Association kal akal

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جمعية كل أكال جمعية حقوقية ثقافية تم إنشائها بتاريخ 2مارس2022 .
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Observatoire de Veille Citoyenne pour la Défense des Droits Humains du Peuple de l'Azawad.

DÉPÊCHEUn marché hebdomadaire transformé en scène de désolation par l’armée malienne et l’Africa CorpsL’Association Kal-...
11/06/2026

DÉPÊCHE

Un marché hebdomadaire transformé en scène de désolation par l’armée malienne et l’Africa Corps

L’Association Kal-Akal condamne avec la plus grande fermeté les graves exactions commises aujourd’hui au niveau de la foire hebdomadaire d’Echell, dans le cercle de Tonka, région de Tombouctou. Selon les informations recueillies sur place, près d’une vingtaine de civils ont été tués lors d’une opération menée par l’armée malienne et les éléments de l’Africa Corps.

Ce qui devait être un lieu d’échanges commerciaux et de rencontre entre éleveurs, commerçants et habitants de la région s’est transformé en un théâtre de violence et de terreur. Outre les pertes humaines, plusieurs véhicules et motos ont été emportés ou incendiés, des marchandises ont été détruites ou emportées, tandis que de nombreux têtes de bétail ont été confisquées, privant ainsi des familles entières de leurs moyens de subsistance.

Kal-Akal considère que ces actes constituent une grave violation du droit international humanitaire et s’inscrivent dans une inquiétante série d’atteintes visant les populations civiles dans les régions d'Azawad. Les témoignages faisant état d’exécutions de civils non armés, de destructions de biens et de pillages exigent l’ouverture immédiate d’une enquête indépendante et impartiale afin d’établir les responsabilités et de traduire les auteurs de ces crimes devant la justice.

L’Association Kal-Akal appelle les Nations unies, les organisations de défense des droits humains ainsi que l’ensemble de la communauté internationale à sortir de leur silence face à la multiplication des violences contre les populations civiles. L’impunité dont bénéficient les auteurs de ces actes ne fait qu’encourager la répétition de crimes toujours plus graves contre des populations déjà éprouvées par des années de conflit. Des rapports publics et l'association Kal-akal ont déjà documenté des accusations récurrentes d’exécutions de civils et d’exactions attribuées à des opérations conjointes de l’armée malienne et de l’Africa Corps dans différentes régions.

Association Kal-akal

Kidal le 11/06/2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Rassemblement devant l'Ambassade de la Fédération de Russie à Paris 20 juin 2026 à 15 h
09/06/2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Rassemblement devant l'Ambassade de la Fédération de Russie à Paris 20 juin 2026 à 15 h

Violations des droits humains dans l’Azawad – Rapport Mai 2026Le mois de mai 2026 a été marqué par une intensification d...
02/06/2026

Violations des droits humains dans l’Azawad – Rapport Mai 2026

Le mois de mai 2026 a été marqué par une intensification des violations graves des droits humains dans la région de l’Azawad.
L’Association Kal Akal a documenté au moins 18 exécutions sommaires et meurtres ciblés, dont des frappes de drones contre des véhicules civils, des fosses communes et des opérations militaires entraînant la mort de plusieurs membres de familles, y compris des enfants et des personnes âgées. Ces violences ont touché des localités telles que Bara, Aguelhok, Tijdachiwenr, Léré et Amasrakad.

En parallèle, 10 cas d’enlèvements et de disparitions forcées ont été confirmés, impliquant des civils touaregs et arabes, dont certains ont été retrouvés morts dans des fosses communes. Trois cas de pillages et destructions de biens civils ont été signalés, ainsi que deux découvertes de fosses communes, illustrant la gravité et la diversité des violations. Les conséquences humanitaires sont lourdes : déplacements forcés, familles séparées, pertes de moyens de subsistance et conditions de vie précaires pour les populations de Kidal, Gao, Ménaka et Tombouctou.

