24/09/2026
COMMUNIQUÉ : La Justice ou l’Arme Ignoble de Ghazouani
Quand la justice devient une a**e politique, ignoble et lâche : le régime de Ould Ghazouani confirme la condamnation à cinq années de prison de la journaliste, lanceuse d’alerte et militante anti-esclavagiste Warda Ahmed Souleymane.
Les idéologues du régime corrompu, prédateur et ségrégationniste de Mauritanie prétendent que les démocraties occidentales leur ont assuré leur silence face à la politique du général Ghazouani visant à éradiquer le mouvement abolitionniste mauritanien. Les principaux collaborateurs du dictateur de Nouakchott prétendent aussi être munis d’une carte blanche de la part de l’Union européenne et des États-Unis d’Amérique pour continuer à placer hors la loi le courant politique, national et populaire représentatif de l’expression majoritaire pour le changement et l’alternance, représenté par le parti RAG et ses alliés.
En effet, depuis la transformation du pouvoir mauritanien en régime de prédation familiale et tribale, chaque fois qu’une voix d’opposition ou de défense des droits humains s’élève en Mauritanie, la machine de répression sévit en bafouant les libertés de rassemblement, d’organisation, de manifestation et d’expression, en piétinant les principes d’indépendance des pouvoirs judiciaire et législatif, et sans aucune gêne à narguer le droit international, en piétinant la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations Unies et en violant les conventions onusiennes que l’État mauritanien a librement ratifiées.
Le recours à la justice instrumentalisée pour faire taire les voix discordantes ou critiques, comme l’ancien chef de l’État Mohamed Ould Abdel Aziz, l’ex-général de l’armée à la retraite Lebat Ould Maayouf, les députés Mohamed Bouya, Biram Dah Abeid, Mariem Cheikh Samba Dieng, Ghamou Achour Salem, les lanceuses d’alerte Vatma Lalla, Rachida Saleck, Warda Ahmed Souleymane, Ablaye Ba, Abdallahi Abou Diop, Elhaj El Id, Mohamed Vadel Eleyat, pour ne citer que ceux-là, ont été traînés dans les cachots de police, maltraités et parfois torturés, souvent emprisonnés et, pour la majorité d’entre eux, lourdement condamnés.
Le 25 août 2026, le tribunal compétent de Nouakchott-Ouest a condamné la militante et défenseure des droits humains de l’IRA, Maimouna Ahmed Souleymane, dite Warda, à cinq ans d’emprisonnement, dont trois ans ferme et deux ans avec sursis, dans une affaire montée de toutes pièces, car la susdite n’a commis comme infraction que l’appel aux Mauritaniens de sortir manifester pacifiquement, comme l’autorise la loi, pour faire tomber le régime de la gabegie et de la contrefaçon qui a confisqué les droits des Mauritaniens et pillé leurs richesses.
Aujourd’hui, mercredi 23 septembre 2026, la Cour d’appel a confirmé cette même condamnation, dans une décision que l’IRA considère comme une fuite en avant dans la direction de l’intimidation des dissidents et d’instaurer un climat de peur pour la quiétude des prévaricateurs, des esclavagistes et du personnel de laudateurs arrivistes qui s’agglutinent autour du pouvoir mafieux.
Le régime de Ould Ghazouani porte l’entière responsabilité de cette dérive extrêmement menaçante pour la stabilité du pays, qui évolue dans une zone de multiples turbulences.
La condamnation de Warda Ahmed Souleymane n’intimidera ni Warda, ni ses autres codétenus, et moins encore l’IRA. L’IRA appelle le peuple mauritanien à se mobiliser davantage pour ses héros incarcérés par les forces du mal, du mensonge et du vol qui nous gouvernent.
L’IRA exige la libération de tous les détenus politiques et d’opinion, dont Warda Ahmed Souleymane, Abdallahi Abou Diop, Bounas Hmeida, Elhaj El Id, Mohamed Ould Abdel Aziz et Lebat Ould Viyah Ould Maayouf.
La Commission de communication
Nouakchott, le 24 septembre 2026