Forum des Services de Conseil Agricole et Rural du Mali

Appeler Itinéraire Site Web Contacter l’organisation

Forum des Services de Conseil Agricole et Rural du Mali Le Forum des Services de Conseil Agricole et Rural du Mali est une plateforme des parties prenantes des services de conseil agricole et rural du Mali

Pourquoi le FOSCAR-Mali ? La Politique de Développement Agricole du Mali engage les acteurs et parties prenantes du secteur de l’Agriculture à développer un système de recherche et de conseil agricole au service d’une Agriculture durable et compétitive. Pour ce faire, « l’État garantit l'efficacité et la viabilité des services de conseil agricole sur toute l'étendue du territoire. Il veille à la libre concurrence entre les différents opérateurs et à la participation des bénéficiaires à la conception, à l'exécution, au suivi, à l'évaluation, au financement et au contrôle des programmes. » Les parties prenantes sont invitées à travailler en harmonie dans leurs interventions à relever les défis auxquels fait face le secteur Agricole et rural au Mali. En effet, le RESCAR AOC a conduit une série de consultations pour mieux comprendre les multiples défis relevant du secteur de l’Agriculture en Afrique de L’Ouest et du Centre. Les résultats de ces consultations sont propres à l’état des lieux du Secteur Agricole et rural au Mali. Ces défis sont de quatre ordres : (i) alimentaire et nutritionnel (diversifier, améliorer la qualité et intensifier durablement la production agricole) ; (ii) économique (développer l’entrepreneuriat rural, améliorer la compétitivité et la rentabilité des activités) ; (iii) environnemental (développer et appliquer des pratiques d’atténuation et d’adaptation au changement climatique et de gestion durable des ressources naturelles) et ; (iv) politique (élaborer et mettre en œuvre des politiques cohérentes avec la participation effective de tous les acteurs du secteur Agricole et rural). Qu’est-ce que le FOSCAR-Mali va offrir aux différents partenaires engagés pour le développement Agricole au Mali ? Conformément à son engagement pour une agriculture durable et la satisfaction des producteurs et productrices répondant aux défis alimentaires, économiques et environnementaux au Mali, le FOSCAR-Mali est disposé à offrir à toute initiative Agricole une stratégie de SCAR adaptée et axée sur les besoins et la demande des exploitants agricoles bénéficiaires.

Nous sommes en août 2026.. Oui, vous pouvez toujours tenter de diversifier votre production agricole. Les résultats de R...
18/08/2026

Nous sommes en août 2026..
Oui, vous pouvez toujours tenter de diversifier votre production agricole. Les résultats de Recherche sont de l'or.

Enjoy the videos and music you love, upload original content, and share it all with friends, family, and the world on YouTube.

Ceux qui valorisent les résultats de recherche sont toujours les premiers gagnants :
18/08/2026

Ceux qui valorisent les résultats de recherche sont toujours les premiers gagnants :

Enjoy the videos and music you love, upload original content, and share it all with friends, family, and the world on YouTube.

Dans la logique d'accompagner le processus de refondation Foscar-Mali Mali et ses partenaires, Foscar TV international e...
15/08/2026

