Dambe funds Sahel

Dambe funds Sahel Dambe Funds Sahel soutient les organisations de la société civile engagées pour les droits et la santé sexuels et reproductifs (DSSR) au Sahel.

Ensemble, construisons une société forte, solidaire et durable.

ASRAD mobilise les OSC locales et sensibilise les jeunes, filles, femmes et groupes marginalisés pour améliorer l’accès ...
21/05/2026

ASRAD mobilise les OSC locales et sensibilise les jeunes, filles, femmes et groupes marginalisés pour améliorer l’accès aux DSSR dans 5 communes de la province du Nahouri au Burkina Faso

L’Appui Solidaire pour le Renforcement de l’Aide au Développement au Burkina Faso (ASRAD-BF) est une organisation nationale engagée dans la promotion des droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR), la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), le renforcement des capacités des organisations communautaires et l’inclusion des groupes marginalisés dans les actions de développement communautaire.

Avec l’appui de Dambe Funds Sahel, ASRAD-BF met en œuvre le projet intitulé :
« Plaidoyer communautaire inclusif pour l’accès équitable aux DSSR et la lutte contre les violences basées sur le genre dans les communes de la province du Nahouri ».

Le projet est exécuté sur une période de 12 mois, de février 2026 à janvier 2027 dans la région du Centre-Sud au Burkina Faso, précisément dans les communes de Pô, Guiaro, Tiébélé, Zecco et Ziou.

Le projet cible principalement :
• Les jeunes filles et garçons des cinq communes du Nahouri ;
• Les femmes et adolescentes en âge de procréer ;
• Les personnes déplacées internes (PDI) ;
• Les personnes vivant avec un handicap ;
• Les leaders communautaires, coutumiers et religieux ;
• Les organisations de la société civile locales (OSC).

Pour le premier trimestre de mise en œuvre, plusieurs résultats encourageants ont déjà été enregistrés :
• 17 OSC locales formées et renforcées sur le plaidoyer DSSR/VBG ;
• 50 campagnes communautaires de sensibilisation organisées dans les cinq communes ;
• Des séances de sensibilisation réalisées auprès des jeunes, femmes et groupes marginalisés ;
• Une forte implication des leaders communautaires et des autorités locales ;
• Des cadres de concertation communautaires en cours de mise en place ;
• Des outils de suivi-évaluation et de gestion financière progressivement opérationnels ;
• Des actions de plaidoyer communautaire engagées pour renforcer l’accès équitable aux DSSR et la lutte contre les VBG.

Le projet prévoit également d’atteindre progressivement des résultats importants :
• Le renforcement des capacités d’au moins 50 OSC locales sur les DSSR, les VBG et le plaidoyer communautaire ;
• La sensibilisation directe d’au moins 15 000 personnes, dont des jeunes, filles, garçons, femmes, PDI et personnes vivant avec un handicap, sur les DSSR comme droit humain dans les cinq communes du Nahouri ;
• L’organisation d’au moins 50 campagnes communautaires, 30 spots radios, 5 dialogues communautaires et plusieurs séances de sensibilisation contre les mariages précoces, les mutilations génitales féminines (MGF), les IST et les violences basées sur le genre ;
• Le renforcement de l’engagement d’au moins 1 000 hommes et garçons dans la promotion de l’égalité de genre et des DSSR à travers des clubs de masculinité positive, des marches communautaires et des campagnes de sensibilisation ;
• La mise en place progressive de 75 clubs communautaires, de plusieurs cadres de concertation et de mécanismes locaux de dialogue communautaire dans les cinq communes de Pô, Guiaro, Tiébélé, Zecco et Ziou ;
• Une meilleure prise en compte des DSSR et de la lutte contre les VBG dans les initiatives communautaires et communales locales, avec des engagements attendus dans les plans communaux et les actions des autorités locales et leaders communautaires.

