Le Rêve de Kenja'Ma

Le Rêve de Kenja'Ma Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Le Rêve de Kenja'Ma, Organisation à but non lucratif, 12 chemin du Réservoir, Le Piton Saint-Leu.

𝐋𝐞 𝐣𝐚𝐫𝐝𝐢𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞Lorsque je regarde cette image, je ne vois pas seulement des fleurs.Je vois toutes les sais...
18/06/2026

𝐋𝐞 𝐣𝐚𝐫𝐝𝐢𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞

Lorsque je regarde cette image, je ne vois pas seulement des fleurs.

Je vois toutes les saisons qu'il a fallu traverser pour qu'elles puissent éclore. Les terres fertiles et les terres arides. Les printemps remplis de promesses, les étés brûlants, les automnes où il a fallu laisser partir, et les hivers où rien ne semblait pousser alors que la vie travaillait déjà en profondeur.

Pendant longtemps, j'ai cru que mon chemin consistait à chercher. Chercher à comprendre, à apprendre, à explorer toujours davantage. Chaque rencontre, chaque enseignement, chaque voyage déposait une nouvelle graine dans la terre de mon existence. Certaines ont fleuri immédiatement. D'autres sont restées silencieuses pendant des années avant de révéler leur parfum.

Aujourd'hui, lorsque je regarde derrière moi, je ne vois plus une succession de fragments. Je vois un jardin vivant.

Un jardin composé de toutes les couleurs que la vie a déposées sur mon chemin. Des joies qui m'ont ouverte. Des blessures qui m'ont transformée. Des traditions qui m'ont inspirée. Des êtres qui m'ont guidée. Des passages qui m'ont invitée à devenir davantage moi-même.

Et au cœur de ce jardin danse le colibri.

Dans la tradition andine, il est le gardien du Nord. Celui qui relie les mondes. Celui qui voyage entre le visible et l'invisible. Celui qui nous rappelle que la véritable sagesse ne consiste pas à accumuler davantage, mais à savoir reconnaître le nectar caché dans chaque expérience.

Le colibri ne s'attarde pas sur les épines. Il cherche la fleur. Il recueille l'essence. Il transforme chaque rencontre en nectar, chaque épreuve en enseignement, chaque passage de vie en offrande.

Peut-être est-ce cela que j'apprends aujourd'hui.

Après tant d'années à parcourir les sentiers du monde visible et invisible, je découvre la joie simple de butiner la vie. D'en accueillir les couleurs, les parfums, les mystères et les miracles du quotidien.

Je ne suis pas une seule fleur.
Je ne suis pas une seule histoire.
Je suis le jardin.

Et le colibri qui danse entre ses mille couleurs.

Kenja'Ma
Crédit photo : Virginie Petit Photographe

❝ 𝙀𝙩 𝙨𝙞 𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙨𝙤𝙞𝙣 𝙙𝙚𝙨 𝙖𝙪𝙩𝙧𝙚𝙨 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣ç𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙧 𝙖𝙥𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 à 𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙨𝙤𝙞𝙣 𝙙𝙚 𝙨𝙤𝙞 ? ❞Lorsque j'ai découvert le Reiki en 201...
17/06/2026

❝ 𝙀𝙩 𝙨𝙞 𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙨𝙤𝙞𝙣 𝙙𝙚𝙨 𝙖𝙪𝙩𝙧𝙚𝙨 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣ç𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙧 𝙖𝙥𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 à 𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙨𝙤𝙞𝙣 𝙙𝙚 𝙨𝙤𝙞 ? ❞

Lorsque j'ai découvert le Reiki en 2011, je traversais l'une des périodes les plus difficiles de ma vie. Avec trois enfants à accompagner et un deuil à traverser, je cherchais un chemin pour retrouver mes propres ressources, sans avoir à m'oublier en cours de route.

