Association Aprofed

Association Aprofed Association pour la promotion du fédéralisme en Nouvelle-Calédonie.

03/06/2026

La nécessité de changer le système

Face au blocage institutionnel actuel, il n'est plus à démontrer du nécessaire besoin de changer de système démocratique afin d'évoluer vers une démocratie directe par tirage au sort ou semi-directe avec un plus grand contrôle de la population sur ces représentants via un RIC, plutôt que de poursuivre avec le système représentatif actuel qui montre ses limites.

Il est d'ailleurs intéressant de faire le parallèle entre la situation actuelle et le constat qu'avait pu faire les athéniens à l'origine du concept de démocratie qui préférèrent une démocratie directe plutôt que représentative, cette dernière étant pour eux source de :

– impuissance à régler les problèmes,

– corruption et clientélisme avéré,

– enrichissement personnel des élus au cours de leurs mandats,

– désintérêt dès lors de la population pour la politique avec une hausse de l’abstentionnisme, une baisse de la participation électorale,

– politiciens n’ayant aucune vision d’avenir, se préoccupant plus de leurs égos que de leurs programmes,

– non représentativité réelle des élus par rapport à la population, les premiers étant issus de la classe aristocratique,

– constitution d’une classe de politiciens qui une fois élus pouvaient être difficilement révoqués,

– représentants définissant eux-mêmes leurs rémunérations,

– etc.

La démocratie athénienne par tirage au sort est ainsi née pour répondre à :

– une trop grande inégalité dans la société,

– un mécontentement dans le milieu rural,

– une hausse des pauvres et des sans emplois,

– un monopole des nobles (riches) sur la sphère politique.

Ce constat étant aussi valable pour la Nouvelle-Calédonie que pour la France elle-même.

Il est donc temps que cela change.

Pour la mise en place d'un RICBien que la loi organique qui organise les institutions de la Nouvelle-Calédonie ne contie...
02/06/2026

Pour la mise en place d'un RIC

Bien que la loi organique qui organise les institutions de la Nouvelle-Calédonie ne contient pas de mécanisme permettant aux électeurs de forcer la tenue d'un référendum local par la seule collecte de signatures, l'association soutient pour sa part la mise en œuvre d'un outil tel que le Référendum d'Initiative Citoyenne (R.I.C) sur le territoire.

Cela permettrait à un collectif ou une association de rédiger une proposition précise afin, après avoir recueilli un nombre de signatures nécessaires, d'obliger les représentants des diverses institutions de la Nouvelle-Calédonie de porter une réforme.

Ce RIC serait à la fois :
- législatif : proposer une nouvelle loi ;
- abrogatif : supprimer une loi existante ;
- révocatoire : demander le départ d'un responsable politique ;
- constitutionnel ou institutionnel : modifier certaines règles fondamentales.

Chaque type de RIC étant soumis à un seuil d'obtentions de signatures minimales afin d'être enclenché comme par exemple :
- 3 000 pour le législatif,
- 6 000 pour l'abrogatif,
- 9 000 pour le révocatoire,
- 12 000 pour le constitutionnel

Cela permettant une initiative directe des citoyens notamment lorsque les institutions demeurent bloqués comme actuellement.

Dans l'attente d'une modification de la loi organique actuelle de la Nouvelle-Calédonie voir de la Constitution à cet effet, un dispositif allégé, plus informel, à vocation consultative basé sur les mêmes principes pourrait être imaginé afin de mettre en œuvre ce type de procédé rapidement via notamment des plateformes de participation collaborative calédonienne comme https://www.debat.nc

01/06/2026

Pour un nouveau statut rédigé par le peuple lui-même

Face aux échecs des négociations de Deva, Bougival, Lepredour, ... , le constat est sans appel, nos représentants ont failli nous conduisant à l'insurrection de mai 2024 et à la situation de blocage que nous vivons actuellement.

Ainsi, outre la nécessité de renouveler la classe politique qui nous a conduit dans le mur, que beaucoup appel de leurs voeux via les prochaines élections provinciales, l'association estime que la nécessité de solutionner la problématique institutionnelle revient également à la population elle-même.

Il convient de rappeler que c'est le peuple qui est souverain, pas ces représentants qui à force d'être nommés "élus" se croient désignés de droit divin, ce qui n'est pas le cas. Ils ne sont que des employés au service du peuple.