Enfin, le rapport relève deux cas de dégâts environnementaux causés par les frappes aériennes et les explosions, menaçant pâturages et habitations. Aucun cas de violences sexuelles n’a été officiellement documenté pour cette période.

L’Association Kal Akal condamne fermement ces crimes de guerre et appelle la communauté internationale à intervenir pour protéger les civils, assurer la justice et prévenir l’impunité, tout en poursuivant son travail de documentation et de soutien aux victimes.

Violations des droits humains en Azawad:  Rapport mensuel du mai 2026.
01/06/2026

Violations des droits humains en Azawad: Rapport mensuel du mai 2026.

RAPPORT N°05/AKA/2026 Période : Mois de Mai Date : le 1er Juin 2026 Introduction Observatoire de Veille Citoyenne pour la Défense des Droits Humains du Peuple de l’Azawad, l’Association Kal…

Dépêche Kal Akal révèle de nouvelles preuves de crimes contre l’humanité commis en AzawadL’Association Kal Akal exprime ...
23/05/2026

Dépêche

Kal Akal révèle de nouvelles preuves de crimes contre l’humanité commis en Azawad

L’Association Kal Akal exprime sa plus vive indignation face à la multiplication des crimes graves commis contre les populations civiles par les forces armées maliennes et les mercenaires d’Africa Corps, dans plusieurs localités de l’Azawad. Les informations collectées par nos équipes témoignent d’une campagne de violence systématique marquée par des exécutions extrajudiciaires, des frappes indiscriminées, des actes de torture et des représailles ciblant les populations civile.

Le 19 mai 2026, une frappe de drone menée par l’armée malienne et Africa Corps a visé une voiture Hilux transportant des passagers civils dans la localité d’Amasrakhad. Cette attaque a causé la mort de trois civils, dont Youssouf Ag Aljimit, propriétaire du véhicule. Cette frappe s’inscrit dans une série d’attaques répétées contre des moyens de transport civils dans les zones désertiques de l’Azawad.

Le 14 mai 2026, dans la zone sud de Lerneb Tilemsi, les forces FAMa appuyées par les mercenaires russes ont assassiné deux civils bergers; Mohamed Abdoullahi dit (Irou) Ag Hamma, âgé de 64 ans ; Mahmoud dit (Houtou) Ag Mohamed, âgé de 25 ans. Leur corps retrouvé des jours plus t**d.

L’Association Kal-Akal dénonce un acte de barbarie supplémentaire contre des civils sans défense dont la seule présence dans leur zone de pâturage semble désormais suffire à les condamner à mort.

Par ailleurs, des découvertes particulièrement choquantes ont été documentées dans le camp d’Amachach à Tessalit. Des langues humaines sectionnées y ont été retrouvées attachées ensemble sur un fil et suspendues, avec l’inscription ( Tessalit ) laissée sur les lieux. Les photographies exclusives collectées par l’Association révèlent une scène d’une extrême cruauté qui soulève de graves soupçons d’actes de torture, de traitements inhumains et de crimes contre l’humanité. Ces faits illustrent l’ampleur des exactions que les autorités maliennes tentent de dissimuler à la presse nationale et internationale.

Le 21 mai 2026, plusieurs familles kal-Tamasheq du quartier 4 de Gao ont subi des fouilles violentes et des actes de pillage de leurs biens aux environs de 10 heures. Un vieillard a également été arrêté et emmené vers une destination inconnue. Ces opérations de harcèlement contre des familles civiles accentuent le climat de peur et de persécution qui règne dans la ville.

L’Association Kal-Akal signale également que la maison du docteur Choughaib Ag Ouadoussan à Kidal a été ciblée par des frappes aériennes de l’armée malienne et d’Africa Corps le 20 mai 2026. Quelques jours plus t**d, le 22 mai 2026, le bâtiment du gouvernorat de Kidal a été entièrement détruit à son tour, aggravant davantage les destructions touchant les infrastructures civiles et administratives de la région.

