Association Mauritanienne Pour La Citoyennete et Le Developpement - AMCD

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AMCD a organisé un thé-Debats sur les droits des migrants en Mauritanie en partenariat avec CCD et le GRDR
22/09/2025

AMCD a organisé un thé-Debats sur les droits des migrants en Mauritanie en partenariat avec CCD et le GRDR

Une journée de commémoraction organisée à ce jour, le 08 Février 2025, par le membre fondateur Amadou Mbow et président ...
09/02/2025

Une journée de commémoraction organisée à ce jour, le 08 Février 2025, par le membre fondateur Amadou Mbow et président de L Association Mauritanienne pour la Citoyenneté et le Développement, intitulé AMCD. une journée poignante pour honorer la mémoire des migrants africains disparus en mer ou dans le désert . Cet événement a rassemblé des membres de la communauté, des familles et des amis, créant un espace de recueillement et de solidarité. Des discours émouvants ont été prononcés, rappelant les histoires de ces vies perdues et l'urgence de la lutte pour la dignité et les droits des migrants. Les participants ont également pu partager des témoignages, renforçant le sentiment d'unité et d'engagement envers cette cause cruciale. Ils ont aussi eu l’occasion de se rencontrer autour d’une pause déjeuner conviviale, renforçant les liens communautaires. Cette journée a non seulement servi de commémoraction des morts ou des migrants disparus, mais également de mettre en place une stratégie permettant de connecter les migrants avec leurs familles.

Le 18 décembre dernier, l’Association mauritanienne pour la Citoyenneté et le Développement (AMCD) a organisé, en parten...
30/01/2025

Le 18 décembre dernier, l’Association mauritanienne pour la Citoyenneté et le Développement (AMCD) a organisé, en partenariat avec le réseau Ouest africain, de défense des droits des personnes en migration et demandeurs d’Asile (ROA-PRODMAC), une rencontre d’information sur les conditions de vie et les difficultés des migrants en Mauritanie.

Carte de séjour , les cas de rafles nocturnes, l’accès à l’état civil, l’éducation, droits des migrants voilà les principaux points au menu de cette rencontre d’information tenue à l’hôtel Talkhaya vers carrefour Nouadhibou à Nouakchott.

Une occasion « d’évaluer aussi le cadre juridique que nous octroie le cadre juridique mauritanien» a fait savoir Dr Cheikh Tijane Thiongane, biologiste et pharmacien pour qui « il y a une justice à 2 vitesse » . Ce ressortissant sénégalais en Mauritanie depuis une trentaine d’années pour qui « il faut se dire la vérité, les yeux dans les yeux » rapporte le calvaire de certains migrants en Mauritanie, entre autre «le cas d’un jeune sénégalais en prison depuis 10 ans sans jugement » il fustige par ailleurs que « des ONG ne défendent pas les migrants, mais elles défendent leurs propres intérêts».

Ce militant de la cause des migrants rappelle « aucun pays ne s’est développé sans les migrants, les mauritaniens exercent librement leur métier au Sénégal», en outre il note « ce sont les européens qui sont entrain de mener une politique migratoire pour l’Afrique , il faut l’équité dans la migration» ajoute-il.

Parlant de l’obtention de la carte de séjour, Ibou Badiane spécialiste de la question migratoire, a confié que « la condition exigée n’est à la portée de la majorité des migrants malgré les efforts de la Mauritanie en un moment donné pour une régulation gratuité pour 3 à 4 mois , la Mauritanie doit revoir ses copies pour obtention du séjour » .Cette source a rappelé également que la majorité des migrants travaillent dans le secteur informel.

Lors de cette rencontre, Amadou Mbow, président de l’Association mauritanienne pour la Citoyenneté et le Développement (AMCD) a plaidé pour l’implication des migrants dans la défense de leurs droits et l’apport des ONG dans le plaidoyer pour porter ces doléances auprès des responsables décisionnels. Un ressortissant de la Guinée Bissau a invité la communauté migrante à « s’unir d’abord et se battre pour ses droits ».

Awa Traoré

Le Comité d’Initiative de la communauté sénégalaise en Mauritanie a organisé, dimanche 29 décembre 2024, à Nouakchott, u...
30/01/2025

Le Comité d’Initiative de la communauté sénégalaise en Mauritanie a organisé, dimanche 29 décembre 2024, à Nouakchott, un symposium sous le thème : « la vie du migrant sénégalais en Mauritanie : Regards croisés sur les conditions de séjour, de travail et les opportunités d’emploi ».