Le Reiki a été pour moi bien plus qu'une technique. Il m'a appris à ralentir. À revenir à moi. À écouter davantage ce qui se passait dans mon corps, dans mes émotions et dans mon cœur. J'aime souvent reprendre cette phrase de Madame Takata :

« Moi d'abord, moi ensuite, moi après... et seulement ensuite pour les autres. »

Pendant longtemps, j'ai cru que cette phrase parlait simplement d'apprentissage. Aujourd'hui, je sais qu'elle parle aussi de la vie.

Ces derniers mois, lors de l'une des épreuves les plus importantes de mon existence, le Reiki a fait partie de cette "trousse de secours" que j'ai construite au fil des années. Une trousse composée de pratiques, d'enseignements, de méditations et de ressources qui m'ont aidée à traverser la tempête sans me perdre. Car lorsque la vie nous bouscule, nous ne pouvons pas toujours choisir ce qui nous arrive. Mais nous pouvons apprendre à revenir à nous-mêmes.

C'est aussi cela que j'aime transmettre aujourd'hui.

Durant ces deux journées d'initiation, nous découvrirons l'histoire du Reiki, sa philosophie, les cinq idéaux transmis par Mikao Usui, la méditation, l'auto-traitement et les bases de la pratique sur autrui.

Mais au-delà des apprentissages, c'est surtout une invitation à retrouver cette confiance simple : celle de savoir que nous possédons déjà en nous de nombreuses ressources pour traverser les défis de la vie.

✨ Reiki Usui – 1er degré
📅 19 et 20 septembre 2026
💰 120 €
👥 Maximum 6 participants

Au plaisir de partager cette transmission avec vous.

Le Rêve de Kenja'Ma




🅔🅣 🅛🅐 🅛🅤🅜🅘🅔🅡🅔 🅡🅔🅥🅘🅝🅣Pendant longtemps, j'ai cru que la lumière reviendrait comme dans les histoires que l'on raconte. Av...
16/06/2026

🅔🅣 🅛🅐 🅛🅤🅜🅘🅔🅡🅔 🅡🅔🅥🅘🅝🅣

Pendant longtemps, j'ai cru que la lumière reviendrait comme dans les histoires que l'on raconte. Avec fracas. Avec évidence. Avec cette sensation soudaine que tout est enfin compris.

La vie m'a appris autre chose. La lumière est revenue discrètement.
Sans prévenir.
Sans déclaration.
Sans promesse.
Elle s'est glissée dans les espaces que le silence avait ouverts en moi.

Pendant des mois, j'avais marché dans ma grotte intérieure. J'avais apprivoisé l'immobilité. J'avais accepté de regarder ce que je n'avais plus envie de contourner. J'avais laissé l'ombre me montrer ce qu'elle avait à me montrer.
Et puis, un matin, quelque chose a changé. Pas dans le monde mais en moi. Je me suis surprise à sourire sans raison particulière.

À ressentir de nouveau l'envie de créer.
À imaginer l'avenir sans que mon cœur se serre.
À regarder l'horizon avec curiosité plutôt qu'avec appréhension, alors j'ai compris que ma lumière n'était jamais partie. C'était moi qui avais besoin de ce voyage.

J'avais besoin du silence.
J'avais besoin de l'ombre.
J'avais besoin de cette traversée pour reconnaître la femme qui émergeait de l'autre côté.

Une femme moins pressée. Moins avide de réponses. Moins préoccupée par ce qu'elle devait devenir. Et infiniment plus proche de ce qu'elle est.

Aujourd'hui, lorsque je regarde le chemin parcouru, je ne vois pas seulement les blessures ou les pertes.

Je vois aussi les graines qui ont germé dans l'obscurité.
Je vois la force née des tempêtes.
Je vois la confiance revenue pas à pas et je comprends enfin que certaines aurores n'apparaissent pas dans le ciel. Elles naissent à l'intérieur de nous.

