Association dbagana développement et protection de l'environnement

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Association dbagana développement et protection de l'environnement L'association DBAGANA protège des tortues terrestres et fait un lâcher annuel de toute sa production

اساس الحياة هو العدل...
17/09/2026

اساس الحياة هو العدل...

17/09/2026

Étions nous réellement musulmans ou le sommes-nous d’ailleurs aujourd’hui ?
Croyons nous réellement au châtiment dernier ?
Dans le temps on s’entretuer pour arracher quelques minables bêtes à nos semblables moins bagarreurs ou plus faibles sans qu une seule fois nos soit-disant oulémas nous disent que ceci est contraire à notre religion, et contraire aux directives qui nous ont été dictées par le prophète (ص).
Maintenant cela continue mais d’une autre manière et avec BEAUCOUP BEAUCOUP moins de risques car détourner un denier public n’a pas besoin d’une quelconque arme et nos oulémas ne s’en mêlent toujours pas.
Pourtant un denier public appartient à beaucoup plus de monde qu un petit campement car une partie est pour moi âgé de soixante dix ans mais aussi une autre appartient à un orphelin une troisième au nouveau né d’hier et une quatrième à un autre qui naîtra demain.
Que penseraient nos soit-disant oulémas du fait de déposséder un pauvre citoyen déjà retraité d’une maison où il vivait paisiblement avec sa femme et ses enfants ou déposséder un autre d’un terrain qu’il cultivait depuis des décennies pour nourrir les siens? N’est-ce pas pire que détourner un denier public.
On dirait que ces messieurs qui continuent à amonceler des sommes faramineuses ignorent que le linceul n a pas de poche et qu en dehors du corps du mort et de son linceul, tout le reste est interdit d accès à la tombe.
Bamba Ould Samory SOUEIDATT
BOSS
هل نحن حقا مسلمون أم نحن في الوقت الحاضر؟
هل حقا نؤمن بالعقاب النهائي؟
في الماضي ، كنا نقتل بعضنا البعض لانتزاع بعض الحيوانات المثيرة للشفقة من زملائنا الأقل شجاعة أو الأضعف دون أن يخبرنا علماءنا المزعومون أن هذا مخالف لديننا ، ومخالف للتوجيهات التي يمليها علينا النبي (ص).
الآن هو مستمر ولكن بطريقة مختلفة ومع مخاطرة أقل بكثير لأن اختلاس المال العام لا يحتاج إلى أي سلاح ولا يزال علماءنا لا يتدخلون.
ومع ذلك ، فإن المال العام يخص الكثير من الناس فيهم من بلغ السبعين عامًا والثاني يتيم و الثالث مولود امس والرابع سيولد غدًا.
ماذا سيفكر من يسمون بعلماءنا في تجريد مواطن فقير متقاعد بالفعل من منزل يعيش فيه بسلام مع زوجته وأطفاله أو سلب أرض أخرى كان يزرعها لعقود لإطعام وطنه؟ أليس هذا أسوأ من اختلاس المال العام.
ويبدو أن هؤلاء السادة الذين يستمرون في جمع أموال طائلة يجهلون أن الكفن ليس له جيب ، وأنه باستثناء جسد الميت وكفنه ، فإن كل شيء آخر ممنوع من دخول القبر.
بامبا ولد الساموري اسويدات

15/09/2026

قوة الله فوق الجميع

نعم بلدى بلد الخيرات...
15/09/2026

نعم بلدى بلد الخيرات...

اللهم احفظ لمورتانيا اموالها...
15/09/2026

اللهم احفظ لمورتانيا اموالها...

Petit à petit des méfaits apparaissent ici et là
06/01/2026

Petit à petit des méfaits apparaissent ici et là

1501 j'aime, 117 commentaires. « 28 DOSSIERS AU X ROUGE CORRESPONDENT À 28 DÉCÈS, UN HÔPITAL AMÉRICAIN SOUS LE CHOC »

05/01/2026
28/10/2025

Merci de partager largement cet article.

Kinross Tasiast : la mine d’or qui appauvrit la transparence

Une vitrine dorée, un contrôle terni

Derrière les promesses de prospérité et d’emplois, la mine de Tasiast, exploitée par la multinationale canadienne Kinross Gold Corporation, apparaît dans le dernier rapport de la Cour des comptes de Mauritanie (2022–2023) comme un symbole d’opacité, d’impunité et de désinvolture réglementaire.

Les auditeurs publics n’y vont pas par quatre chemins : accidents environnementaux non sanctionnés, conventions imprécises, plan de mauritanisation violé, et suivi administratif quasi absent.

En clair, Tasiast échappe au contrôle réel de l’État tout en s’imposant comme l’un de ses principaux contributeurs fiscaux sur le papier.