C'est pourquoi l'association estime que la solution institutionnelle devrait être remis entre les mains de la population au travers d'assemblées libres ouvertes à la population et organisées au sein de chaque mairie du territoire afin de recueillir les avis de chacun, dont la synthèse constituera notre futur statut, pour ne pas dire notre futur tout court.

Cette façon de procéder n'étant pas nouvelle sur le territoire, rappelez vous le Schéma d'aménagement et de développement 2025 de la Nouvelle-Calédonie (SADNC 2025) supervisé d'ailleurs par l'un des membres fondateurs du parti "Faire pays", Laurent Chatenay.

L'association trouve d'ailleurs étonnant que le président de la République ne l'ai pas organisé, ayant lui-même lancé plusieurs fois ce type de procédure dites "convention citoyenne" sur le sol métropolitaine suite à la crise des gilets jaunes, pour l'environnement, ...

Ainsi, l'association estime au vu des discours défaitistes de certains candidats aux prochaines provinciales qui annoncent que rien ne changera d'ici l'élection présidentielle de 2027, voir des prochaines législatives, qu'au contraire il conviendrait de lancer un tel projet pour les 6 mois à venir afin de présenter fin 2026, un texte à l'Etat français.

Il serait intéressant durant ce laps de temps que les mêmes personnes déterminent également le contenu de la futur loi fondamentale ou Constitution du pays pour éviter que l'Etat ne le fasse comme il le prévoit au travers d'une loi organique spéciale.

En procédant de cette manière, serait ainsi respecté l'adage suivant : "le pouvoir au peuple, par le peuple, pour le peuple", ce qui est l'une des définitions de la démocratie.

31/05/2026

Programme institutionnel de « Construire autrement »

Enoncé dans son ouvrage intitulé : « Nouvelle-Calédonie, de la crise du 13 mai 2024 à une solution d'avenir ? » et en partie déjà mentionné dans notre post du 20 mai dernier, le candidat aux provinciales, Joël Kasarhérou, propose au niveau institutionnel :

– la mise en place d’un tirage au sort parmi la population de certains membres des assemblées intégrant un peu de démocratie directe au sein de notre démocratie représentative actuelle qui a montré ses limites,

L'association APROFED adhère complètement à cette proposition qu'essaye de mettre en œuvre actuellement la présidente du Congrès, de l'Eveil Océanien, au sein de son institution.

L'association estime qu'il conviendrait, même si cela paraît un peu utopique, de passer complètement à une démocratie directe par tirage au sort pour les élections municipales et provinciales à l'avenir, revenant ainsi aux bases de la démocratie athénienne et reléguant en 2e plan les partis politiques et la démocratie représentative qui ont montré leurs limites et qui sont aujourd'hui à bout de souffle.

L'association est également pour un suffrage direct non seulement pour l'élection de nos représentants au Congrès mais aussi du président du territoire de la Nouvelle-Calédonie voir même de représentants d'un conseil de la magistrature pour le côté judiciaire afin d'orienter les politiques à suivre dans ce domaine.

Epaulé par l'administration, l'intégration de personnes issues de la société civile permettrait ainsi d'éviter des oppositions stériles comme nous pouvons le constater actuellement entre professionnels de la politique et appareils politiques qui plutôt que de défendre les intérêts de la population préfèrent défendre leurs privilèges.

Campagne de promotion du fédéralisme Bonjour à tous,,L'association poursuit sa campagne de promotion du fédéralisme  dan...
30/05/2026

Campagne de promotion du fédéralisme

Bonjour à tous,,

L'association poursuit sa campagne de promotion du fédéralisme dans le cadre de la prochaine campagne présidentielle de 2027 dans l'espoir qu'un éventuel candidat instaure une France de type fédérale.

Veuillez trouver ci-dessous la proposition hebdomadaire n°6 visant à fonder un nouveau triptyque autour de l'Etat, les régions et les communes.

Retrouvez l'ensemble des propositions sur notre page Youtube.

En vous souhaitant un bon visionnage et en vous rappelant que le fédéralisme est la seule solution pour concilier l’unité dans la diversité.

Bonjour, je me nomme Rick et m'adresse à vous aujourd'hui afin d'im...