L’implication des bénéficiaires et des parties prenantes est jugée très satisfaisante. ASRAD-BF souligne notamment :
• La forte mobilisation des OSC locales et des relais communautaires ;
• L’engagement des jeunes, des femmes et des leaders communautaires ;
• L’intérêt des autorités locales pour les actions de plaidoyer communautaire ;
• La disponibilité et la qualité de l’accompagnement technique de Dambe Funds Sahel ;
• La pertinence des outils de planification, de suivi-évaluation et de gestion financière mis à disposition ;
• Le renforcement progressif de la coordination communautaire autour des DSSR et des VBG.

La session de suivi-évaluation réalisée en ligne le 20 mai 2026 par le Directeur de Dambe Funds Sahel, Sory Ibrahima Monekata, Ph.D., accompagné de l’Expert Senior en Gestion Financière, Monsieur Abdoulaye San Traoré, a permis de constater les progrès significatifs accomplis par ASRAD-BF dans la mise en œuvre du projet.

Cette mission a notamment mis en évidence l’engagement de l’organisation dans le renforcement des capacités des OSC locales, la promotion des DSSR, la lutte contre les violences basées sur le genre et la mobilisation communautaire inclusive en faveur des jeunes, filles, femmes, personnes déplacées internes et personnes vivant avec un handicap dans les communes de la province du Nahouri au Burkina Faso.

L’AMC mobilise 10 OSC locales et sensibilise plus de 600 jeunes, filles et femmes pour améliorer l’accès aux DSSR dans l...
20/05/2026

L’AMC mobilise 10 OSC locales et sensibilise plus de 600 jeunes, filles et femmes pour améliorer l’accès aux DSSR dans les communes de Pouytenga et Koupéla au Burkina Faso

L’Association My Contribution (AMC) est une jeune organisation nationale engagée dans la promotion des droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR), la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et le renforcement du pouvoir d’agir des jeunes, filles et femmes dans la région du Centre-Est au Burkina Faso.

Avec l’appui de Dambe Funds Sahel, l’AMC met en œuvre le projet intitulé « Plaidoyer pour la Jouissance des Droits Sexuels et Reproductifs des Jeunes, Filles et Femmes des Communes de Pouytenga et de Koupéla, Province du Kouritenga au Burkina Faso d’ici fin Juillet 2027 ». Le projet est exécuté sur une période de 18 mois, du 1er février 2026 au 31 juillet 2027.

Le projet cible principalement :
• Les jeunes, filles et femmes des communes de Pouytenga et Koupéla ;
• Les organisations de la société civile locales ;
• Les leaders communautaires ;
• Les autorités locales et institutionnelles.

Pour le premier trimestre de mise en œuvre, les résultats enregistrés sont encourageants :
• 5 activités majeures déjà réalisées sur les principales activités planifiées du trimestre 1 ;
• Les ateliers de renforcement des capacités organisés avec succès ;
• Une étude communautaire réalisée sur les obstacles liés aux VBG et aux DSSR ;
• 10 OSC locales sélectionnées et accompagnées ;
• Des formations organisées sur le Protocole de Maputo, les IST, la contraception, l’hygiène menstruelle, l’ISG, l’éducation à la sexualité et les VBG ;
• Une forte mobilisation des jeunes, OSC, relais communautaires et leaders locaux ;
• Les premières analyses des données sur les DSSR et les VBG produites et exploitées dans les actions de plaidoyer communautaire.

Le projet prévoit également d’atteindre progressivement des résultats importants :
• 10 OSC locales renforcées sur les DSSR, les VBG et le plaidoyer communautaire ;
• Plus de 600 jeunes, filles et garçons sensibilisés directement sur les DSSR dans les communes de Pouytenga et de Koupéla ;
• Plusieurs campagnes communautaires de sensibilisation sur les DSSR, les IST, les mariages forcés, les grossesses précoces et les inégalités de genre ;
• 5 décisions locales attendues pour améliorer l’accès aux méthodes contraceptives et réduire les inégalités de genre ;
• Plus de 100 jeunes filles attendues dans l’adoption volontaire de méthodes contraceptives de leur choix ;
• Des mécanismes communautaires renforcés pour le signalement des cas de VBG et la revendication des droits sexuels et reproductifs.