Sandrine — Kenja'Ma
Crédit photo :

𝕃𝕒 𝕕é𝕤𝕚𝕝𝕝𝕦𝕤𝕚𝕠𝕟Hier, je suis tombée sur un article. Et quelque chose s'est arrêté en moi. Je suis restée devant mon écran...
15/06/2026

𝕃𝕒 𝕕é𝕤𝕚𝕝𝕝𝕦𝕤𝕚𝕠𝕟

Hier, je suis tombée sur un article. Et quelque chose s'est arrêté en moi. Je suis restée devant mon écran, incapable de poursuivre ma lecture avec la distance que l'on accorde habituellement aux faits divers. Car cette histoire ne parlait pas d'un inconnu. Elle parlait d'un homme que j'avais rencontré sur mon chemin.

Je me suis r***e quelques années en arrière. À cette époque où je me suis inscrite avec 1000 femmes réunionnaises pour vivre 21 jours de méditations. Puis la formation “Metta Bhavana”,Il y avait les neurosciences, les recherches sur le cerveau, les bienfaits de l'attention. Il y avait mon projet pour le lycée.. d 'ailleurs j'ai été validée sur la mise en place de la méditation consciente auprès de Rodolphe SINIMALE. Il y avait cet enthousiasme de croire que nous pouvions offrir aux jeunes des outils simples pour mieux vivre dans un monde devenu trop rapide. Les moines tibétains l'avaient rencontré. Des enseignants lui faisaient confiance. Des infirmières, des éducateurs, des professionnels de santé s'engageaient à ses côtés. Il avait porte ouverte dans les écoles, lycées.. formateur validé pour le rectorat..

Ce qui me trouble aujourd'hui n'est pas seulement ce qui est écrit dans cet article. C'est l'écart. L'immense distance entre l'homme que je croyais connaître et l'ombre qui surgit désormais à la lumière. Une ombre si dense qu'elle semble appartenir à quelqu'un d'autre. Comme si deux histoires s'étaient superposées sans jamais se rencontrer. Comme si deux visages avaient partagé le même nom.

Avec les années, j'ai pourtant appris que les êtres humains ne sont jamais d'un seul bloc. Nous portons tous nos contradictions. Nos blessures. Nos incohérences. Mais il existe parfois des révélations qui dépassent le simple constat de la complexité humaine. Elles nous obligent à regarder en face une réalité que nous n'aurions jamais imaginée. Elles nous forcent à quitter le territoire confortable des certitudes.

Je crois que ce qui me bouleverse le plus n'est pas la chute d'un homme. C'est la chute d'une représentation. Cette image intérieure que nous construisons sans même nous en rendre compte. Nous rencontrons quelqu'un, nous admirons son engagement, nous apprécions ce qu'il transmet, et peu à peu nous tissons autour de lui une histoire. Non pas celle qu'il est réellement, mais celle que nous imaginons. Une histoire faite de confiance, d'admiration et parfois d'espoir.

Alors la désillusion arrive.

Longtemps, j'ai cru que la désillusion était une blessure. Aujourd'hui, je me demande si elle n'est pas aussi une initiation. Le mot lui-même est étrange. Il ne parle pas de perdre la vérité. Il parle de perdre une illusion. De voir ce qui était déjà là, mais que nous ne pouvions pas encore regarder.

Depuis quelques années, j'ai l'impression que notre époque entière traverse ce passage. Les masques tombent les uns après les autres. Les figures d'autorité vacillent. Les héros deviennent humains. Les gourous révèlent leurs failles. Les institutions montrent leurs fissures. Comme si quelque chose de plus grand nous invitait collectivement à quitter l'enfance.

Peut-être est-ce cela que je ressens aujourd'hui. Une forme de tristesse calme. Non pas la tristesse de découvrir que l'être humain porte une ombre. Cela, je le sais depuis longtemps. Mais la tristesse de constater combien il est facile de confondre la lumière que quelqu'un transmet avec la lumière qu'il habite réellement.

Hier, en refermant l'article, je suis restée longtemps silencieuse. Puis une phrase est montée en moi avec une évidence presque douloureuse : aucun gourou ne remplacera jamais ma propre boussole intérieure.