Ce symposium tenu sous la présidence du coordinateur Dr Cheikh Tidiane Thiongane a pour objectif d’affirmer au migrant sénégalais qu’il doit connaitre ses devoirs pour pouvoir réclamer ses droits, se responsabiliser devant les faits et avoir de bons liens avec les responsables et membres de la communauté en vue de renforcer la culture de la cohésion sociale et le développement des droits.

Cette rencontre a été rehaussée par la participation du 1er secrétaire de l’Ambassade du Sénégal à Nouakchott, Adjudant de la gendarmerie, Papa Amadou Diop, représentant de SE Birane M’Bagnick N’Diaye, et des membres du comité d’initiative entre autres Dr Cheikh Tidiane Thiongane, Sokhna Yacine, Ibou Badiane, Ibrahima Sarr, Amadou M’Bow, président de l’AMCD et un grand public de migrants.

Après le récital de versets coraniques, le coordinateur du comité d’Initiative, Dr Cheikh Tidiane Thiongane a pris la parole pour remercier les deux présidents du Sénégal et de la Mauritanie pour leur attachement à l’évolution des relations et le bien-être des populations. Il a souligné que les ressortissants sénégalais en Mauritanie doivent vivre en parfaite symbiose et développer les relations. Précisant que les hautes autorités et les peuples des deux pays sont en bons rapports. Et, dit-il, « nous sénégalais en Mauritanie devons s’aimer, s’entendre et se respecter mutuellement pour notre intérêt ».

Précisant que les sujets majeurs évoqués lors de cette rencontre feront l’objet de formations et de sensibilisations aux migrants sénégalais pour qu’ils ne soient pas confrontés à des problèmes. Il a enfin, loué les efforts déployés par l’Ambassadeur du Sénégal en Mauritanie, SE, Birane M’Bagnick N’Diaye envers la communauté sénégalaise.

Quant à Mme Sokhna Yacine et Ibrahima Sarr, ils ont souligné l’importance d’établir des rapports étroits entre les membres de la communauté. « Nous allons nous servir de l’expérience des sénégalais qui sont en Mauritanie depuis plusieurs décennies, pour que ce symposium soit une occasion d’échanges et de sensibilisation sur les droits et devoirs des migrants », soulignent-ils.

Pour sa part, M. Ibou Badiane, a présenté un exposé sur les questions relatives sur différents types de migrants, le droit et devoirs des migrants, la scolarisation des enfants, la carte de séjour, le travail, l’importance et l’utilité des contrats de travail, ….

S’agissant des solutions, il a aussi parlé de la présence d’un conseiller juridique à l’ambassade pour assister les ressortissants sénégalais dans l’exercice de leur travail et la mise sur pied d’une commission technique pour établir les cartes nationales d’identité. Ce symposium va permettre d'élaborer un plan d'action pour relever ces défis.

Ce symposium s’inscrit dans l’optique de normaliser la communauté sénégalaise et de discuter des questions liées à l’emploi, à l’investissement au pays, au développement des relations entre les membres de la communauté, a-t-il expliqué.

Toujours concernant les solutions aux problèmes, il a noté que la communauté doit s’engager en faveur d’un changement social et comportemental, notamment en ce qui concerne le renforcement de capacités des filles et des jeunes sans qualification professionnelle.

Lui succédant, le 1er secrétaire de l’Ambassade du Sénégal à Nouakchott, Adjudant de la gendarmerie Papa Amadou Diop, a dans son intervention salué l’engagement des deux chefs d’Etat dans le renforcement des relations pour une meilleure cohabitation.

Il a par la suite dit qu’à la sortie de ces travaux, leurs recommandations seront transmises à M. l’Ambassadeur. Les visites répétées et régulières des différents ministres des deux pays justifient les bonnes relations entre les pays et les peuples, conclut-il.

A noter que ce symposium selon M. Amadou M’Bow, président de l’ONG Association Mauritanienne pour la Citoyenneté et le développement (AMDC) doit produire une pensée globale, collective et spontanée en faveur des migrants. ». Pour M. Bow, il est important pour les migrants de se prendre en charge, de connaitre comment s’adapter pour vivre suivant les lois du pays d’accueil.