Face à cette escalade alarmante, l’Association Kal-Akal appelle les Nations unies, les organisations internationales de défense des droits humains, ainsi que la communauté internationale, à ouvrir une enquête indépendante et urgente sur ces crimes commis contre les populations civiles en Azawad. Le silence et l’inaction face à de tels actes risquent d’encourager davantage d’atrocités contre des populations déjà profondément meurtries par des années de conflit.

Association Kal-akal

Kidal le 23/05/2026

17/05/2026

Dépêche

Le silence et l’inaction de la communauté internationale face aux exactions contre les civils atteint un seuil alarmant

Une fois encore, le sang des civils coule dans l’indifférence presque totale de la communauté internationale. Pendant que des discours creux sur les droits humains se multiplient dans les conférences et les tribunes diplomatiques, des familles entières sont exterminées dans l’Azawad et au centre de Mali sous les frappes et les exactions de l’armée malienne et de ses alliés de l’Africa Corps.

Le 17 mai 2026, un avion de chasse de type Sukhoi Su-24 de l’armée malienne, accompagné d’éléments de l’Africa Corps, a ciblé avec des bombs sous-munitions, des campements civils à Talabit et Tadjmart, situés à environ 80-90 kilomètres de Kidal.

Le bilan provisoire fait état de quatre blessés, dont deux femmes, ainsi que de la mort d’un enfant âgé de seulement 7 ans. Les frappes ont également causé d’importants dégâts matériels dans les habitations et campements nomades.

Ce drame survient seulement deux jours après une autre tragédie à Bara, cercle d’Ansongo, où une frappe de l’armée malienne menée le 15 mai 2026 a anéanti une famille entière. Parmi les victimes figurent Hamidatou wt Alhassane, ses deux petites filles ainsi qu’Alhassane, père de la femme tuée.

Le 1er mai 2026, toujours à Bara (Ansongo), trois jeunes civils ont été exécutés par l’armée malienne. Pendant ce temps, les arrestations arbitraires et les abus contre les populations civiles continuent. Ce 17 mai 2026, dans la zone de Darabanda vers Kossay près de Bagou, non loin d’Gao, des soldats maliens ont mené une incursion dans un campement nomade. Après avoir fouillé les lieux, ils ont arrêté trois civils (un Arabe nommé Balla Ould Azregha et deux Songhaïs) avant de les transférer vers Gao, tout en saisissant deux motos.

Combien d’enfants devront encore mourir avant qu’une réaction sérieuse ne voie le jour ?
Combien de civils devront être exécutés, bombardés ou enlevés avant que les grandes organisations internationales cessent leur silence sélectif ?

Ce mutisme devient une honte morale et politique. Le silence face à des crimes répétés contre des populations civiles désarmées ressemble de plus en plus à une forme de caution implicite.

Nous dénonçons avec la plus grande fermeté ces violations graves contre les civils et appelons les organisations internationales, les défenseurs des droits humains et les médias indépendants à sortir de leur passivité face à l’escalade dramatique que vivent les populations du centre et l’Azawad.

Association Kal-akal

Kidal le 17/05/2026

16/05/2026

Dépêche

Bombardements et exécutions de civils, la situation humanitaire se détériore en Azawad et au centre du Mali

L’association Kal Akal exprime sa vive indignation face à l’aggravation dramatique de la situation humanitaire et sécuritaire au centre du Mali ainsi qu’en Azawad où les population civiles continuent de payer un lourd tribut dans un contexte marque par les violences armées, les frappes aeriennes et les exactions contre des personnes non armées.