28/05/2026

Pour un accord de gouvernance post-électorale

A la vue de la multiplication des listes des partis modérés, qui ravi certains extrêmes, l'association constate que la fédération plutôt que la fusion sera la seule issue afin de faire barrage aux blocs actuels comme du temps de la FNSC. L'association se félicite d'ailleurs du soutien vis-à-vis des listes centristes d'anciens membres de la FNSC ou de leurs descendants.

Il convient donc pour nous après la date du dépôt des listes et candidatures aux provinciales, le 8 juin 2026, à ce que l'ensemble des mouvances modérés que sont Calédonie Ensemble, l'Eveil Océanien, Construire Autrement, Réunis, Faire pays, … se réunissent en vue de discuter d'un « accord de gouvernance » en vue de conduire les institutions et reprendre les rennes du pays après le 28 juin 2026.

Certains de ces partis ayant déjà une expérience dans le domaine.

Cela permettrait ainsi à chaque entité de pouvoir se présenter de façon autonome à l'élection provinciale pour mieux se retrouver par la suite après celle-ci d'autant plus qu'elle partagent toutes la même vision pour le pays, à savoir : réformer les institutions, répondre à l'urgence économique et sociale et revoir les liens avec la France.

L'association espère de ce fait qu'une annonce de ce genre sera prononcée dans le courant du mois de juin afin de redonner espoir à la population.

L'association s'est permise de solliciter l'IA afin de concevoir un communiqué et un accord en ce sens :

Projet de communiqué commun – Plateforme de gouvernance modérée et centriste en Nouvelle-Calédonie

* Communiqué commun *

Les mouvements politiques modérés, réformistes et centristes de Nouvelle-Calédonie, parmi lesquels :"L'Éveil océanien", "Calédonie ensemble", "Construire autrement", "Faire pays", "Réunis", ainsi que d’autres élus et groupes partageant une volonté de dialogue et de stabilité institutionnelle, prennent acte des résultats des élections provinciales et de l’expression démocratique des Calédoniens.

Dans un contexte marqué par des attentes fortes de reconstruction économique, de cohésion sociale et de clarification institutionnelle, nos formations considèrent qu’il existe un espace politique pour une gouvernance de responsabilité, fondée sur le compromis, le respect mutuel et la recherche de solutions concrètes.

Nos mouvements affirment leur volonté commune :

- de garantir la stabilité des institutions de la Nouvelle-Calédonie ;
- de préserver la paix civile et le dialogue entre toutes les composantes de la société calédonienne ;
- de soutenir la relance économique, l’emploi local et la reconstruction des entreprises et des services publics ;
- de défendre une méthode de travail collégiale et transparente ;
- de préparer les discussions institutionnelles dans un esprit d’équilibre, de réalisme et de respect des populations.

Les partenaires signataires conviennent d’ouvrir une phase de concertation afin de constituer une majorité de projet au sein des assemblées provinciales et du Congrès, reposant sur des engagements précis et vérifiables.

Cette démarche ne vise ni l’effacement des identités politiques de chacun, ni la constitution d’un bloc partisan uniforme. Elle repose au contraire sur la reconnaissance des sensibilités de chaque partenaire autour d’un socle commun de stabilité, de responsabilité budgétaire, de justice sociale et de dialogue institutionnel.

Les signataires proposeront dans les prochains jours un accord de gouvernance détaillant les principes de fonctionnement de la majorité, les priorités de l’action publique et les mécanismes de concertation entre partenaires.

Fait à Nouméa,
Le [date]

* Exemple d’accord de gouvernance et de stabilité institutionnelle *

Préambule

Les formations politiques signataires du présent accord, représentées au Congrès de la Nouvelle-Calédonie et dans les assemblées provinciales, décident de constituer une plateforme de gouvernance fondée sur la modération, le dialogue et la responsabilité.

Cet accord a pour objet de garantir la stabilité des institutions, la continuité de l’action publique et la mise en œuvre d’un programme partagé au service de la population.

TITRE I – PRINCIPES FONDATEURS
Article 1 – Objet de l’accord
Le présent accord définit les principes de coopération politique entre les formations signataires pour la durée de la mandature provinciale.