Des fuites de cyanure… sans sanctions

Depuis 2009, la mine a connu plus d’une dizaine d’accidents environnementaux graves, dont des déversements de solutions cyanurées et de produits chimiques entre 2015 et 2017.

Le rapport cite notamment :
• un jet d’eau cyanurée à West Branch (9 mai 2017),
• une fuite d’eau contaminée sur TSF2 (mars 2016),
• et plusieurs déchirures de bassins laissant s’échapper des substances toxiques.

La Cour dénonce une inaction totale du ministère de tutelle : aucune sanction, aucune amende, aucune procédure corrective sérieuse.

Un rapport interministériel de 2019 avait pourtant évalué les amendes dues à 67,6 millions MRU jamais appliquées.
La compagnie continue donc de fonctionner comme si de rien n’était, pendant que les nappes phréatiques et sols du nord mauritanien subissent les séquelles silencieuses de l’or.

Un plan environnemental “fantôme”

Face à ces critiques, Kinross et le ministère ont signé en 2022 un “plan d’action environnemental” censé corriger la situation.

Mais selon la Cour, le document n’a ni titre, ni signature officielle, ni contenu exploitable.

Aucune réalisation concrète n’y figure.
Autrement dit, un faux plan pour calmer l’opinion et justifier l’inaction.
Le texte illustre ce que les magistrats appellent un “plan d’action de complaisance” un cache-sexe administratif dans un secteur où les dégâts sont visibles à l’œil nu.

L’argent dans l’or : un flou qui vaut des millions

Autre révélation explosive : la convention minière de 2004, reconduite et amendée en 2021, ne prévoit rien sur les résidus d’argent contenus dans les lingots d’or exportés.

Or, ces résidus représentent entre 3 % et 12 % du poids total des exportations.

Autant dire un pactole invisible pour le Trésor public.

La Cour précise :

“Ni la convention minière signée en 2004, ni celle de 2021 avec Tasiast Mauritanie Ltd ne traitent le sort de ces résidus.”

Résultat : l’État ne perçoit aucune part clairement définie sur l’argent extrait conjointement à l’or, un vide juridique soigneusement entretenu depuis plus de vingt ans.
Un trou noir fiscal qui profite uniquement à l’opérateur étranger.

Mauritanisation : le grand mensonge

En 2016, Tasiast signait un protocole engageant la société à mauritaniser progressivement ses effectifs, jusqu’à ne plus compter que 23 expatriés après 2020.
Or, selon la Cour, la réalité est tout autre :

En 2023, 60 travailleurs étrangers sont employés directement par Tasiast, soit presque le triple du plafond autorisé.

Le comité chargé du suivi “n’a enregistré aucun avancement”.

Dans sa défense, Kinross affirme employer 45 expatriés sur 1 723 salariés, arguant que 19 d’entre eux travaillent sur le projet 24K, non concerné par la convention.

Une justification que la Cour juge non prouvée et hors cadre juridique.
Autrement dit, le plan de mauritanisation est un engagement de papier sans application, sans contrôle, sans sanction.

Des conventions taillées sur mesure

Le rapport de la Cour révèle aussi un fait plus structurel : les textes qui encadrent Tasiast sont rédigés de manière à protéger la société plus que l’État.

Les conventions minières n’abordent ni la fiscalité indirecte liée aux sous-produits, ni les modalités de formation des cadres mauritaniens, ni les sanctions automatiques en cas de non-respect des quotas locaux.

Dans les faits, Kinross dicte ses conditions et ajuste le cadre à ses besoins, sous le regard impuissant d’une administration minière désarmée, sous-dotée et sous-informée.

Une souveraineté minée

Le cas Tasiast révèle un modèle d’extraction où la souveraineté se délite au profit d’une multinationale.

Les ressources partent, les devises s’évaporent, et les engagements sociaux restent en suspens.
La Mauritanie a gagné une mine, mais perdu son contrôle sur l’or.

La Cour des comptes, en dressant ce constat accablant, ne se contente pas de pointer des manquements : elle décrit une dépendance systémique, où la puissance publique se comporte en guichet passif face à un acteur privé tout-puissant.

Le prix de l’or, c’est la transparence perdue

Kinross Tasiast se présente comme un partenaire stratégique, un employeur modèle, un contributeur majeur.
Mais les faits, chiffres et constats du rapport officiel prouvent le contraire :

pollution impunie, conventions floues, emplois non mauritanisés, fiscalité incomplète, et État absent.

Dans un pays où la mine devrait être un levier de souveraineté, elle reste un miroir aux alouettes.
Et tant que l’or de Tasiast brillera plus que la loi, le pays n’aura que les miettes de son propre sous-sol.

Souleymane Djigo, journaliste mauritanien

28/10/2025

Voyager, un verbe très conjuguer chez nous...

كم هاذا صحيح نشاهده كل يوم عندنا
28/10/2025

كم هاذا صحيح نشاهده كل يوم عندنا

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