L’implication des bénéficiaires et des parties prenantes est jugée très satisfaisante. L’AMC souligne notamment :
• La forte mobilisation des OSC locales ;
• L’engagement des jeunes et des leaders communautaires ;
• L’intérêt des autorités locales pour les actions de plaidoyer DSSR/VBG ;
• La qualité de l’accompagnement technique et financier assuré par Dambe Funds Sahel ;
• La pertinence des outils de suivi-évaluation et de gestion financière mis à disposition.

La visite de suivi-évaluation réalisée le 19 mai 2026 par le Directeur de Dambe Funds Sahel, Sory Ibrahima Monekata, Ph.D., accompagné de l’Expert Senior en Planification, Suivi-Évaluation orienté vers les Effets et les Impacts, M. Ousmane Ouedraogo, a permis de constater les progrès significatifs accomplis par l’AMC dans la mise en œuvre du projet.

Cette mission a notamment mis en évidence l’engagement de l’AMC dans le renforcement des capacités des OSC locales, la promotion des DSSR et la mobilisation communautaire en faveur des jeunes, filles et femmes des communes de Pouytenga et de Koupéla au Burkina Faso.

L’AFV renforce l’accès de 10 000 adolescentes et femmes rurales aux services de santé reproductive dans 10 communes des ...
16/05/2026

L’AFV renforce l’accès de 10 000 adolescentes et femmes rurales aux services de santé reproductive dans 10 communes des Hauts-Bassins au Burkina Faso

L’Association Femme et Vie (AFV) est une organisation nationale engagée dans la promotion des droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR) des adolescentes, des femmes rurales et des femmes/filles déplacées internes dans 10 communes de la région des Hauts-Bassins au Burkina Faso.

Avec l’appui de Dambe Funds Sahel, l’AFV met en œuvre le projet « Plaidoyer pour l'amélioration de l'accès des adolescentes et des femmes rurales aux services de DSSR dans la Région des Hauts-Bassins au Burkina Faso » sur une période de 18 mois (février 2026 – juillet 2027). Le projet cible principalement les adolescentes, les femmes rurales et les femmes/filles déplacées internes dans les communes de Bobo-Dioulasso, Bama, Karangasso-Vigué, Orodara, Péni, Toussiana, Lèna, Satiri, Koumbia et Houndé.

Le projet combine des stratégies de plaidoyer communautaire, de sensibilisation, de référencement vers les services DSSR, de diffusion d’émissions radiophoniques et de renforcement des capacités institutionnelles de l’organisation et de ses partenaires. AFV travaille également en collaboration avec trois organisations de la société civile — la CAPSSR, la SOGOB et l’ACT — afin d’harmoniser les messages et renforcer l’impact des interventions auprès des communautés.

Pour le premier trimestre de mise en œuvre, les résultats enregistrés sont encourageants :
• 8 activités déjà réalisées sur les principales activités planifiées du trimestre 1
• 8 autres activités en cours de réalisation
• 2 milestones sur 5 déjà atteints au premier trimestre
• 25 000 fiches de référencement produites pour faciliter l’orientation des bénéficiaires vers les services DSSR
• 12 animateurs du projet mobilisés pour les activités de sensibilisation et de référencement
• 12 établissements de santé ciblés dans les communes d’intervention
• 10 communes couvertes dans la région des Hauts-Bassins
• 3 OSC partenaires engagées dans les campagnes de sensibilisation communautaire.

Le projet prévoit également d’atteindre progressivement des résultats importants en matière d’accès aux services DSSR :
• 10 000 adolescentes et femmes rurales sensibilisées d’ici la fin du projet
• 1 500 nouvelles utilisatrices de services DSSR attendues, dont 450 femmes et filles déplacées internes
• 2 000 personnes capables de signaler et revendiquer leurs droits face aux violences basées sur le genre liés aux DSSR
• Plus de 60 leaders influents mobilisés pour soutenir publiquement les DSSR dans les communautés ciblées.