Article 2 – Valeurs communes
Les signataires s’engagent à respecter les principes suivants :
1. respect des institutions démocratiques ;
2. dialogue entre toutes les composantes politiques et communautaires ;
3. refus des discours de haine et de division ;
4. transparence dans la gestion publique ;
5. recherche du consensus avant toute décision majeure.

Article 3 – Liberté politique des partenaires
Chaque formation conserve son identité politique, son organisation interne et sa liberté d’expression publique, sous réserve du respect des engagements collectifs définis dans le présent accord.

TITRE II – ORGANISATION DE LA MAJORITÉ
Article 4 – Coordination politique
Une conférence des partenaires de la majorité est instituée.
Elle se réunit au minimum une fois par mois et avant chaque session budgétaire ou institutionnelle importante.
Elle est composée :
des présidents des groupes signataires ;
des présidents des exécutifs concernés ;
d’un représentant désigné par chaque mouvement.

Article 5 – Décisions communes
Les décisions stratégiques engageant la majorité font l’objet d’une concertation préalable.
Les partenaires recherchent prioritairement le consensus.
En cas de désaccord persistant, un vote interne peut être organisé selon une règle de majorité qualifiée des deux tiers.

Article 6 – Discipline de vote
Les signataires s’engagent à soutenir les textes relatifs :
au budget ;
- aux mesures de reconstruction économique ;
- aux réformes administratives validées collectivement ;
- aux engagements institutionnels prévus par le présent accord.
La liberté de vote peut être reconnue sur des sujets de société ou des questions non prévues dans le programme commun.

TITRE III – PRIORITÉS PROGRAMMATIQUES
Article 7 – Reconstruction économique
La majorité s’engage à :
1. soutenir les entreprises et l’emploi local ;
2. accélérer les programmes de reconstruction des infrastructures ;
3. simplifier les procédures administratives ;
4. favoriser l’investissement et la diversification économique.

Article 8 – Cohésion sociale
Les partenaires soutiennent :
- le renforcement des politiques de santé et d’éducation ;
- les dispositifs en faveur de la jeunesse ;
- le rééquilibrage territorial ;
- le dialogue avec les communes, les coutumiers et les acteurs économiques.

Article 9 – Questions institutionnelles
Les signataires conviennent :
- de participer aux discussions institutionnelles dans un esprit d’ouverture ;
- de privilégier les solutions négociées ;
- de consulter régulièrement la population et les forces vives ;
- de rechercher un accord durable garantissant stabilité et sécurité juridique.

TITRE IV – ÉTHIQUE ET TRANSPARENCE
Article 10 – Bonne gouvernance
Les partenaires s’engagent à promouvoir :
- la transparence budgétaire ;
- la publication régulière des indicateurs de politiques publiques ;
- le contrôle de l’utilisation des fonds publics ;
- la prévention des conflits d’intérêts.

Article 11 – Devoir de réserve et respect mutuel
Les responsables signataires s’engagent à éviter les attaques personnelles publiques entre partenaires de la majorité.
Tout différend politique important doit être examiné préalablement dans le cadre de la conférence des partenaires.

TITRE V – SUIVI ET RÉVISION DE L’ACCORD
Article 12 – Comité de suivi
Un comité de suivi est institué afin d’évaluer l’application du présent accord.
Il remet un rapport semestriel aux groupes signataires.

Article 13 – Révision
Le présent accord peut être modifié par avenant signé par l’ensemble des partenaires.

Article 14 – Retrait d’un partenaire
Toute formation signataire peut se retirer du présent accord après notification écrite et réunion préalable de concertation.

Article 15 – Entrée en vigueur
Le présent accord entre en vigueur à compter de sa signature par les formations partenaires.

Annexes possibles à intégrer dans un accord réel

- répartition des responsabilités exécutives ;
- méthode de désignation des présidences de commissions ;
- calendrier des réformes prioritaires ;
- charte de communication publique ;
- pacte budgétaire pluriannuel ;
- mécanisme d’arbitrage en cas de crise politique.

Si les américains ont pu le faire, pourquoi pas nous ?Face aux derniers propos tenus par le député loyaliste, de non seu...
27/05/2026

Si les américains ont pu le faire, pourquoi pas nous ?

