Nous accompagnons et répondons aux questions sur l’usage de substances : tabac, alcool, cocaïne... ou d'usages comportementaux : jeux d'argent, vidéos, réseaux sociaux, pornographie... La Kaz oté est un Csapa centre de soin en addictologie, Il est possible de prendre rendez vous pour une consultation médicale ou pour un suivi ambulatoire de manière anonyme et gratuite. Au sein des locaux une consu
ltation jeune consommateur peut aussi recevoir adolescents et entourage dans les mêmes conditions. https://www.facebook.com/groups/1397511177220754/
Jeu pathologique et addictions sans produits sont aussi pris en charge. Nous avons un référent pénitentiaire qui assure la coordination des soins en milieu carcéral. Le Caarud Kaz Oté propose un accueil fixe et une équipe mobile.Etablissement assurant l'aller vers l'usager, son équipe fait le lien entre la personne et le secteur du soin. L'association gère aussi un service prévention et formation sur la thématique de l'addiction. Public accueilli
Toute personne ayant une addiction (avec ou sans substances) Spécialisation pour les drogues illicites et médicaments détournés. Jeunes dans le cadre de la CJC
II. Dispositif de soins
Suivi individuel :
Accompagnement social
Suivi psychologique
Consultation médicale :
Traitement par la Substitution aux Opiacés (Méthadone, Buprénorphine)--
Sevrage ambulatoire
Suivi hépato
Soutien aux familles
Classement avec orientation vers un centre de cure en secteur sanitaire si besoin ou demande. Suivi en milieu carcéral le CSAPA est référent carcéral
Prévention et Réduction des Risques
III. Equipe pluridisciplinaire
Assistante sociale
Educateurs spécialisés
Infirmier
Psychothérapeute thérapies familiales
Psychologue
Médecin généraliste
Médecin psychiatres
Pharmacien
Les objectifs :
1 :
AMENER LES PERSONNES CONSOMMATRICES DE DROGUES A PRÉSERVER LEUR SANTE
Objectifs spécifiques :
1. Réduire les risques liés à l’usage de substances psychoactives
2. Soutenir les personnes consommatrices de drogues dans leur projet de gérer ou d’arrêter leurs consommations
3. Intégrer dans l’accueil ou la prise en charge les polyconsommations, qu’il s’agisse de substances licites ou illicites, de médicaments détournés de leur usage ou d’addictions comportementales
2 :
PERMETTRE UN ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE SOCIAL ET EDUCATIF
Objectifs spécifiques :
1. Améliorer la situation sociale des personnes consommatrices de drogues
2. Faciliter le processus d’insertion socioprofessionnelle
3. Amener les personnes toxicomanes à reprendre confiance en elle pour retrouver une place
4. Soutenir sur le plan psychologique toute personne qui souhaite s’inscrire dans un processus de changement
3 :
S’INSCRIRE DANS UN TRAVAIL PARTENARIAL FAVORISANT L’APPROCHE ET LE
SOUTIEN DES PERSONNES SUIVIES PAR LE CSAPA
Objectifs spécifiques :
1. Favoriser les rapprochements et la mise en place de projet commun avec les structures spécialisées dans l’alcoologie et les usages de drogues
2. Soutenir les médecins généralistes et les pharmaciens dans l’accueil de personne toxicomane
3. Soutenir les dispositifs de droit commun dans l’accueil des personnes utilisatrices de produits psychoactifs
4. Favoriser l’accès aux soins des personnes consommatrices de drogues faisant l’objet de mesures judiciaires (alternative à l’incarcération, injonction thérapeutique, incarcération, sursis avec mise à l’épreuve)
Prévention, Une mission transversale
« Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement. »
Françis Blanche
LES PRINCIPES DE LA PRÉVENTION DES ADDICTIONS
