Sensible à l'invisible, j'ai longtemps ignoré les messages qui m'arrivaient régulièrement
Ayant le sentiment de rentrer dans le jardin secret des autres - je n'ai jamais voulu en donner de l'importance - j'ai même refusé de vivre des sensations et des émotions (d'ailleurs souvent pas les miennes)
Arriva le jour où j'ai fini par choisir d'assumer pleinement ces perceptions et apprendre à vivre av
ec ...
Entraîné dans son chemin de la découverte et de développement, divers événements m'ont ouvert la voie vers ma propre compréhension. Venu le moment pour moi d'assumer ma mission de vie, celle d'accompagner mes semblables. L'enseignement fut fulgurant - transcription de nombreuses transmissions et autres schémas, sans ou avec de la méditation - Mise en place du schéma des 4 archétypes masculins - relier entre autres, le cycle féminin, la roue de médecine et les archétypes dans une symbiose parfaite. Vint la période de la mise en place et la création du cercle d'hommes me permettant de poursuivre mon chemin
Aujourd'hui, je suis parfaitement conscient de la tache qui d'offre à moi, je suis honoré de pouvoir compter sur des personnes formidables et j'en serais d'autant plus heureux de pourvoir en accueillir d'autres qui se sentent prêts à sonder au plus profond d'eux, afin de mieux se connaître et ainsi s'épanouir en pleine conscience. Parmi les présupposés qui règlent le cours de la réflexion philosophique indienne se trouve l'affirmation qu'à l'existence phénoménale, seule accessible à nos sens, s'oppose une essence à la fois transcendante et immanente. Dans upaniṣad selon le Bhagavad-Gītā l'utilisation du terme védique de puruṣa (purush → «mâle», «homme») pour désigner le Principe Masculin. Les vivants, les choses, l'univers « existent » effectivement en tant que modalités d'une substance éternelle, que la tradition brahmanique nomme prakṛti («nature»). Dans la mesure même où elle est éternelle, la Nature fait couple avec le Principe comme l'épouse avec l'époux; ainsi la Prakṛti apparaît-elle comme la parèdre du Puruṣa, sa «puissance» ou śakti. Le mâle (puruṣh) est le Principe de toutes choses, mais la responsabilité du déploiement de l'univers incombe à la puissance-femme, qui est, en quelque sorte, la première hypostase de l'Absolu
*: prononcé → "pourousha"