Face aux derniers propos tenus par le député loyaliste, de non seulement ne plus vouloir négocier jusqu'en 2027, autrement dit ne plus faire son travail, mais également de s'opposer aux indépendantistes ainsi qu'au bloc central qui tous deux cherchent une solution au marasme actuel calédonien, l'association renouvelle ainsi son soutien à Joël Kasarhérou qui, en tant que métis, kanak, européen, représente à lui seul prêt des 2/3 de la population du territoire.

L'association constate ainsi au vu des propos du député non indépendantiste que celui-ci pourtant ardent défenseur du vote de la majorité se place aujourd'hui en minorité de blocage. S'il est vrai que dans une démocratie, il convient de respecter l'avis de la minorité, c'est toujours la majorité qui décide et celle-ci souhaite avancer et trouver une solution au plus vite et pas en 2027 ou 2028.

Il est étonnant que ce même député se dit opposé au bloc central calédonien dans la mesure où il en vient et qu'il en fait parti au niveau national. Même si fort de la protection de l’État pour lui et sa famille, on le placerait plutôt à un extrême de l'échiquier politique, au vu des propos et de l'attitude qu'il tient.

Reste à savoir, si à force de souffler sur les braises s'il serait en capacité de promettre cette fois un policier derrière chaque citoyen votant loyaliste en cas de nouveaux troubles, en vue de protéger biens et personnes, ce qui serait étonnant vu l'échec de l’État en 2024 reconnu par la justice elle-même et vu l'histoire même de la France et de ces expatriés forcés d'Algérie ou bien encore du Vanuatu.

Pour rappel, à force de vouloir passer en force sur le dégel du corps électoral et de déclarer parmi ses acolytes être en capacité également de "fo**re le bo**el", il convient ainsi de revenir sur ce triste bilan pour lequel ils en sont la cause, avec l'Etat, à savoir :
- 130 médecins ont quitté le territoire,
- 30 à 40 % des postes vacants chez les infirmiers,
- 50 % de lits en moins dans les services d'urgences,
- 25 % taux de vacances des commerces dans le quartier du Centre-ville de Nouméa,
- recul du PIB de plus de 13 %
- 13 000 emplois en moins depuis 2024,
- recettes fiscales en baisse de 15 %,
- chute du crédit à la consommation de 40 %,
- transactions immobilières ont diminué de 80 %,
- tourisme atteint son plus bas niveau depuis 30 ans (27 000 touristes en moins),
- dette des collectivités calédoniennes atteint 197 milliards,
- 1 300 employeurs de moins qu'en 2024,
- 1 000 emplois publics perdus également,
- 50 % d'extraction minière en moins,
- 380 radiations de patentés,
- 18 000 départs de personnes ayant quitté la Nouvelle-Calédonie,
- 765 blessés parmi les forces de l'ordre, dont 142 tentatives d'homicides,
- 2 530 gardes à vue,
- 750 entreprises détruites,
- plus de 23 000 actes de délinquances en 2024,
- 3 221 destructions et dégradations de biens, toujours en 2024,
- 3 099 cambriolages (2024),
- 1 152 vols de voitures, liés à l'insurrection,
- 5 006 actes de violences sur personnes physiques (2024),
- sans oublier les morts, une quinzaine.

N'en jetez plus, la coupe est pleine comme dirait le dicton.

Ainsi, voter loyalistes c'est prendre un risque qu'il faudra assumer pour ceux qui le feront.

Dans leur programme de campagne, ceux-ci proposent de supprimer semble-t-il toute contribution sur les successions. Si nous ne pouvons être que d'accord là-dessus, pourquoi ne l'ont-ils pas fait avant et surtout quand comptent-ils rembourser l'argent perdu par les particuliers et les entreprises ayant quitté le territoire suite à l'insurrection que l’État et les assurances n'ont toujours pas remboursé ou partiellement.

Pourquoi ne pas racheter également les biens (maisons, docks) des personnes souhaitant quitter le territoire si ce n'est pour les maintenir captifs, pour ne pas dire en otage, et éviter une hémorragie de potentiels électeurs, au risque de mettre leurs biens et leurs personnes en danger en continuant d'avoir des discours et postures extrémistes pour ne pas dire jusqu'au-boutistes.

Tout problème à une solution et continuer d'invectiver l'autre, d'haranguer les foules afin de l'exclure ne permettra pas de ramener la paix à laquelle aspire la majorité de la population calédonienne. Il convient donc de faire autrement, de construire autrement.