Poursuivant que le fait migratoire est un droit inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Et, il a ajouté que la liberté de circulation des personnes et des biens doit être garantie.

Cette thématique a permis aux sénégalais qui travaillent à Nouakchott dans différents domaines (maçonnerie, soudure métallique, les travaux domestiques, couture, peinture, l’artisanat, coiffure, commerce ambulant, enseignement, ……) d’exposer les problèmes qu’ils rencontrent.

Pour rappel, les participants ont salué cette rencontre première du genre en Mauritanie. Ils se sont d’ailleurs réjouis de la bonne collaboration entre les hautes autorités mauritaniennes et l’Ambassadeur du Sénégal pour la tenue ce symposium.

Par A.S
les liens pour les videos
https://youtu.be/OzOB16lTtT4?si=-SbuQ2efE8UVLQrG
https://youtu.be/uBz1IuRjLio?si=TpbecGWbN8A6SLka

A l’occasion de la journée mondiale des migrants, l'Association Mauritanienne pour le Développement la Citoyenneté et (A...
30/01/2025

A l’occasion de la journée mondiale des migrants, l'Association Mauritanienne pour le Développement la Citoyenneté et (AMDC) a organisé, le mercredi 18 décembre dernier, dans un réceptif hôtelier, une conférence de presse. Etaient présents à cette conférence un nombre de représentants de migrants à Nouakchott et un public de migrants.

Ce 18 décembre était le moment favorable pour l’AMDC que préside par M. M'Bow Amadou a choisi pour procéder au lancement de ses activités à travers une rencontre avec des journalistes.

A l’entame de ses propos, il a présenté les axes de travail tournant autour de la migration et le développement. Il a aussi souligné la place qu’occupe la coordination du réseau ouest-africain pour la défense des personnes à mobilité. Il a par ailleurs dit que "le contentieux stratégique des droits des personnes à la migration constitue un axe fondamental dans les interventions de l’AMDC".

Poursuivant que l'AMDC a réalisé un certain nombre d’activités se rapportant au contentieux stratégique et signé un mémorandum avec l'institut africain des droits de l'homme.

Des sessions de formation sur le renfoncement des capacités avaient été tenues puis une étude pilote sur les personnes déplacées internes dans les zones d'insécurité et d'instabilité au Mali, Burkina Faso et Niger. Il est prévu dit-il de mener des études et des rencontres spécifiques sur les catastrophes climatiques suite aux inondations de cette année occasionnant un mouvement des populations.

Ajoutant que les migrants sont les acteurs propres de leurs droits et ils doivent défendre leur intérêt. Il a estimé que les organisations de la société mauritanienne civile doivent accompagner les migrants et non se substituer à eux. La question du retour forcé des migrants illégaux prôné par Donald Trump reste inquiétante, dit-il.

Avant de terminer, il a déclaré qu’il est important de sensibiliser sur leurs droits des migrants à l’éducation, à la justice, à la libre circulation, le règlement de leurs problèmes, leur intégration dans la vie active, ……

Prenant la parole, Dr Thiongane de l'association des sénégalais de Mauritanie et de la fédération ouest-africaine a affirmé que le migrant doit apprendre à se prendre en charge avant d'appeler au respect de la convention d'établissement. Il a évoqué un certain nombre de problèmes que rencontrent les migrants sénégalais à Nouakchott. Quant à M.Ibou Badiane a signalé des inquiétudes par rapport à la loi d'orientation du système éducatif mauritanien , les cartes de séjour et autres faits liés à leurs préoccupations.

Il faut rappeler que des participants des communautés malienne, guinéenne, nigériane et bissau-guinéenne ont pris la parole tout en abondant dans le même sens. Et, ils ont souhaité une bonne amélioration des conditions de vie et d’intégration des migrants notamment les enseignants, les chauffeurs, … ils n’ont pas hésité de parler des difficultés qu'ils rencontrent dans l'exercice de leurs professions.

L’Association mauritanienne pour le développement et la citoyenneté (AMDC) a organisé, mardi 24 décembre 2024, à Nouakch...
30/01/2025

L’Association mauritanienne pour le développement et la citoyenneté (AMDC) a organisé, mardi 24 décembre 2024, à Nouakchott, un atelier de sensibilisation sur la question des migrants au profit des présidents des groupes parlementaires de la majorité présidentielle et de l’opposition (Tawassoul et Espoir Mauritanie).