L’implication des équipes techniques, des autorités locales, des structures sanitaires et des partenaires communautaires est jugée satisfaisante, avec un intérêt particulier accordé au renforcement des capacités organisationnelles et à l’amélioration de l’accès des femmes et adolescentes aux services DSSR. L’AFV souligne également la forte mobilisation de son équipe lors des activités d’auto-évaluation et de planification du renforcement des capacités.

La visite de suivi en ligne conduite par le Directeur de Dambe Funds Sahel, Sory Ibrahima Monekata, Ph.D., accompagné de M. Abdoulaye San Traoré, Expert Senior en Gestion Financière, a mis en évidence les progrès réalisés par l’Association Femme et Vie (AFV) dans la mise en œuvre du projet DSSR dans les Hauts-Bassins au Burkina Faso.

Cette mission a confirmé que le partenariat entre Dambe Funds Sahel et l’AFV contribue activement à l’autonomisation des adolescentes et des femmes rurales, à l’amélioration de leur accès aux informations et services de santé reproductive, ainsi qu’au renforcement d’un environnement communautaire plus favorable au respect des droits sexuels et reproductifs.

Bokk Yakaar met en place 2 Points Infos Jeunes (PIJ) et forme 15 jeunes ambassadeurs et 10 relais communautaires pour pr...
15/05/2026

Bokk Yakaar met en place 2 Points Infos Jeunes (PIJ) et forme 15 jeunes ambassadeurs et 10 relais communautaires pour promouvoir les droits en santé sexuelle et reproductive dans la région de Fatick au Sénégal

L’Association Bokk Yakaar est une organisation communautaire engagée dans la promotion des droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR) auprès des jeunes et des populations vulnérables dans la région de Fatick, notamment en zones rurales et insulaires (sur des îles ou dans des zones entourées d’eau).

Avec l’appui de Dambe Funds Sahel, elle met en œuvre sur 18 mois (février 2026 – juillet 2027) le projet « Plaidoyer pour la promotion des droits en santé sexuelle et reproductive des jeunes et des populations vulnérables ». Ce projet cible les jeunes, conducteurs de moto-taxis, femmes et jeunes vivant avec le VIH, ainsi que les personnes en situation de handicap, avec l’objectif d’améliorer leur accès à l’information, aux services DSSR et leur capacité à revendiquer leurs droits.

Le projet prévoit des actions structurantes, notamment la mise en place de 2 Points Infos Jeunes (PIJ) offrant des services essentiels (conseils, produits DSSR, orientation), ainsi que la formation de 15 jeunes ambassadeurs et 10 relais communautaires, capables d’animer des clubs, des causeries éducatives et de porter des messages de plaidoyer au sein de leurs communautés.

Il intègre également des actions de plaidoyer auprès des leaders communautaires, religieux et administratifs afin de renforcer leur engagement en faveur des DSSR et de favoriser un changement durable des normes sociales.

Dès le premier trimestre, les résultats sont encourageants :
• 66,66 % des activités réalisées,
• 66,66 % des milestones atteints,
• des initiatives clés déjà opérationnelles (PIJ, formations),
• et une forte satisfaction des bénéficiaires et parties prenantes.

À travers cette initiative, Bokk Yakaar contribue à améliorer l’accès aux services DSSR, à renforcer le leadership des jeunes et à promouvoir des communautés plus inclusives, capables de défendre et faire progresser les droits en santé sexuelle et reproductive dans la région de Fatick au Sénégal.

RAME mobilise les communautés, les prestataires de santé et les autorités locales à travers l’approche innovante de la C...
14/05/2026

RAME mobilise les communautés, les prestataires de santé et les autorités locales à travers l’approche innovante de la Carte de Score Communautaire (CSC) afin d’améliorer la qualité, la disponibilité et l’accessibilité des services de santé sexuelle et reproductive dans les districts sanitaires de Ouahigouya et de Yako au Burkina Faso.