Un besoin de renouveauL'association revient à nouveau vers vous avec un nouveau photomontage réalisé par l'IA pour appuy...
26/05/2026

Un besoin de renouveau

L'association revient à nouveau vers vous avec un nouveau photomontage réalisé par l'IA pour appuyer le fait que nous avons après des années de blocage institutionnel entre les forces politiques locales et l’État, besoin d'un renouveau en vue de trouver une solution au conflit actuel le plus rapidement possible.

Nous renouvelons pour cela notre soutien à Joël Kasarhérou qui possède un pied dans chaque monde, tant mélanésien qu'européen que chef d'entreprise, homme politique et président d'association.

Nous estimons qu'il est le seul à pouvoir, avec son équipe, rétablir le lien qui s'est brisé depuis le 13 mai 2024.

Nous constatons à la veille des élections provinciales que plusieurs partis centristes comme l'Eveil océanien, Calédonie ensemble, préfèrent jouer leurs propres partitions en présentant des listes et candidats. Quel est le but si ce n'est seulement obtenir des postes?

Pourquoi voter pour ces listes, si ce n'est pour rejouer la même partition et demeurait bloqué jusqu'à la présidentielle de 2027 voir au-delà.

On pourrait être amener à penser qu'avec même quelques élus, cela permettrait d'être "faiseur de rois" et s'associer avec soit l'UC-FLNKS soit les loyalistes pour obtenir une majorité. La problématique, c'est qu'ils ont déjà tenté l'expérience avant l'insurrection, pour quel résultat ? Par ailleurs, la peur de s'associer avec les indépendantistes comme avait pu le faire la FNSC dans les années 1980 sous la présidence de Jean-Marie Tjiabaou afin de dégager une majorité les paralyse, peur d'être traité eux-mêmes d'indépendantistes. Comment pourrait-il d'ailleurs de nouveau travailler avec les indépendantistes lorsqu'ils ont fait tomber le gouvernement de Louis Mapou.

Or, travailler avec le peuple kanak ne signifie pas travailler forcément pour l'indépendance mais pour le vivre ensemble et le destin commun. D'autres l'ont d'ailleurs fait au sortir de la 2nd guerre mondiale, sans souci pendant près de 30 ans, jusqu'à ce que l'Etat y mette son grain de sel.

Si cela pouvait devenir vrai ?L'association vous partage aujourd'hui un petit photomontage permis grâce à l'IA représent...
25/05/2026

Si cela pouvait devenir vrai ?

L'association vous partage aujourd'hui un petit photomontage permis grâce à l'IA représentant les personnalités pouvant incarner l'alternative aux 2 blocs indépendantistes et loyalistes qui s'opposent continuellement.

Parmi les protagonistes ici présents sont représentés une grande partie des mouvances qui composent la Nouvelle-Calédonie, aussi bien au niveau géographique avec des représentants des 3 provinces, qu'ethniques avec les principales communautés (européennes, caldoches, métis, kanak, asiatique, wallisien et futunien).

Nous avons ainsi représentés de gauche à droite :
- Laurent Chatenay, pour celui de « Faire pays »,
- Jean-Pierre Djaïwé, pour l'UNI-Palika,
- Joël Kasarhérou, pour le parti « Construire autrement »,
- Jinézi Annie Qaeze, pour Calédonie Ensemble,
- Alexandre Machful, pour « Réunis »
- Philippe Dunoyer, pour le parti « Nous »,
- Veylma Falaéo et Milakulo Tukumuli, pour l'Eveil Océanien.

Nous aurions pu rajouter à cette photo Mr Ronald Frère et Mme Muriel Eurisouké pour le parti « Souveraineté calédonienne ».

Cette illustration représente ainsi tous ceux qui souhaitent dialoguer, avancer et promouvoir le destin commun, le vivre ensemble.

Malheureusement, à l'approche des élections et l'obtention de potentiels postes d'élus, cette vision idyllique est d'ores et déjà mise à mal avec la présentation parmi eux de 5 à 6 candidatures et listes distinctes.