Il s’agit d’une problématique évoquée le plus souvent par les parlementaires mauritaniens à l’assemblée nationale du fait qu’ils ont décidé de mettre en place un groupe qui parle de la migration et ses conséquences d'ailleurs désastreuses.

A l'ouverture des travaux de la rencontre, M. Amadou M'Bow, président de l'AMDC a d’abord remercié les députés pour leur présence et l'attention particulière qu'ils accordent à la question de la migration en général et des migrants en particulier.

Toujours, dans son intervention, il a appelé les députés à mettre en place des aspects liés à la protection allant dans le sens de créer un ensemble parlementaire au niveau continental dans l’optique de l'Europe. « Je juge nécessaire une implication parlementaire et un travail défini avec l'AMDC qui va permettre une identification des personnes détenues ou disparues, afin de permettre à leurs familles de faire le deuil ou d'être édifiées sur cette situation très difficile », a-t-il précisé.

Mais aussi d'interférer avec le parlement d'autant plus que souligne-t-il. « Les conséquences de la politique migratoire sont pesantes sur les personnes et surtout les jeunes disparus ». Nous avons l’espoir, dit-il, tout en soulignant l’importance des faits et de la prévention.

Le président du groupe parlementaire de la majorité, le député Mohamed Lemine Amar a d’abord salué l’initiative avant d’exprimer sa disponibilité à travailler avec l'AMCD. Exprimant la nécessité de faire de mieux afin de porter le plaidoyer après une large concertation avec les autres groupes.

Poursuivant l’annonce de la création d'un groupe parlementaire sur la question de la migration et formule son souhait d'assister les parents et proches des disparus.

Quant à M. Balla Touré, président du groupe parlementaire "Espoir Mauritanie" et son collégue M. Yahya Aboubecrine, ils ont salué l’idée avancée par le representant de l'AMDC et se sont déclarés pour et cela du fait de l'importance de la question migratoire.

Face à cette situation alarmante, deux députés de l’UDP ' parti de la majorité parlementaire ont décidé d'accompagner les mères et familles à trouver des solutions à la situation qu'elles connaissent. Ils ont insisté sur l'importance de réféchir sur sur ce phénomène grave qui ne cesse de faire des ravages.

Pour rappel, dans plusieurs pays entre autres, le Niger, le Mali, la Côte d'ivoire, la Guinée Conakry et le Bénin ont mis en place des groupes parlementaires allant dans le sens de traiter la question migratoire par des actions et des activités concrètes.

A préciser que cette rencontre s'est tenue, quelques jours après la célébration de la journée internationale des migrants, le 18 décembre.

Ont pris part à cette rencontre d’échanges des migrants et des personnalités intéressées par la problématique migratoire.

Synthèse A.SIDI

Un atelier de plaidoyer sur les droits des migrants et la diaspora a été organisé ce 24 décembre 2024 à Nouakchott par l...
30/01/2025

Un atelier de plaidoyer sur les droits des migrants et la diaspora a été organisé ce 24 décembre 2024 à Nouakchott par l’Association Mauritanienne pour la Citoyenneté et le Développement (AMCD). Cette activité vise à impliquer les parlementaires pour la prise en charge effective des questions migratoires et de la diaspora. Une dizaine de députés présidents de groupes parlementaires pour la plupart avait pris part à cette importante rencontre.

L’Association Mauritanienne pour la Citoyenneté et le Développement (AMCD) en partenariat avec le Réseau Ouest Africain de défense des droits des personnes en migration et demandeurs d’asile (ROA -Prodmac), a organisé ce 24 décembre 2024 à l’hôtel Dialali de Nouakchott, un atelier de plaidoyer sur les droits des migrants et la diaspora, en collaboration avec les parlementaires. Cet atelier a pour objectif d’impliquer les parlementaires dans la gestion de la migration. Une manière de demander aux députés de s’approprier de la question surtout que dans un avenir proche, la Mauritanie accueillera certainement les migrants de retour des Etats Unis.