Le Réseau Accès aux Médicaments Essentiels (RAME) est une organisation engagée dans le renforcement des systèmes de santé communautaire, la promotion de l’accès équitable aux soins de santé de qualité et la défense des droits des populations vulnérables au Burkina Faso. Dans le cadre de son partenariat avec Dambe Funds Sahel, le RAME met en œuvre le projet « LAAFI BEOG-NEERE : Faire entendre la voix des communautés et améliorer la disponibilité des services de santé sexuelle et reproductive à travers l’approche de la Carte de Score Communautaire (CSC) dans les districts sanitaires de Ouahigouya et de Yako ».

Mis en œuvre sur une période de 24 mois (février 2026 – janvier 2028), le projet intervient dans la région du Yaadga, notamment dans les districts sanitaires de Ouahigouya et de Yako. Il vise à renforcer la participation communautaire, améliorer la qualité des services de santé sexuelle et reproductive (SSR) et promouvoir la redevabilité sociale dans les formations sanitaires au profit des femmes, des jeunes, des adolescent(e)s, des personnes déplacées internes (PDI) et des autres groupes marginalisés.

Le projet repose sur plusieurs axes stratégiques :
• le renforcement des capacités des organisations communautaires partenaires et des acteurs locaux ;
• la mise en œuvre de l’approche Carte de Score Communautaire (CSC) dans 24 centres de santé ;
• la promotion de la participation citoyenne et de la redevabilité sociale dans les services SSR ;
• le renforcement de l’engagement des prestataires de santé en faveur des populations vulnérables ;
• la sensibilisation des communautés sur les droits en santé sexuelle et reproductive ;
• la mobilisation des leaders communautaires, religieux et coutumiers en faveur des DSSR ;
• le développement de mécanismes communautaires de suivi, de dialogue et de plaidoyer ;
• le renforcement institutionnel des OSC partenaires locales.

À travers ce projet, le RAME prévoit notamment :
• Renforcer les capacités de deux organisations communautaires partenaires (SEMUS et ASN) dans la mise en œuvre de l’approche CSC ;
• Former et accompagner 24 facilitateurs communautaires chargés d’animer les focus groupes et les mécanismes communautaires de suivi ;
• Impliquer 24 centres de santé dans la mise en œuvre des cartes de pointage communautaires et des tableaux de bord de suivi des services SSR ;
• Organiser plus de 168 focus groupes communautaires et avec les prestataires de soins afin d’évaluer la qualité et la disponibilité des services SSR ;
• Élaborer et mettre en œuvre 24 Plans Communautaires d’Amélioration des Services (PCAS) dans les formations sanitaires couvertes ;
• Sensibiliser directement plus de 700 personnes issues des groupes marginalisés, notamment les femmes, les jeunes, les personnes handicapées et les personnes déplacées internes, sur leurs droits en matière de santé sexuelle et reproductive ;
• Mobiliser progressivement plus de 120 leaders communautaires, religieux, coutumiers et autorités locales pour soutenir activement les DSSR ;
• Documenter et suivre les cas de violences liées au genre ainsi que les dysfonctionnements dans l’accès aux services SSR afin de renforcer les mécanismes communautaires de signalement et de plaidoyer ;
• Produire des notes de plaidoyer communautaire fondées sur les résultats des cartes de score communautaires afin d’influencer l’amélioration des services SSR.

Dès les premiers mois de mise en œuvre, le projet a enregistré une forte implication des parties prenantes institutionnelles, sanitaires et communautaires. Le ministère de la Santé, à travers la Direction de la Santé Communautaire et la Direction de la Santé de la Famille, ainsi que les directions régionales et les districts sanitaires concernés, accompagnent activement l’initiative. Les autorités administratives et locales, les représentants des personnes déplacées internes, les personnes vivant avec handicap ainsi que les associations communautaires participent également de manière active au projet.