Cette boussole n'est pas infaillible. Elle ne m'empêche pas de me tromper. Elle ne me protège pas de toutes les déceptions. Mais elle me ramène toujours à cet endroit où les apparences perdent leur pouvoir. Cet endroit où il devient possible d'écouter ce qui résonne juste, au-delà des discours, des réputations et des personnages.

Peut-être est-ce cela que les désillusions viennent nous apprendre. Non pas à nous méfier du monde. Non pas à fermer notre cœur. Mais à rentrer chez nous. À revenir encore et encore vers cette voix discrète qui n'appartient à aucun maître, à aucun enseignant, à aucun gourou. Cette voix qui attend patiemment que le vacarme des illusions s'apaise pour nous rappeler le chemin.

Sandrine

https://www.lequotidien.re/article/faits-divers/2026/05/22/Derriere-le-masque-du-yogi-l-emprise-et-les-humiliations-559607?fbclid=IwY2xjawSc4S1leHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEejrXTVWnPhZ4Jyw7w2cXeZzIoH96bIFhVKQWmgfwDr-_EXl3qqFjf759IwUM_aem_uFgArekQXakv_qdd8zYvLA

«Il a eu beaucoup de chance de ne pas avoir été renvoyé devant la cour d’assises pour crime.» La phrase du procureur claque ...

❝ ᴇᴛ ꜱɪ ʟᴇꜱ ꜱᴀɪꜱᴏɴꜱ ᴅᴇ ʟᴀ ᴛᴇʀʀᴇ ᴘᴏᴜᴠᴀɪᴇɴᴛ ɴᴏᴜꜱ ᴀɪᴅᴇʀ à ᴍɪᴇᴜx ᴄᴏᴍᴘʀᴇɴᴅʀᴇ ʟᴇꜱ ꜱᴀɪꜱᴏɴꜱ ᴅᴇ ɴᴏᴛʀᴇ ᴘʀᴏᴘʀᴇ ᴠɪᴇ ? ❞Nous remarquo...
15/06/2026

❝ ᴇᴛ ꜱɪ ʟᴇꜱ ꜱᴀɪꜱᴏɴꜱ ᴅᴇ ʟᴀ ᴛᴇʀʀᴇ ᴘᴏᴜᴠᴀɪᴇɴᴛ ɴᴏᴜꜱ ᴀɪᴅᴇʀ à ᴍɪᴇᴜx ᴄᴏᴍᴘʀᴇɴᴅʀᴇ ʟᴇꜱ ꜱᴀɪꜱᴏɴꜱ ᴅᴇ ɴᴏᴛʀᴇ ᴘʀᴏᴘʀᴇ ᴠɪᴇ ? ❞

Nous remarquons facilement lorsque les premiers bourgeons apparaissent, lorsque les jours s'allongent ou lorsque la nature change de couleur. Les saisons rythment la vie de la Terre depuis toujours.

Pourtant, nous oublions parfois que nous aussi, nous traversons des saisons.

Des périodes où tout semble naître et s'éveiller en nous. Des moments où nous prenons soin, créons, aimons et faisons grandir nos projets. D'autres où nous récoltons les fruits de ce que nous avons semé. Et d'autres encore où la vie nous invite à ralentir, à faire le tri, à laisser partir ce qui n'a plus lieu d'être.

Dans les traditions que j'aime transmettre, les saisons de la Terre font écho aux saisons de la femme. Le printemps nous relie à la Jeune Fille, l'été à la Mère, l'automne à l'Enchanteresse et l'hiver à la Femme Sage. Même lorsque nous ne sommes plus cycliques, ces archétypes continuent de nous accompagner tout au long de notre vie.

Lors de ces rencontres, nous prendrons le temps de nous relier à la saison présente à travers la méditation, les enseignements, le partage, la créativité et la présence de Mama Cacao.