Dans la logique d'accompagner le processus de refondation Foscar-Mali Mali et ses partenaires, Foscar TV international et Foscar-AES vous présentent cette analyse sur la fiscalité comme levier de la refondation de notre système agricole :
L’agriculture malienne ne peut plus être considérée uniquement comme une source potentielle de recettes fiscales. Elle doit être reconnue comme un secteur stratégique de production de richesse, d’emploi, de sécurité alimentaire, d’aménagement du territoire et de souveraineté nationale. C’est dans cette perspective que l’idée d’un Code de la fiscalité agricole prend tout son sens. L’objectif ne serait pas simplement d’accorder des exonérations aux producteurs, mais de construire un système fiscal adapté aux réalités du monde rural, capable d’encourager la production, l’investissement, la transformation locale et la modernisation des exploitations agricoles.
Les expériences internationales montrent qu’une fiscalité agricole bien conçue peut devenir un véritable instrument de développement. La Chine, notamment, a fait le choix d’alléger progressivement la fiscalité pesant directement sur les agriculteurs, tout en renforçant les mécanismes publics de soutien, d’investissement et de modernisation rurale. La Russie, de son côté, a mis en place un régime fiscal agricole spécifique et simplifié permettant de mieux tenir compte des particularités économiques des exploitations agricoles. Ces deux expériences ne doivent pas être copiées mécaniquement par le Mali, mais elles montrent qu’il est possible de concevoir une fiscalité différenciée lorsque l’agriculture constitue une priorité nationale.
Pour le Mali, et les autres Etats de l'AES, un futur Code de la fiscalité agricole pourrait ainsi reposer sur une philosophie simple : produire davantage, investir davantage, transformer davantage et taxer mieux. Il devrait prévoir un régime simplifié pour les petits exploitants, des mécanismes adaptés aux exploitations commerciales, des incitations fiscales pour l’acquisition d’équipements et de technologies agricoles, ainsi que des avantages pour les entreprises qui transforment localement le coton, le riz, le maïs, le mil, le sorgho, les légumineuses, les fruits, les légumes, les produits de l’élevage et les autres productions nationales.
L’un des enjeux majeurs serait également de créer une véritable fiscalité de l’investissement agricole. Une exploitation qui achète du matériel, améliore ses sols, construit un système d’irrigation, développe le stockage, introduit des technologies numériques ou transforme ses produits devrait pouvoir bénéficier d'un traitement fiscal incitatif. De même, les jeunes entrepreneurs ruraux, les femmes transformatrices, les coopératives et les organisations professionnelles agricoles devraient pouvoir accéder à des dispositifs fiscaux adaptés à leur niveau d’activité et à leur contribution au développement des territoires.
Mais les avantages fiscaux doivent nécessairement s'accompagner d’exigences de transparence, de traçabilité et de responsabilité. C’est pourquoi le Code devrait être articulé avec la mise en place progressive d’un cadastre agricole, d’une comptabilité agricole simplifiée et d’outils numériques permettant de mieux identifier les exploitations, leurs activités et leurs investissements. L’objectif ne serait pas de créer une bureaucratie supplémentaire pour les producteurs, mais au contraire de simplifier leurs obligations et de permettre à l’État de mieux connaître son économie agricole.
La fiscalité agricole devrait également contribuer au financement durable des fonctions essentielles du secteur : recherche agricole, innovation, conseil agricole et rural, formation des producteurs, infrastructures rurales, mécanisation, irrigation, stockage, transformation et accès aux marchés. Une partie de la richesse créée par l’agriculture pourrait ainsi contribuer directement à renforcer les services qui permettent aux producteurs de produire davantage et dans de meilleures conditions.
Il est donc temps de dépasser l’approche qui consiste à considérer l’agriculteur essentiellement comme un contribuable. L’agriculteur est d’abord un producteur de richesse et un acteur de la souveraineté alimentaire. La fiscalité doit accompagner cette fonction économique et sociale. Une exploitation qui se développe, investit, crée des emplois et approvisionne les marchés nationaux contribue déjà fortement à l’économie du pays.
Le futur Code de la fiscalité agricole du Mali devrait ainsi rechercher un équilibre entre trois impératifs : protéger le petit producteur, stimuler l’investissement et élargir progressivement l’assiette fiscale grâce à la croissance et à la formalisation du secteur. C’est cette approche qui permettrait de passer d’une fiscalité essentiellement corrective à une fiscalité véritablement productive.
À travers cette réflexion, FOSCAR Mali entend contribuer au débat national sur la construction d’un système agricole plus cohérent avec les ambitions de souveraineté alimentaire, de transformation économique et de développement rural. L’expérience de la Chine comme celle de la Russie nous enseigne une chose fondamentale : lorsqu’un État considère l’agriculture comme un secteur stratégique, la politique fiscale ne peut pas être séparée de la politique agricole.
Le Mali pourrait donc faire le choix d’un modèle qui lui est propre : une fiscalité agricole incitative, équitable, progressive et adaptée aux réalités nationales, capable de transformer l’impôt en levier d’investissement et la croissance agricole en moteur de développement. Un tel Code ne serait pas seulement un texte fiscal supplémentaire. Il pourrait devenir l’un des instruments structurants de la souveraineté agricole et alimentaire du Mali.

Brehima Ndiaye :Merci beaucoup pour cette analyse pertinente . En effet le consommateur malien ne voit que son pouvoir d...
14/08/2026

Brehima Ndiaye :
Merci beaucoup pour cette analyse pertinente . En effet le consommateur malien ne voit que son pouvoir d'achat qui baisse de jour en jour et c'est sa seule préoccupation ne s'intéressant au coût de revient de l'agriculteur et de l'éleveur ou de d'exploitant rural en général. Ces acteurs font face continuellement à des difficultés d'accès aux intrants ( engrais, pesticides, alimentation, soins de traitement et de prophylaxie, etc.) transport et autre frais d'approche qui grèvent le coût de production végétale et animale. L'une des solutions aujourd'hui consiste à un soutien plus fort à travers des subventions, le développement des infrastructures de production partout où le besoin se fait sentir pour permettre un baisse des coûts de production et l'initiation de projets et programmes structurants de développement agricole et rural dans toutes les régions en tenant compte des vocations et d'exploitation actuelles des terres.

Analyse en Profondeur : Les Agriculteurs Malien Vendent à PerteAux rédacteurs et à nos confrères des médias,Nous avons p...
14/08/2026

Analyse en Profondeur : Les Agriculteurs Malien Vendent à Perte

Aux rédacteurs et à nos confrères des médias,

Nous avons pris connaissance d'un article sur la "flambée du prix de la viande". Si l’attention portée aux prix alimentaires est légitime, l’analyse qui en est faite est malheureusement superficielle et occulte une vérité comptable accablante : les agriculteurs et éleveurs maliens vendent aujourd'hui à perte.

