29/07/2026
Nouadhibou | Des acteurs de première ligne mieux outillés pour protéger les droits des personnes migrantes
Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), en partenariat avec l’OIM et le HCR, a achevé à Nouadhibou une première session de renforcement des capacités réunissant des agents de la Police nationale et de la Garde-côtes impliqués dans le débarquement et la prise en charge des personnes migrantes.
La troisième et dernière journée de formation a été consacrée à la prévention des mauvais traitements, à l’usage de la force dans le respect des principes de légalité, de nécessité et de proportionnalité, ainsi qu’à la gestion des foules conforme aux normes internationales des droits humains.
Pendant trois jours, les participants ont renforcé leurs connaissances et leurs compétences sur les principaux enjeux liés à la protection des personnes migrantes : droits humains, droit d’asile, prévention de la traite des personnes et du trafic illicite de migrants, prévention de l’exploitation et des abus sexuels (PSEA), approche sensible au genre, prise en compte des traumatismes et de la santé mentale, ainsi que protection des personnes en situation de vulnérabilité.
Au-delà du renforcement des connaissances, cette formation contribue à promouvoir des pratiques professionnelles plus protectrices, plus inclusives et davantage fondées sur le respect de la dignité humaine. Elle s’inscrit dans l’engagement du HCDH, de l’OIM et du HCR à accompagner les autorités mauritaniennes dans le développement d’une gouvernance des migrations conforme aux normes internationales des droits humains.
Cette activité est financée par l’Union européenne dans le cadre du projet « Renforcer l’assistance, la promotion et la protection des droits des personnes migrantes, demandeuses d’asile et réfugiées à Nouakchott et à Nouadhibou ».