Cette année, nous vous proposons trois rendez-vous pour honorer ensemble les grands passages saisonniers de l'hémisphère sud :

🌸 Ostara – Équinoxe de printemps
📅 23 septembre 2026

🔥 Beltane
📅 1er novembre 2026

☀️ Litha – Solstice d'été
📅 21 décembre 2026

🕕 De 18h00 à 20h30
💰 Participation : 25 €

À chaque saison, le vivant frappe doucement à notre porte.

Il nous rappelle que tout évolue, tout se transforme, tout suit son propre rythme. Mama Cacao sera le fil qui reliera nos cœurs à ces passages, une présence bienveillante pour nous accompagner dans cette rencontre avec les saisons de la Terre et celles qui habitent nos vies.
Nous serons heureux de partager ce moment avec vous.

Le Rêve de Kenja'Ma




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14/06/2026

🅛🅞🅡🅢🅠🅤🅔 🅛'🅞🅜🅑🅡🅔 🅔🅢🅣 🅓🅔🅥🅔🅝🅤🅔 🅤🅝🅔 🅐🅛🅛🅘é🅔

Je croyais que le plus difficile serait d'entrer dans la grotte.
Je me trompais.

Le plus difficile a été d'y demeurer assez longtemps pour que mes yeux s'habituent à l'obscurité car lorsque le silence s'installe vraiment, il emporte avec lui bien plus que le bruit du monde. Il emporte les distractions, les explications et les certitudes auxquelles nous nous accrochions. Il laisse apparaître ce que nous avions parfois passé des années à contourner.

Pendant longtemps, j'avais marché vers la lumière, persuadée que les réponses se trouvaient toujours devant moi. Je ne savais pas encore que certaines vérités vivent dans les territoires que nous cherchons à éviter.

Alors l'ombre s'est assise à mes côtés.

Pas comme une ennemie.
Pas comme une punition, mais comme une vieille enseignante patiente.

Elle ne m'a rien demandé d'autre que de rester présente. De regarder. D'écouter. Sans détourner le regard lorsque certaines illusions se sont effondrées. Sans fuir lorsque certaines vérités sont remontées à la surface.

Je comprends aujourd'hui pourquoi le Jaguar marche dans la nuit. Il sait que certains passages ne peuvent être traversés qu'en acceptant de voir les choses telles qu'elles sont et non telles que nous aimerions qu'elles soient.

Avec le temps, je n'ai plus cherché à sortir de l'ombre. J'ai commencé à l'écouter et ce qu'elle m'a montré n'était pas seulement mes blessures ou mes peurs.

Elle m'a montré ma force. Ma capacité à traverser. À me relever. À continuer d'aimer la vie même lorsque certaines de ses leçons ont le goût de la cendre.

Aujourd'hui, je ne vois plus uniquement ce qui s'est défait.

Je vois aussi ce qui est né car au cœur même de cette obscurité, là où je croyais perdre des morceaux de moi-même, j'étais en train de rencontrer une femme plus vraie, plus libre et plus entière que celle que j'avais été jusque-là.

Sandrine — Kenja'Ma
Crédit photo : #

❝ 𝓐𝓿𝓮𝔃-𝓿𝓸𝓾𝓼 𝓭é𝓳à 𝓮𝓾 𝓵'𝓲𝓶𝓹𝓻𝓮𝓼𝓼𝓲𝓸𝓷 𝓭𝓮 𝓻𝓮𝓿𝓲𝓿𝓻𝓮 𝓵𝓪 𝓶ê𝓶𝓮 𝓼𝓲𝓽𝓾𝓪𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓮𝓷𝓬𝓸𝓻𝓮 𝓮𝓽 𝓮𝓷𝓬𝓸𝓻𝓮, 𝓶𝓪𝓵𝓰𝓻é 𝓽𝓸𝓾𝓼 𝓿𝓸𝓼 𝓮𝓯𝓯𝓸𝓻𝓽𝓼 𝓹𝓸𝓾𝓻 𝓪𝓿𝓪𝓷𝓬𝓮𝓻 ? ❞...
13/06/2026