Contrairement aux idées reçues en ville, le prix au consommateur ne reflète pas un gain pour le producteur. Voici l’analyse en profondeur que FOSCAR Mali oppose à cette analyse mal fondée.

1. Décortiquons les charges réelles (au-delà du simple prix au kilo)

L’erreur classique des citadins consiste à comparer le prix de vente final (boutique/étal) au coût de l’animal sur pied. C’est un contresens complet.

Prenons la méthode que nous, à FOSCAR Mali, enseignons aux journalistes sur la comptabilité agricole: Pour une production végétale (maïs), le coût de revient unitaire atteint 857 FCFA/kg, en intégrant uniquement les intrants, l’irrigation, la main-d'œuvre salariée et la rémunération de l’agriculteur (720 000 FCFA sur 6 mois). Le prix de vente départ exploitation c'est a dire bord champs (950 FCFA/kg) ne couvre que les charges et une réserve contre les aléas, sans surprofit.

Appliquons cette rigueur à l'élevage : Un éleveur ne vend pas un steak, il vend un animal. Son compte d'exploitation comprend :

· L’alimentation (fourrage, compléments, qui ont eux-mêmes subi l’inflation des intrants).
· La santé animale (vaccins, soins vétérinaires).
· L’eau et l’entretien des infrastructures.
· Le coût du renouvellement du cheptel (amortissement des mères).
· La main-d’œuvre (salaire du personnel) et le transport vers les marchés.

Lorsque le prix de l’animal sur pied stagne ou augmente artificiellement peu, mais que ces charges explosent, la marge se réduit à néant. On observe le même phénomène que sur d'autres continents où les éleveurs perdent des milliers de têtes par an, non pas par manque de demande, mais par asphyxie financière : quand une bête est vendue, elle rapporte le triple aux maillons suivants (bouchers, distributeurs), mais pas à l'éleveur.

2. Le paradoxe citadin : Refus d'adaptation et sacrifice du producteur

Les consommateurs citadins, légitimement préoccupés par leur pouvoir d'achat, refusent souvent d’adapter leurs habitudes. Pourtant, leurs choix favorisent le développement des chaînes de valeurs importées ou des circuits longs au détriment des filières nationales :

1. La préférence pour le "bon marché" immédiat : Le citadin compare le prix de la viande locale à celui des importations de volailles ou de viandes congelées, sans intégrer que ces dernières bénéficient de subventions massives dans les pays d'origine. Ce faisant, il exerce une pression baissière sur le prix payé à l'éleveur local.
2. Le refus des morceaux "de saison" ou de la viande locale de qualité : La consommation se standardise vers les morceaux nobles, délaissant des parties qui pourraient être valorisées, et ne tenant pas compte des cycles naturels d'engraissement.
3. L'ignorance des coûts de transport et de conservation : Le prix affiché en ville inclut des marges logistiques et commerciales qui n’ont rien à voir avec le revenu du producteur. En exigeant des prix bas constants, le consommateur valide un système où les distributeurs et intermédiaires captent la valeur, tandis que le producteur supporte seul les aléas climatiques et la hausse des intrants.

Non, nous ne continuerons pas à sacrifier les agriculteurs

À FOSCAR Mali, nous refusons cette fatalité. Les agriculteurs ne sont pas des spéculateurs, ce sont des entrepreneurs qui produisent la richesse nationale. Lorsque les médias annoncent une "flambée", ils devraient préciser qu'il s'agit d'une flambée des charges, et que le revenu du producteur, lui, est en chute libre.

Il est urgent :

· De mettre en place une comptabilité agricole transparente et publique pour chaque filière, comme nous le proposons, afin que le consommateur sache réellement ce qui revient au producteur.
· D'inciter les citoyens à soutenir les circuits courts et les labels locaux, même à un prix légèrement supérieur, car c'est le prix de la souveraineté alimentaire.
D'imposer les produits importés afin de financer les produits locaux ,

Amenons les citadins a s'informer sur l'origine de la hausse des prix, comme cela fut le cas pour le carburant et cessons d'imposer aux éleveurs de porter seuls le poids d'une inflation qu'ils ne maîtrisent pas.

FOSCAR Mali – Pour une agriculture rémunératrice et une information transparente.

Tous pour l'engagement citoyen
14/08/2026

Tous pour l'engagement citoyen

25/07/2026

Biton COULIBALY, président et représentant officiel de FOSCAR-Mali (Le Forum des Services de Conseil Agricole et Rural du Mali).

Figure centrale de l'association K**A YELEN à travers laquelle il participe activement à des initiatives de sauvegarde et de transmission des valeurs traditionnelles.

22/07/2026

Le Conseil Agricole Participatif constitue un maillon très important dans l'Agriculture

Adresse

Bamako

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Forum des Services de Conseil Agricole et Rural du Mali publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Forum des Services de Conseil Agricole et Rural du Mali:

Raccourcis

Partager