D’autre part, la Mauritanie est devenue par la force des choses et du temps, un pays d’accueil, de résidence et de transit des migrants subsahariens. La Mauritanie ayant mis en place une législation adéquate en vue de mieux prendre en charge la question et d’encadrer cette population migrante.

L’objectif visé ici c’est de faire un plaidoyer à travers lequel les parlementaires peuvent même créer un réseau parlementaire ou un link avec leurs homologues de la sous-région afin d’accompagner les Etats dans la gouvernance migratoire.

Les députés peuvent aussi interpeler leurs collègues européens dans le cadre des législations en la matière. Ils peuvent intervenir au niveau supérieur. Ils peuvent organiser des voyages pour chercher, en collaboration avec leurs collègues à identifier les lieux de détention des migrants et d’avoir la possibilité d’identification des personnes détenues. Un travail qui se fera en collaboration ave les OSC. Recueillir l’essentiel des données pour faciliter la gestion de la question.

Le président de l’AMCD, Amadou Mbow, a fait un tour d’horizon sur la problématique notamment en ce qui concerne les migrants subsahariens morts ou disparus en mer dont les parents sont encore à la recherche pour savoir ce qui s’est réellement passé pour leurs enfants. D’ailleurs, une forte délégation de l’Association mauritanienne « Lutte contre l’immigration clandestine » en majorité de femmes, était présente à l’atelier. Mr Mbow a interpelé les parlementaires sur des aspects relatifs au danger de la migration, aux personnes mortes ou disparues mais surtout de porter le plaidoyer au plus haut niveau. Il a rappelé au passage les drames de 2005 et 2006 avec les départs massifs de pirogues qui ont engendré des hécatombes.

Des échanges fructueux ont permis aux participants de mettre le doigt sur la plaie. Les parlementaires ont également trouvé nécessaire de s’impliquer et de s’approprier de cette question pour aider, assister et encadrer les familles endeuillées. Tout comme l’AMCD, souhaite accompagner ces familles pour trouver leurs enfants ou faire le deuil.

Les députés donnent leur engagement …

Après un tour de table, le député président du groupe parlementaire INSAF (parti au pouvoir) Mohamed Lemine Amar a proposé la création d’un Groupe parlementaire sur la migration pour venir en appui à l’ONG et aider les parents des victimes de ce voyage suicidaire à trouver leurs enfants ou faire le deuil. Il a exprimé la disponibilité des parlementaires à accompagner les ONG qui travaillent sur la thématique migration. Une proposition qu’adhèrent ses collègues des autres groupes parlementaires. Un engagement ferme et soutenu par les autres députés présents et membres de groupes parlementaires. Ces députés des différents groupes parlementaires en particulier INSAF, Espoir Mauritanie, Tawassoul, des députés de l’UDP, de Sawab entre autres … ont salué la tenue de cet atelier qui ouvre des perspectives pour une meilleure prise en charge de cette question notamment la protection des personnes en migration nonobstant le statut de celles-ci, régulier ou pas.

Il faut souligner que cette activité a été organisée au Mali, au Bénin, au Niger, en Guinée et aujourd’hui en Mauritanie. Elle s’est déroulée en présence des membres d’une association de parents des enfants morts ou disparus en mer lors du voyage ou encore détenus quelque part.

L’hécatombe …

La présidente de l’association dénommée « Lutte contre l’immigration clandestine », Madame Sira Silima Djoumarera a fait le récit de comment leurs proches sont décédés ou disparus en mer. Elle a dit avoir rencontré le Président de la République Mohamed Cheikh El Ghazouani à Kaédi et les députés à l’assemblée nationale pour leur faire part du drame. Chacune des femmes présentes, ont relaté l’histoire du drame en mer. Jusqu’ici, aucune nouvelle de leurs proches partis en septembre 2024. Certaines informations font état de 4 pirogues interceptées par les marines marocaine et espagnole et leurs équipages emprisonnés dans une prison entre l’Espagne et le Maroc. Les témoignages sont émotionnels, tristes. L’émoi est grand et les parents vivent la psychose totale. Les familles de ces morts ou disparus interpellent l’Etat, les parlementaires, les ONG nationales et internationales pour en savoir sur ce qui est arrivé à leurs enfants. Une liste de plus de 400 personnes existe et concerne les morts ou disparus entre 2023 et septembre 2024, tous de la région du Guidimagha, Gorgol et Brakna.

Ibou Badiane

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