Prévenir ? Prévenir, c’est anticiper un événement afin qu’il ne se produise pas. La prévention intervient dans tous les comportements humains. Par exemple, lorsqu’il fait froid, on met un manteau afin d’éviter un rhume. En 1964, Caplan, en travaillant sur les troubles mentaux, conceptualise la prévention en la classant en trois domaines : la prévention primaire, la prévention secondaire et la prévention tertiaire. La prévention primaire a pour objectif d’intervenir avant qu’un événement ne se produise. Dans le cas des conduites de dépendances, c’est empêcher les premières consommations. Les interventions dans les écoles, collèges et lycées, ont longtemps été basées sur ce principe en informant des risques encourus. La prévention secondaire a pour objectif de supprimer ou de modifier dans un sens positif le problème. Par exemple, en dépistant le plus précocement possible les personnes touchées par le problème, et en leur proposant des solutions adaptées afin que ce problème ne prenne pas d’ampleur. Encore faut-il être capable, dans un groupe, d’identifier les individus ayant un problème et de leur proposer des pistes de changement sans les stigmatiser aux yeux du reste du groupe. Enfin, la prévention tertiaire a pour objectif d’enrayer ou de retarder la progression d’un problème, et ce, même si la situation qui a provoqué le problème persiste. C’est parfois dans ce cadre que l’on peut rencontrer la Réduction des Risques. Les constats des actions de prévention des conduites de dépendance basées sur ce modèle ont fait ressortir le caractère mythique du concept de sectorisation des groupes selon leurs problèmes. Le CAARUD
Le public
Usagers de drogues licites ou illicites actifs, parfois en errance
De part leur incapacité à ne pas consommer, donc par leurs comportements qualifiés de déviants, les usagers de drogues actifs sont victimes de stigmatisation et se retrouvent aspirés dans une logique d'exclusion sociale. Déviants, stigmatisés, exclus... la question a déjà été envisagée selon plusieurs axes : qu'est ce qui entraîne quoi ? Lequel de ces éléments déclenche l'autre ? Des questions qui restent sans réponses. Ce qu'il reste alors à considérer est le résultat, la réalité : les usagers de drogues actifs en errance ont besoin d'être accueillis dans des lieux spécifiques et cohérents avec ce qu'ils vivent. C’est ce que propose le Caarud fixe Kaz Oté ! Un Caarud mobile va vers les usagers actifs en équipe mobile sur le secteur de Saint Paul : les hauts les bas, Saint Gilles, le port, Possession Rivière des galets, Saline,…
Le Caarud fixe et mobile du Kaz Oté ! constitue un des éléments de réponse à la question de cette exclusion. Ils ont pour vocation de réintroduire du lien social dans les parcours des usagers considérés « en marge ». Au vue des réalités de terrain, c'es tune tâche fastidieuse, qui s'inscrit dans la durée et qui ne se solde pas systématiquement par une réussite. Accompagner des usagers de drogues actifs,parfois en errance, c'est leur apporter des choses qui soient cohérentes avec ce qu'ils vivent. Pour tenter de comprendre ces paradoxes, il est utile de rappeler les fondamentaux qui constituent le socle de la Réduction des Risques. Cette approche s’inscrit dans un concept global de promotion de la santé, elle s'inscrit dans une politique globale de santé publique, et participe à l’éducation pour la santé. Dans la pratique, le terme «Réduction des Risques» comprend la prévention des risques et la réduction des dommages. Trois types de facteurs de risques sont à prendre en compte, tant par les usagers que par les professionnels,
pour intervenir dans une dynamique de RDR :
1-le contexte de vie,
2-les modalités de consommation et de pratiques,
3-les facteurs de vulnérabilité individuelle. La prévention des risques et la réduction des dommages se fondent sur des objectifs pragmatiques co-construits avec l’usager dans le respect des pratiques individuelles car celles-ci n'exposent pas tous les sujets aux mêmes dommages. Pour chaque dommage repéré, il est important de pouvoir explorer les moyens qui pourraient en diminuer la répétition et la gravité, avec en perspective une offre «graduée» et «adaptée» à la particularité de chaque individu. L’équipe :
Educateurs spécialisés
Assistante social
Psychologue
Infirmier(e)
Accueil fixe :lundi mardi jeudi vendredi après midi
Accueil spécifique le mercredi après midi