Syndicat Polynésien du Chanvre

Syndicat Polynésien du Chanvre Par les Polynésiens, pour les Polynésiens

Au moins en France les idées sont claires et sans préjugés.La France est le 1er pays exportateur de chanvre. Chez nous, ...
29/05/2026

Au moins en France les idées sont claires et sans préjugés.
La France est le 1er pays exportateur de chanvre. Chez nous, c'est zéro 😤

Le Cannabis non stupéfiant limité à 1 % est maintenant légal en NZ, pas besoin d'une autorisation administrative pour pr...
29/05/2026

Le Cannabis non stupéfiant limité à 1 % est maintenant légal en NZ, pas besoin d'une autorisation administrative pour produire, transformer et distribuer, comme en France.
Et chez nous ? On est à la ramasse à cause de nos législateurs ignorants 😓.

https://www.facebook.com/share/1CohLiwqyz/

New H**p regulations have come into force today in Aotearoa, making it easier for growers and businesses wanting to get involved in the sector.

What’s changed?

- H**p is now defined as Cannabis Sativa L with less than 1% THC (dry weight).
- A licence is no longer required to cultivate, possess, process, sell or supply h**p.
- Growers now just need to notify NZ Police and MPI before starting.

Limitations on what can be done with H**p do remain however..

- Only activities with the stalk and seed are permitted.
- Activities with the roots, leaves or flower remain prohibited, as does any form of extraction from h**p plant material.

We've put together a plain-language explainer covering the changes, including the notification process at www.ruabio.com/h**p

And remember, h**p pollen can travel FAST and FAR, so if you’re using seed, go feminised wherever possible!

**p **pnz **pfarming

✊️🙏👍
26/05/2026

✊️🙏👍

Chères confrères, agriculteurs, grossiste, distributeurs

Suite à notre rendez-vous de ce matin avec les représentants des différentes directions du ministère de l’Agriculture impliquées dans le plan de contrôle annoncé par communiqué, l’AFPC dépose un recours au Conseil d’État afin de protéger nos débouchés, faire valoir nos droits et sauver une filière qui se structure pour proposer des produits sains et de qualité, très éloignés de la version diffamatoire qui nous a été décrite.

Ce matin, l’AFPC s’est retrouvée face à des représentants ne semblant pas mesurer la portée de leurs actes, leurs conséquences ni leurs responsabilités. Abattre une filière agricole, sans accompagnement ni mesures transitoires : voilà l’objectif que le ministère de l’Agriculture semble aujourd’hui poursuivre.

Depuis 6 ans, l’AFPC et les autres organisations syndicales du secteur tentent, par le dialogue et la construction, de poser un cadre cohérent avec les autorités publiques. Mais l’incompréhension des enjeux nous pousse à nouveau, comme en 2021, à passer par la voie juridique. En retirant les produits alimentaires contenant du CBD, sous prétexte de lutter contre les molécules synthétiques qui, selon eux, entraîneraient « des problèmes sanitaires graves et croissants », le ministère fait un amalgame inacceptable pour les agriculteurs.

Nos produits soulagent, apaisent et facilitent la vie de nombreux consommateurs. Ils sont issus d’un travail agricole sérieux, encadré, transparent et responsable. De là à nous traiter d’empoisonneurs, il n’y a qu’un pas. Le ministère l’a franchi.

Aujourd’hui, le constat est désolant : cette politique publique va manquer sa cible. Les molécules synthétiques responsables de nombreux problèmes sanitaires restent largement commercialisées, faute d’instrument juridique adapté pour les interdire. Dans le même temps, des entreprises respectueuses des règles et des consommateurs risquent de mettre la clé sous la porte, au nom d’une étude scientifique qui reconnaît elle-même ne pas pouvoir prouver la dangerosité du CBD.

Nous vous tiendrons informés dès l’arrivée de nouveaux éléments.

22/05/2026

📣 Par un communiqué de presse du 20 mai 2026, les autorités françaises confirment leur position concernant le plan de contrôle de la DGAL, annoncé en avril, sous l’autorité du Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.

L’UPCBD dénonce fermement cette position, jugée aberrante, incohérente et déconnectée des réalités du terrain. Elle pénalise directement les professionnels français, tout en laissant de facto les plateformes étrangères continuer à commercialiser ces produits auprès des consommateurs français. Une approche qui passe à côté de la véritable problématique de santé publique liée aux NPS (nouveaux produits de synthèse) et détourne l’attention des enjeux prioritaires, alors même que les cadres scientifiques et les avis de l’EFSA soulignent la nécessité d’une évaluation fondée sur des données solides.

🤝 L’UPCBD appelle à une refonte cohérente du cadre afin de garantir une concurrence équitable, une sécurité juridique réelle et une protection efficace de la filière en France.

22/05/2026
20/05/2026
Le chanvre sera enfin légalisé à Aotearoa. Bravo 👍👏✊️
20/05/2026

Le chanvre sera enfin légalisé à Aotearoa. Bravo 👍👏✊️

https://www.facebook.com/share/p/1An9gwUDg6/
09/02/2026

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Cannabidiol, better known as CBD, may have an unexpected medical use beyond pain or anxiety relief.

Scientists at Macquarie University found that CBD and a related compound called CBDV rapidly killed several harmful fungi in laboratory experiments, including Cryptococcosis, a serious infection caused by Cryptococcus neoformans. This pathogen is considered a global priority because it can spread to the brain and cause life threatening meningitis, especially in people with weakened immune systems.

In the study, both compounds eliminated the fungus within about 30 minutes when applied topically, acting faster than some existing antifungal drugs. They also worked against common dermatophytes that cause everyday skin infections such as athlete’s foot and jock itch.

Instead of targeting one specific metabolic pathway like many antifungal medications, CBD appears to physically disrupt fungal cell membranes and prevent biofilm formation. This broad, membrane damaging action may make it harder for fungi to develop resistance, since repairing a damaged membrane is more difficult than mutating a single enzyme target.

To test whether the effect worked beyond petri dishes, researchers used greater wax moth larvae, an established infection model with immune responses similar to mammals. Infected larvae treated with CBD survived at rates close to healthy controls and outperformed those treated with standard antifungal drugs like amphotericin B.

These results are still preclinical. Human trials would be required before any treatment becomes available. But because CBD already has a well studied safety profile, it may be a promising candidate for faster development.

With fungal infections affecting more than a billion people worldwide each year and drug resistance increasing, this research hints that a simple topical therapy could one day become a powerful new tool.

Source: Laboratory and animal model antifungal studies conducted by researchers at Macquarie University.

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