Pour rappel, les élections provinciales sont à un tour, ne permettant pas de possibles alliances ou fusion de listes comme durant les municipales qui sont à 2 tours. Autrement dit, passer la date du dépôt des listes fixée au 31 mai par la loi, plus aucune alliance ne sera possible à moins d'éventuels désistements.

Or, l'association trouve cela dommage dans la mesure où le total des sièges pour les 3 provinces s'élevant à 76, le regroupement de l'ensemble des partis cités plus haut aurait pu atteindre près de la moitié de ceux-ci, soit 35, si ce n'est plus au vu d'une majeure partie de la population désireux de trouver une issue consensuelle à la situation calédonienne actuelle.

Il est malheureux comme le rappelait la président du Congrès calédonien il y a peu que la direction de nos institutions soit une affaire d'égos et que le comportement irresponsable pour ne pas dire infantile de certains nous ait amené à reproduire les événements de 1984.

La question étant de savoir si cet entêtement pour les prochaines provinciales nous amènera-t-elle aux événements de 1988 de la grotte de Gossanah. Le sang n'a-t-il pas assez coulé, le feu n'a-t-il pas assez fait de ravages, leur en faut-il plus ?

25/05/2026

COMMUNIQUÉ D’APPEL AU RASSEMBLEMENT DES FÉDÉRALISTES ET DES FORCES MODÉRÉES DE NOUVELLE-CALÉDONIE
En vue des élections provinciales du 28 juin 2026

À l’approche des élections provinciales du 28 juin 2026, l’association APROFED appelle à nouveau solennellement au rassemblement des forces fédéralistes, autonomistes, centristes et réformatrices de la Nouvelle-Calédonie afin de reconstruire une voie politique d’équilibre, de dialogue et de responsabilité pour notre pays.

Dans un contexte marqué par les divisions, les blocages institutionnels et la montée des radicalités, il devient indispensable de renouer avec l’esprit qui anima, en 1979, la création de la Fédération pour une Nouvelle Société Calédonienne (FNSC), force de dialogue et de progrès qui sut alors porter une vision de concorde, de réformes et de destin partagé.

APROFED appelle ainsi les familles historiques et les héritiers politiques de cette tradition fédéraliste et modérée à se remobiliser : les familles AIFA, CHERRIER, MORLET, TUI, PORCHERON, BELHOMME, BARBANCON, BOISSERY, ainsi que celles qui les ont rejointes par la suite, notamment PAITA, NAGLE, LEROUX, et toutes celles et ceux qui participèrent ensuite à la construction de l’Alliance, de l’Avenir ensemble et des mouvements attachés au dialogue et à la paix civile.

L’heure n’est plus aux divisions des modérés ni à l’effacement du centre politique. L’heure est à la reconstruction d’une force crédible, capable de gouverner, de réformer et de rassembler les Calédoniens autour d’un projet de développement économique, de justice sociale, de rééquilibrage et de stabilité institutionnelle.

Comme le rappelait l’ancien maire de Bourail, Jean-Pierre Aïfa :

« Il arrive un moment où les partis modérés sont laminés et ne sont plus écoutés. Vous avez la radicalisation à gauche et à droite et les centres ne sont plus écoutés. »

Nous devons éviter cela.

La Nouvelle-Calédonie ne peut se construire durablement dans l’affrontement permanent ni dans l’hégémonie d’un seul courant politique. Une majorité nouvelle doit émerger : une majorité de responsabilité, de dialogue et d’avenir, capable de poursuivre les discussions avec les indépendantistes, avec l’État et avec tous les Calédoniens de bonne volonté désireux de trouver une issue politique équilibrée à la situation actuelle.

APROFED appelle donc à la refondation d’une grande fédération des modérés et des autonomistes, fidèle à l’esprit de la FNSC :

pour défendre la paix civile et le dialogue ;
pour préserver l’unité du pays dans le respect de toutes ses composantes ;
pour bâtir un gouvernement de réformes et de développement ;
pour redonner une voix forte aux Calédoniens attachés à la modération, à la justice et au compromis.

Face aux extrêmes et aux logiques de confrontation, nous affirmons qu’il existe encore un chemin calédonien fondé sur le respect mutuel, la responsabilité et la volonté commune de construire l’avenir ensemble.

Nouvelle-Calédonie, mai 2026
Association APROFED

Adresse

Nouméa
98800

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