Selon les informations recoupés par Kal-akal, une attaque particulièrement meurtriere a été perpétrée par les Forces Armées Maliennes (FAMa) le 14 mai 2026 dans le village de Sarkala Werè, situé à environ 7 kilomètres de Markala dans la région de Ségou. Des témoignages concordants rapportent que les militaires ont ouvert le feu de manière indiscriminée sur les habitants dès leur arrivée dans le village, visant toute personne aperçue sur leur passage.
Le bilan humain provisoire fait état de 31 civils tués tous issus de la communauté peule, parmi lesquels figurent majoritairement des adolescents et des enfants, ainsi que des personnes âgées et une femme allaitante accompagnée de son enfant âgé de deux ans. Les victimes identifiées comprennent vingt-quatre adolescents âgés de 2 à 16 ans, une femme de 40 ans et six vieillards âgés de 55 à 76 ans. Les mêmes sources indiquent également que près de 1000 vaches et 100 moutons auraient été emportés vers Dougabougou.
À l’heure actuelle, 28 victimes ont été enterrées dans la nuit du 14 mai aux environs de 23 heures, tandis que trois autres personnes, précédemment portées disparues, n’ont toujours pas été inhumées au moment de la rédaction de cette dépêche.

Parallèlement, dans la région de Tombouctou, des sources locales fiables rapportent une série de frappes aériennes violentes menées par des avions de combat et des drones contre les zones d’Abder, Engarn et les environs de Gargando, situées au nord et au nord-est de la région. Selon les premières informations recueillies sur place, plusieurs civils auraient été tués ou blessés lors de ces bombardements.
Les frappes auraient notamment ciblé plusieurs véhicules civils de fret, dont un camion destiné au transport d’eau qui a été entièrement détruit, provoquant la mort de tous les passagers à bord. Une autre frappe aurait touché un véhicule civil de transport de type Toyota GX, causant la mort d’un civil et blessant grièvement une autre personne transférée en urgence pour recevoir des soins.
Des témoignages locaux indiquent également que ce vendredi des frappes auraient visé des camions de commerce ainsi que des habitations civiles près de Gargando. Selon ces mêmes sources et les photos obtenues sur place par Kal Akal, des bombes à sous-munitions de type RBK-500 auraient été utilisées lors de ces opérations. Ces accusations suscitent une vive inquiétude au regard des risques élevés que représentent les armes à sous-munitions pour les populations civiles.

À Bara, dans la localité de Gadarma région de Gao, une autre frappe aurait ciblé un campement bédouin causant la mort tragique d’une famille entière composée des femmes enfants et d’un vieil homme nommé (Alhassan Ag Ismaïl) , dans ce qui est décrit par des témoins locaux comme une nouvelle attaque contre des civils sans défense.
Dans autre contexte des informations en provenance de la localité d’Anfif font également état de l’enlèvement de vieillard âgé de 70 ans nommé Intakan Ag Tikandja par les éléments de l'armée malienne et des éléments russes.

Dans plusieurs localités du nord et du centre du Mali, des voix locales accusent les forces armées maliennes, appuyées par des éléments russes du groupe (Africa Corps) de mener une politique de terre brûlée marquée par des frappes indiscriminées contre les populations civiles et les infrastructures fragiles. Les communautés arabe, touarègue et peule figureraient parmi les populations les plus touchées par cette escalade des violences.

Face à cette situation extrêmement préoccupante, Kal-akal présente ses condoléances aux familles des victimes et exprime sa solidarité envers les blessés et les populations affectées, une fois de plus Kal Akal appelle la communauté internationale, les organisations de défense des droits humains ainsi que les mécanismes internationaux aptes d’ouvrir des enquêtes impartiales et autonomes, de sorte que les auteurs de ces actes répondent de leurs actes devant le droit international humanitaire.
Kal-akal rappelle également que les populations civiles ne doivent en aucun cas être prises pour cible ni utilisées comme victimes collatérales dans le cadre des opérations militaires en cours au centre de Mali et en Azawad.

Association Kal-akal

Kidal le 16/05/2026

DépêcheMultiplication des violences contre les civils en AzawadL’association Kal-Akal exprime sa profonde inquiétude fac...
14/05/2026

Dépêche

Multiplication des violences contre les civils en Azawad

L’association Kal-Akal exprime sa profonde inquiétude face à la recrudescence des violences commises contre les populations civiles dans plusieurs localités de l’Azawad par les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs partenaires russes du Corps africain.