❝ 𝓐𝓿𝓮𝔃-𝓿𝓸𝓾𝓼 𝓭é𝓳à 𝓮𝓾 𝓵'𝓲𝓶𝓹𝓻𝓮𝓼𝓼𝓲𝓸𝓷 𝓭𝓮 𝓻𝓮𝓿𝓲𝓿𝓻𝓮 𝓵𝓪 𝓶ê𝓶𝓮 𝓼𝓲𝓽𝓾𝓪𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓮𝓷𝓬𝓸𝓻𝓮 𝓮𝓽 𝓮𝓷𝓬𝓸𝓻𝓮, 𝓶𝓪𝓵𝓰𝓻é 𝓽𝓸𝓾𝓼 𝓿𝓸𝓼 𝓮𝓯𝓯𝓸𝓻𝓽𝓼 𝓹𝓸𝓾𝓻 𝓪𝓿𝓪𝓷𝓬𝓮𝓻 ? ❞

Parfois, certaines difficultés semblent revenir sous des formes différentes. Une relation qui se répète. Une peur qui persiste. Un conflit qui ne trouve pas de résolution. Comme si quelque chose agissait en arrière-plan, au-delà de notre volonté consciente.

Les Constellations Universelles nous invitent à porter un regard nouveau sur ce qui se joue dans notre vie. Elles permettent de mettre en lumière des dynamiques souvent invisibles, afin de retrouver davantage de compréhension, de paix et de mouvement.

Au fil de la journée, chacun participe à la constellation. Certains viennent avec une situation qu'ils souhaitent explorer. D'autres choisissent de prendre part au cercle en incarnant un rôle. Chaque place est précieuse, car chacun reçoit quelque chose de cette expérience.

C'est toujours avec beaucoup d'humilité que nous ouvrons cet espace, où l'écoute, le respect et la bienveillance sont au cœur de la rencontre.

Les prochaines dates :

📅 Samedi 20 juin 2026
📅 Samedi 4 juillet 2026

🕙 10h00 à 17h00

💰 Constellé : 110 €
💰 Participant en rôle : 30 €

👥 2 places constellés (pour le 20 juin plus de places)
👥 8 places rôles

ᴜɴᴇ ᴄᴏɴꜱᴛᴇʟʟᴀᴛɪᴏɴ ᴇxᴄᴇᴘᴛɪᴏɴɴᴇʟʟᴇ ꜱᴜʀ ʟᴇ ᴛʜèᴍᴇ ᴅᴇ ʟ'ᴀᴍᴏᴜʀ ꜱᴇʀᴀ éɢᴀʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴘʀᴏᴘᴏꜱéᴇ ʟᴇ ᴠᴇɴᴅʀᴇᴅɪ 8 ᴀᴏûᴛ 2026, ᴅᴇ 18ʜ à 20ʜ, à ʟ'ᴏᴄᴄᴀꜱɪᴏɴ ᴅᴇ ʟᴀ ꜱᴀɪɴᴛ-ᴀᴍᴏᴜʀ.

Sur inscription uniquement.

Au plaisir de vous accueillir dans le cercle.

Le Rêve de Kenja'Ma




🅛🅐 🅞🅤 🅛🅔 🅢🅘🅛🅔🅝🅒🅔 🅟🅐🅡🅛🅔La lumière tombait doucement sur le jardin. Les heures passaient sans que je les voie vraiment pas...
12/06/2026

🅛🅐 🅞🅤 🅛🅔 🅢🅘🅛🅔🅝🅒🅔 🅟🅐🅡🅛🅔

La lumière tombait doucement sur le jardin. Les heures passaient sans que je les voie vraiment passer. Depuis ma terrasse, je regardais les oiseaux aller et venir entre les branches, les feuilles danser sous le vent, les nuages glisser lentement au-dessus de l'océan. Rien d'extraordinaire. Rien qui mériterait d'être raconté. Et pourtant, tout semblait se jouer là.

