09/03/2026
À la suite du communiqué du ministre chargé de la cause animale du 6 mars 2026 et des nombreuses sollicitations reçues, la présidente de l’ARPAP tient à préciser l’implication de notre association dans le cas du 𝙧𝙚𝙛𝙪𝙜𝙚 𝙙’𝘼𝙛𝙖𝙖𝙝𝙞𝙩𝙞.
𝙇’𝘼𝙍𝙋𝘼𝙋 𝙨𝙤𝙪𝙩𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙡𝙖 𝙛𝙚́𝙙𝙚́𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙏𝙏𝙈𝘼, 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙣’𝙞𝙣𝙩𝙚𝙧𝙫𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙧𝙚́𝙜𝙪𝙡𝙖𝙧𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙤𝙪 𝙡𝙖 𝙜𝙚𝙨𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙪 𝙧𝙚𝙛𝙪𝙜𝙚 𝙖𝙘𝙩𝙪𝙚𝙡. 𝙉𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙖𝙞𝙙𝙚 𝙫𝙞𝙨𝙚 𝙖̀ 𝙩𝙧𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧 𝙪𝙣𝙚 𝙨𝙤𝙡𝙪𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙’𝙖𝙘𝙘𝙪𝙚𝙞𝙡 𝙙𝙪𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙘𝙝𝙞𝙚𝙣𝙨 𝙥𝙧𝙚́𝙨𝙚𝙣𝙩 𝙨𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙨𝙞𝙩𝙚.
L’ARPAP s’appuie sur l’expertise d'un bureau d’études spécialisé, où exerce notre présidente, pour conduire une étude de faisabilité et élaborer un projet conforme aux normes de la DBS et des ICPE, tout en veillant au bien-être animal ainsi qu’au respect de l’environnement naturel et humain. Cette prestation est réalisée à titre gracieux et se poursuivra jusqu'à ce qu'un site soit trouvé et autorisé.
La présentation du projet lors de la réunion technique du 10/02, initiée par l’ARPAP suite à une sollicitation du ministre le 09/01, portait sur l’installation de 50 enclos en terrain semi-naturel pour deux chiens chacun, grand terrain d'ébats et gardiennage permanent. Seul a été évoqué, u͟n͟e͟ ͟p͟o͟s͟s͟i͟b͟l͟e͟ ͟é͟v͟o͟l͟u͟t͟i͟o͟n͟ vers un refuge de plus grande envergure (150 à 200 places) à moyen ou long terme (𝘦𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘴 𝘳𝘦́𝘴𝘦𝘳𝘷𝘦 𝘥’𝘢𝘶𝘵𝘰𝘳𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘥𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦𝘴).
Depuis lors, nous attendons toujours le retour de l’avis de la BDS sur la conception présenté pour les enclos.
Ce concept d’enclos (𝘳𝘦𝘤𝘰𝘮𝘮𝘢𝘯𝘥𝘦́ 𝘱𝘢𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘮𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘭’𝘈𝘴𝘴𝘰𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘰𝘧 𝘚𝘩𝘦𝘭𝘵𝘦𝘳 𝘝𝘦𝘵𝘦𝘳𝘪𝘯𝘢𝘳𝘪𝘢𝘯𝘴, 𝘊𝘰𝘮𝘪𝘵𝘦́ 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘣𝘪𝘦𝘯-𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭 𝘥𝘦 𝘭’𝘈𝘊𝘔𝘝 𝘰𝘶 𝘭𝘢 𝘞𝘚𝘈𝘝𝘈, 𝘢𝘪𝘯𝘴𝘪 𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯𝘴 𝘨𝘶𝘪𝘥𝘦𝘴 𝘥’𝘦́𝘵𝘩𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘦 𝘤𝘢𝘯𝘪𝘯𝘦 𝘰𝘶 𝘵𝘩𝘦̀𝘴𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘪𝘦𝘯𝘴 𝘦𝘯 𝘤𝘩𝘦𝘯𝘪𝘭) permet pourtant de réduire le stress et l’anxiété des chiens en hébergement temporaire, diminuant ainsi les risques de nuisances sonores et de comportements agressifs. Au contraire des box présent dans les fourrière ou certains refuge.
En l'absence de réglementation locale applicable à ce type d’ICPE, conformément aux pratiques habituelles de la DIREN, le projet s'appuie principalement sur la législation métropolitaine la plus exigeante. Le projet présenté avait donc pris en compte notamment l’obligation d’implantation à plus de 100 mètres des habitations des tiers et les contraintes de gestions des effluents.
𝗟𝗮 𝘀𝗶𝘁𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗿𝗲𝗳𝘂𝗴𝗲 𝗱’𝗔𝗳𝗮𝗮𝗵𝗶𝘁𝗶 𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗽𝘂 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗲́𝘃𝗶𝘁𝗲́𝗲 𝘀𝗶, 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟮, 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝗱𝘂 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗱’𝘂𝗻 𝘀𝗮𝗻𝗰𝘁𝘂𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮𝗻𝗶𝗺𝗮𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀.
Même si ce projet a été présenté à plusieurs reprises à des présidents et ministres, seule Eliane Tevahitua s’y est réellement intéressée et avait commencé à y travailler. Cependant, son éviction du gouvernement a interrompu les démarches, qui n'ont pas été reprises par son successeur.
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