Selon des informations recueillies auprès de sources locales fiables, le 13 mai 2026 à Assikade, localité située à environ 7 kilomètres à l’ouest d’Adielhoc, une patrouille des FAMa accompagnée de leurs partenaires russes a violemment tabassé Sataw Ag Alkhamisse avant d’emmener Ahmed Ag Alhousseiny, dit « Intika ». Quelques heures plus t**d, ce dernier aurait été retrouvé mort, tandis que des images de son corps ont circulé en le présentant comme un terroriste armé. Des habitants d’Adjalohoc affirment cependant qu’Ahmed Ag Alhousseiny était un simple berger connu dans la localité et qu’il n’avait aucun lien avec des groupes armés. Selon ces mêmes sources, une arme aurait été déposée près de son corps afin de soutenir cette version.

Le 14 mai 2026, des sources locales à Kidal ont également indiqué qu’une frappe aérienne attribuée à l’armée de l’air malienne, menée par un avion de type MiG, a visé des habitations civiles ainsi qu’un réservoir d’eau au centre-ville. Des informations locales font également état de la découverte, ce même jour, de fosses communes dans l’une des casernes militaires de la ville de Kidal, suscitant une vive inquiétude parmi les populations locales et les familles de disparus.

Dans les environs de Léré, une patrouille de l’armée malienne appuyée par des mercenaires du Corps africain aurait tué ce jeudi 14 mai 2026 quatre personnes sans aucun motif, selon plusieurs témoignages locaux. Par ailleurs, des camions de fret se dirigeant vers Gao auraient été fouillés avant que des éléments armés ne procèdent à des attaques contre des maisons et des commerces dans le village d’Inbougutan, près d’Anfif.

Face à ces faits graves, l’association Kal-Akal rappelle que les populations civiles ne doivent en aucun cas être prises pour cible dans le cadre du conflit en cours et appelle les organisations internationales de défense des droits humains ainsi que la communauté internationale à ouvrir des enquêtes indépendantes sur ces exactions et à agir afin d’assurer la protection urgente des populations civiles dans les régions concernées.

Association Kal-akal

Kidal le 14/05/2026

DÉPÊCHESituation critique à Adjalohoc, des civils utilisés comme boucliers humains et appels de détresse.L’association K...
06/05/2026

DÉPÊCHE

Situation critique à Adjalohoc, des civils utilisés comme boucliers humains et appels de détresse.

L’association Kal-Akal exprime sa profonde inquiétude face à la situation extrêmement préoccupante qui prévaut actuellement à Adjalohoc.
Selon des informations concordantes recueillies sur le terrain, des éléments de l’armée malienne, appuyés par des mercenaires russes, maintiennent les populations civiles à l’intérieur de la ville contre leur volonté. Ces civils seraient utilisés comme boucliers humains, placés délibérément entre les forces armées et les groupes opposés.
Il est également rapporté que les habitants sont empêchés de quitter la localité, les exposant ainsi à de graves dangers en cas d’affrontements. Par ailleurs, des tranchées ont été creusées autour de la ville, renforçant l’encerclement et limitant davantage les possibilités de fuite pour les civils.
Des messages vocaux attribués à des habitants d’Adjalohoc circulent actuellement sur l’application WhatsApp, dans lesquels des civils lancent des appels de détresse urgents, demandant de l’aide face à la gravité de la situation et à leur incapacité de fuir.
Cette situation constitue une violation grave du droit international humanitaire, notamment des principes fondamentaux relatifs à la protection des populations civiles en période de conflit armé.

Association Kal-akal
Kidal
Le 06/05/2026

تقرير شهر أبريل 2026 حول انتهاكات حقوق الإنسان في أزوادhttps://kal-akal.com/?p=784
06/05/2026

تقرير شهر أبريل 2026 حول انتهاكات حقوق الإنسان في أزواد
https://kal-akal.com/?p=784

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