Pendant longtemps, j'avais cru que la vie avançait dans le mouvement. Dans les voyages, les rencontres, les enseignements, les découvertes. J'avais marché sur de nombreux chemins, traversé des territoires visibles et invisibles, recueilli des sagesses venues d'horizons différents. Chaque rencontre avait laissé une empreinte. Chaque transmission avait ajouté une couleur à la toile de ma vie.

Je ne regrette rien de ces années. Elles étaient nécessaires. Elles ont façonné la femme que je suis devenue. Mais il arrive un moment où l'on ne peut plus continuer à ajouter. Il arrive un moment où la vie nous demande autre chose.

Non plus apprendre.
Non plus chercher.
Non plus accumuler.
Mais...Intégrer et laisser descendre, laisser infuser.
Pour....Devenir.

Je ne l'ai pas compris tout de suite. J'ai d'abord cru à une fatigue passagère. Puis à un besoin de repos. Ensuite à une période de transition. Il m'a fallu du temps pour reconnaître ce qui se passait réellement.

La vie m'invitait dans la grotte.

Pas celle des montagnes.
Pas celle des contes anciens.
Mais ma grotte intérieure.

Cet espace où le bruit du monde ne parvient plus tout à fait à entrer. Cet endroit où les réponses que l'on attend des autres cessent soudain d'avoir de l'importance. Cet endroit où l'on ne peut plus tricher avec soi-même.

Au début, j'ai résisté comme beaucoup d'entre nous. Ca, nous avons appris à faire.

À produire.
À avancer.
À remplir chaque espace vide.

Le silence nous inquiète souvent parce qu'il nous place face à nous-mêmes. Alors nous le couvrons.

Avec des projets.
Avec des mots.
Avec des activités.
Avec des rêves nouveaux.

Pour ne pas entendre ce qui attend déjà en nous. Pourtant, quelque chose en moi savait. Quelque chose avait compris avant mon esprit que ce temps était nécessaire.

Alors j'ai commencé à ralentir. J'ai trié des papiers, des objets, des souvenirs. 'ai ouvert des cartons oubliés depuis longtemps. J'ai déplacé des meubles. Repeint des murs. Transformé des espaces.
Je croyais m'occuper de ma maison. Aujourd'hui, je sais que c'était ma vie que j'étais en train de réorganiser. Chaque objet gardé ou laissé partir devenait un dialogue silencieux avec celle que j'avais été.
Certaines choses avaient terminé leur rôle.
Certaines histoires aussi.
Certaines douleurs également.

Je regardais partir ce qui n'avait plus besoin de rester et je regardais apparaître l'espace que cela créait. Car c'est peut-être cela que personne ne nous enseigne.

Pour accueillir une nouvelle saison, il faut parfois accepter de laisser mourir l'ancienne.

Pas dans la violence.
Pas dans la rupture mais simplement dans le respect du cycle naturel des choses.

Les arbres ne s'accrochent pas à leurs feuilles mortes.
Les rivières ne retiennent pas l'eau qui s'éloigne.

Pourquoi les êtres humains ont-ils tant de mal à faire confiance au mouvement de la vie ?

Les semaines sont devenues des mois. Et peu à peu, quelque chose a commencé à émerger du silence.

Pas une révélation spectaculaire.
Pas une vérité tombée du ciel mais quelque chose de beaucoup plus simple. Beaucoup plus profond.

Je n'étais plus en train de chercher qui j'étais. J'étais en train de rencontrer celle qui avait toujours été là.

Sous les rôles.
Sous les blessures.
Sous les attentes.
Sous les histoires.

Cette femme ne demandait rien. Elle n'avait rien à prouver. Rien à devenir. Elle attendait simplement que le bruit s'apaise suffisamment pour pouvoir être entendue.