À travers ce partenariat avec Dambe Funds Sahel, le Réseau Accès aux Médicaments Essentiels ambitionne de renforcer la voix des communautés dans la gouvernance sanitaire locale, d’améliorer durablement la qualité des services de santé sexuelle et reproductive, et de promouvoir des systèmes de santé plus inclusifs, transparents et centrés sur les besoins des populations vulnérables au Burkina Faso.

RAJ engage les acteurs communautaires à travers le théâtre forum, les émissions radiophoniques et les AGF pour renforcer...
13/05/2026

RAJ engage les acteurs communautaires à travers le théâtre forum, les émissions radiophoniques et les AGF pour renforcer l’accès des jeunes déplacés et déscolarisés aux services de santé sexuelle et reproductive dans la région du Kuilsé au Burkina Faso

Le Réseau Afrique Jeunesse (RAJ) est une organisation engagée dans la promotion des droits et de la santé sexuels et reproductifs (DSSR) des jeunes, des femmes et des groupes vulnérables au Burkina Faso. Dans le cadre de son partenariat avec Dambe Funds Sahel, le RAJ met en œuvre le projet « Espaces communautaires de dialogue et d’apprentissage sur les Droits et la Santé Sexuels et Reproductifs (DSSR) pour les jeunes déplacés et déscolarisés » dans les communes de Kaya, Kongoussi, Korsimoro et Boussouma, dans la région du Kuilsé (ex Centre-Nord).

Mis en œuvre sur une période de 18 mois (février 2026 – juillet 2027), le projet vise à renforcer les connaissances, les capacités et l’accès aux services DSSR des jeunes déplacés internes, des jeunes déscolarisés, des femmes vulnérables et des communautés affectées par les violences basées sur le genre (VBG).

Le projet repose sur plusieurs axes stratégiques :
• la sensibilisation communautaire sur les DSSR et les VBG ;
• le renforcement des capacités des jeunes leaders, des autorités locales et des acteurs communautaires ;
• la promotion de mécanismes communautaires de prévention et de référencement des cas de VBG ;
• l’autonomisation économique des femmes et jeunes filles vulnérables ;
• la communication de masse à travers des émissions radiophoniques et des théâtres-forums ;
• le renforcement des capacités institutionnelles des OSC partenaires.

À travers ce projet, le RAJ prévoit notamment :
• Former 40 jeunes leaders associatifs sur la prévention et le référencement des cas de VBG ;
• Sensibiliser directement plus de 500 personnes vulnérables sur les DSSR et les droits humains dès les premiers trimestres du projet ;
• Renforcer les capacités de 90 acteurs communautaires, autorités locales et services techniques sur les mécanismes de prévention et de prise en charge des VBG ;
• Produire et diffuser 6 émissions radiophoniques diffusées 24 fois, avec une audience estimée à 480 000 auditeurs ;
• Organiser des séances de théâtre-forum touchant jusqu’à 2 400 personnes dans les écoles, marchés et espaces publics ;
• Former 30 femmes et jeunes filles vulnérables en gestion d’activités génératrices de revenus (AGR) et accompagner leur autonomisation économique ;
• Mettre en place et animer 20 cadres de concertation communautaires pour renforcer la prévention et le référencement des cas de VBG ;
• Renforcer les capacités organisationnelles de 3 OSC partenaires à travers l’élaboration, l’adoption et l’évaluation de politiques de lutte contre les abus sexuels en milieu professionnel.

Dès le démarrage du projet, le niveau d’implication des bénéficiaires, des autorités locales et des autres parties prenantes est jugé très satisfaisant par le RAJ, avec un fort engagement communautaire en faveur des activités prévues.

À travers ce partenariat avec Dambe Funds Sahel, le Réseau Afrique Jeunesse ambitionne de créer des espaces sûrs de dialogue, de renforcer la protection des jeunes et des femmes vulnérables, et de promouvoir des communautés plus inclusives, résilientes et respectueuses des droits sexuels et reproductifs.

