ce sont les comportements violents de certains policiers. Plusieurs policiers étaient armés de machettes, dont l'un a été vu publiquement. Certains agents ont battu des civils,

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20/05/2023

FLASH INFOS OAA MARCHE DU 20/05/2023

20/05/2023

Rapport Flash sur la Manifestation du 20 mai 2023 Organisée par l'Opposition à Kinshasa

FLASH
Ce rapport flash examine la marche organisée avec l'autorisation des autorités, mais qui a dégénéré en raison des tensions politiques entre la mouvance présidentielle et l'opposition. Les comportements des forces de l'ordre et des manifestants ont été indéfinis, entraînant plusieurs blessures par balles, dont une personne touchée à la cuisse droite. Des informations non vérifiées font état d'environ 20 personnes grièvement blessées. De plus, des actes barbares et brutaux de la part de la police envers des mineurs, non associés à la manifestation, ont été constatés. Des images vidéo ont révélé qu'un policier portait une machette et menaçait des civils. Un civil a été violemment frappé à la tête par une personne en tenue civile, soutenue par six policiers en uniforme. De plus, un député de l'opposition a été arrêté sans motif valable, et plusieurs blessés ont été transportés directement à l'hôpital.

COD 001 / 0423 / OBS 019Attaques / Menaces /IntimidationsRépublique démocratique du Congo5 avril 2023L’Observatoire pour...
19/05/2023

COD 001 / 0423 / OBS 019
Attaques / Menaces /
Intimidations
République démocratique du Congo
5 avril 2023

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un partenariat de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir dans la situation suivante en République démocratique du Congo (RDC).

Description de la situation :

L’Observatoire a été informé de l’intrusion au domicile et des menaces et intimidations à l’encontre de M. Dismas Kitenge, président du Groupe Lotus, une organisation non gouvernementale membre de la FIDH et du Réseau SOS-Torture de l’OMCT basée à Kisangani, qui dénonce les violations des droits humains, alerte l’opinion publique et enquête sur les pratiques des autorités pour les contraindre à respecter la règle de droit. Le Groupe Lotus soutient également les victimes de discrimination et d’oppression en raison de leur appartenance à un groupe social, national ou religieux, ou de leur opinion politique, et informe, enseigne et promeut les valeurs des droits humains et les principes démocratiques pour les faire avancer en RDC.

Dans la nuit du 28 au 29 mars 2023, des individus armés non identifiés, cagoulés et en tenue militaire, ont attaqué le domicile de Dismas Kitenge à Kisangani, dans lequel se trouvaient des membres de sa famille au moment des faits. Les individus en question se sont introduits par effraction dans le domicile de M. Kitenge, après avoir tiré sur la porte avec des armes à feu. Ils ont fouillé plusieurs pièces de la maison à la recherche de M. Kitenge, qu’ils n’ont pas trouvé sur les lieux, avant de se saisir de biens de valeur, y compris deux télévisions, un amplificateur, deux téléphones et de l’argent liquide. En quittant les lieux, les individus ont tiré sur le terrain devant la maison en promettant de revenir prochainement. Suite à cette intrusion, Dismas Kitenge a déposé plainte contre inconnu auprès du bureau de l’Auditeur supérieur près la Cour Militaire de la Tshopo et des Uélés, mais aucune enquête n’avait été ouverte au moment de la publication de cet Appel Urgent.

COD 001 / 0423 / OBS 019 Attaques / Menaces / Intimidations République démocratique du Congo 5 avril 2023 L’Observatoire pour la protection (...)

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