Alors j'ai compris pourquoi certaines traditions honorent le silence comme une médecine. Pourquoi les anciens se retiraient dans la montagne. Pourquoi le Jaguar marche seul dans la nuit. Pourquoi la Gardienne qui entend demeure dans l'immobilité. Parce qu'il existe des vérités qui ne se dévoilent jamais dans l'agitation.

Elles apparaissent seulement lorsque nous acceptons de demeurer assez longtemps dans l'obscurité pour que nos yeux apprennent à voir autrement.

Aujourd'hui, lorsque je regarde cette période de ma vie, je ne la considère plus comme un arrêt.

Je la vois comme une saison sacrée. Une saison de maturation. Une saison d'intégration. Une saison où les enseignements ont cessé d'être des connaissances pour devenir une part de ma chair, de mon souffle et de mon histoire.

Et lorsque le soir descend maintenant sur le jardin, lorsque les oiseaux regagnent leurs refuges et que les ombres s'allongent doucement sur la terre, je m'assois parfois en silence.

Je n'attends plus de réponse.
Je n'attends plus de signe.
Je n'attends plus rien.
J'écoute.

Et dans cet espace devenu familier, là où autrefois je croyais n'entendre que le vide, une voix continue de murmurer. Elle est calme, patiente, présente. La même voix qui m'accompagne depuis toujours.

La mienne.

Sandrine, Kenja'Ma

crédit photo :

❝ 𝙌𝙪𝙚 𝙨𝙤𝙪𝙝𝙖𝙞𝙩𝙚𝙧𝙞𝙚𝙯-𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙙é𝙥𝙤𝙨𝙚𝙧 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚 𝙛𝙚𝙪 𝙨𝙞 𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙖𝙫𝙞𝙚𝙯 𝙦𝙪'𝙞𝙡 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙖𝙞𝙩 𝙩𝙧𝙖𝙣𝙨𝙛𝙤𝙧𝙢𝙚𝙧 𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙞 𝙣'𝙖 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙡𝙞𝙚𝙪 𝙙'ê𝙩𝙧𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙫𝙤...
10/06/2026

❝ 𝙌𝙪𝙚 𝙨𝙤𝙪𝙝𝙖𝙞𝙩𝙚𝙧𝙞𝙚𝙯-𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙙é𝙥𝙤𝙨𝙚𝙧 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚 𝙛𝙚𝙪 𝙨𝙞 𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙖𝙫𝙞𝙚𝙯 𝙦𝙪'𝙞𝙡 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙖𝙞𝙩 𝙩𝙧𝙖𝙣𝙨𝙛𝙤𝙧𝙢𝙚𝙧 𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙞 𝙣'𝙖 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙡𝙞𝙚𝙪 𝙙'ê𝙩𝙧𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙫𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙫𝙞𝙚 ? ❞

Depuis toujours, le feu accompagne les grands passages de l'existence. Il rassemble les êtres humains, éclaire les nuits, réchauffe les cœurs et nous invite à nous relier à quelque chose de plus grand que nous.
Il est aussi le symbole de la transformation.
Autour du Feu Sacré, nous prenons le temps de nous arrêter un instant. Un temps pour regarder ce qui demande à être laissé derrière nous, ce qui a terminé son cycle, mais aussi ce que nous souhaitons nourrir et voir grandir dans notre vie.

Dans la simplicité d'un cercle, chacun(e) est libre de vivre l'expérience à sa manière. Certains viendront déposer une peur, une colère, une tristesse ou une croyance devenue trop étroite. D'autres viendront remercier la vie pour un passage traversé ou poser une intention pour les mois à venir.

Il n'y a rien à réussir. Rien à prouver. Simplement un espace pour être présent à soi-même, aux autres et au vivant.

📅 Mardi 30 juin 2026
🕠 17h30 à 20h00
💰 Participation : 25 €
👥 Petit groupe de 8 personnes : il reste 6 places pour ce cercle.

Au plaisir de partager ce moment avec vous.

Le Rêve de Kenja'Ma




10/06/2026

Adresse

12 Chemin Du Réservoir
Le Piton Saint-Leu
97424

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