L’ANPD renforce l’accès des jeunes aux services de santé reproductive à Guédiawaye et Keur Massar au SénégalL’Associatio...
09/05/2026

L’ANPD renforce l’accès des jeunes aux services de santé reproductive à Guédiawaye et Keur Massar au Sénégal

L’Association Nationale pour la Prévention et le Développement (ANPD) est une organisation engagée dans la promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs (DSSR) auprès des adolescent·e·s et des jeunes dans 6 communes des départements de Guédiawaye et de Keur Massar au Sénégal.

À travers son concept novateur de PICO (Point d’Information, de Conseil et d’Orientation), l’ANPD rapproche l’information, les conseils et l’orientation en DSSR des jeunes directement dans leurs communautés, grâce à des dispositifs fixes et mobiles installés là où les jeunes se trouvent.

Les données du sondage communautaire réalisé dans le cadre du projet révèlent une réalité importante : les principales barrières à l’accès aux services de santé reproductive ne sont ni le coût, ni la distance, ni même l’attitude du personnel de santé. Les obstacles majeurs sont plutôt :
✔️ la stigmatisation
✔️ le manque d’information
✔️ les normes sociales néfastes.
Les graphiques montrent également que les besoins prioritaires exprimés par les jeunes concernent avant tout :
✔️ l’accès à l’information et à la sensibilisation DSSR
✔️ le dialogue parents-jeunes sur la santé sexuelle et reproductive.

Pour répondre à ces défis, l’ANPD mobilise et forme des acteurs clés de la communauté : Bajenu Gox, leaders religieux, agents de santé communautaire, enseignants, délégués jeunes et organisations locales. Ensemble, ils animent les PICO afin de lutter contre :
🔹 les grossesses précoces
🔹 les IST/VIH
🔹 les violences basées sur le genre
🔹 les abus sexuels
🔹 la désinformation sur la contraception
🔹 l’abandon scolaire et l’automédication.

Déjà, pour le premier trimestre de mise en œuvre, les résultats sont très encourageants :
✔️ 95 % des activités réalisées
✔️ 4 milestones sur 5 atteints
✔️ 100 jeunes ont accédé à des services DSSR
✔️ 200 personnes sensibilisées (parents et communautés)
✔️ 15 leaders communautaires formés.

Cette visite nous a également permis de constater l’engagement progressif des municipalités, des services techniques, des leaders communautaires et des OSC autour de cette dynamique collective.

À travers cette approche communautaire innovante basée sur les PICO, l’ANPD et Dambe Funds Sahel contribuent à bâtir des communautés plus informées, engagées et inclusives, où les jeunes peuvent accéder aux services DSSR et revendiquer leurs droits dans un environnement plus favorable et protecteur.

COC engage 200 jeunes filles et sensibilise 500 personnes pour lutter contre la précarité menstruelle en milieu rural au...
08/05/2026

COC engage 200 jeunes filles et sensibilise 500 personnes pour lutter contre la précarité menstruelle en milieu rural au Sénégal

L’organisation Children of Character (COC) est une association engagée dans la promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs (DSSR), avec un accent particulier sur la dignité, la santé et l’autonomisation des jeunes filles en milieu rural. Elle intervient notamment dans les régions de Fatick (Ngohé), Tambacounda (Thiaoré) et Kolda (Diaobé) au Sénégal, où les défis liés à la précarité menstruelle restent un frein majeur à l’éducation et à l’épanouissement des adolescentes.

Avec l’appui de Dambe Funds Sahel, COC met en œuvre le projet « Sensibilisation et Lutte contre la Précarité Menstruelle en Milieu Rural » sur une période de 14 mois (février 2026 – mars 2027). Ce projet vise à améliorer l’accès à l’information, aux produits d’hygiène menstruelle et aux services DSSR pour les jeunes filles, tout en contribuant à réduire les tabous sociaux et l’absentéisme scolaire liés aux menstruations.

Le projet cible directement 200 jeunes filles âgées de 5 à 16 ans, ainsi que leurs familles et les communautés locales. Il prévoit des actions structurantes telles que la distribution de kits d’hygiène menstruelle, le renforcement des connaissances des bénéficiaires sur les DSSR, ainsi que la formation de jeunes ambassadrices et pairs éducateurs capables de sensibiliser leurs communautés et de défendre leurs droits.

À travers une approche participative, COC mobilise les communautés locales, les autorités traditionnelles et les organisations partenaires pour créer un environnement favorable à l’adoption de pratiques d’hygiène menstruelle sûres et dignes. Le projet inclut également des campagnes de sensibilisation conjointes avec d’autres organisations de la société civile et la mise en place de mécanismes de collaboration pour renforcer l’impact des interventions.

L’ambition du projet est claire : réduire significativement l’absentéisme scolaire des jeunes filles lié aux menstruations, améliorer leurs connaissances et renforcer leur capacité à défendre leurs droits. Les résultats attendus incluent notamment une réduction progressive de l’absentéisme pouvant atteindre 25 %, ainsi qu’une utilisation effective des produits d’hygiène menstruelle par l’ensemble des bénéficiaires.

Les premières observations issues du suivi montrent une forte adhésion des parties prenantes, y compris les leaders communautaires et les jeunes ambassadrices identifiées. Plusieurs activités préparatoires clés ont déjà été réalisées, telles que l’auto-évaluation organisationnelle, la mobilisation communautaire et l’identification des bénéficiaires, posant ainsi des bases solides pour la suite de la mise en œuvre.

Ce partenariat avec Dambe Funds Sahel constitue un levier stratégique pour faire des jeunes filles rurales de véritables actrices du changement, capables de briser les tabous, de revendiquer leurs droits et de contribuer à des communautés plus inclusives, équitables et respectueuses de la dignité humaine en matière de santé sexuelle et reproductive.

World Action est une organisation engagée dans la promotion des droits sexuels et reproductifs (DSSR) au Sénégal, notamm...
06/05/2026

World Action est une organisation engagée dans la promotion des droits sexuels et reproductifs (DSSR) au Sénégal, notamment auprès des jeunes, des femmes et des groupes marginalisés dans le département de Koungheul (région de Kaffrine).

Avec l’appui de Dambe Funds Sahel, elle met en œuvre le projet « Communautés en éveil : dialogue intergénérationnel pour l’avenir des filles » sur 12 mois (février 2026 – janvier 2027).

Des élèves membres des Clubs d’Éducation à la Vie Familiale (EVF) dans les écoles, partenaires de World Action dans ce projet, ont témoigné de l’importance cruciale de la sensibilisation en milieu scolaire sur des thématiques telles que les grossesses précoces ou non désirées, les infections sexuellement transmissibles, ainsi que la prise en charge des cas de viol.

Ces clubs ont pour mission principale de sensibiliser et d’accompagner les élèves, tout en mettant un accent particulier sur le renforcement du leadership des filles.

Le projet vise à améliorer l’accès aux services DSSR et à transformer les normes sociales à travers :
• la formation d’animateurs communautaires issus de groupes vulnérables ;
• la mobilisation d’au moins 5 alliés non traditionnels, tels que les leaders religieux, les médias et autres acteurs communautaires ;
• l’engagement d’une dizaine (10) de journalistes et influenceurs, ainsi que l’implication d’environ 20 réseaux et coalitions.
• l’organisation de 40 séances d’animation communautaire ;
• la diffusion de contenus médiatiques (articles, émissions radio, posts).

À terme, le projet ambitionne de toucher au moins 1 000 personnes, dont 50 % motivées à utiliser les services DSSR, et de renforcer l’engagement communautaire en faveur des droits des filles.

Ce projet positionne ainsi les communautés comme actrices du changement, en favorisant le dialogue intergénérationnel et l’accès équitable aux droits en santé sexuelle et reproductive dans le département de Koungheul, région de Kaffrine au Sénégal.

Adresse

Baco-Djicoroni ACI Rue 718 Porte 840 BP: E 2310
Bamako

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