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𝐂𝐚𝐩𝐃𝐇 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥 Le Centre d'assistance et de promotion des Droits Humains (CapDH) est une association de droit malie

Le CapDH est une association de droit malien créée à Bamako, en mars 2008. Il a pour vision de "faire du Mali un véritable Etat de droit dans lequel les droits humains sont promus et respectés". A cet effet, il s’est fixé comme mission de "promouvoir au Mali les droits humains, la culture de la paix et de la citoyenneté et aider les victimes à défendre et à j***r de leurs droits". Il intervient autour de trois (03) axes prioritaires, à savoir :
- Promotion et défense des droits humains ;
- Education à la culture de la paix et de la citoyenneté ;
- Assistance aux victimes de violation des droits humains et aux personnes vulnérables. En plus de son siège qui se trouve à Bamako, le Centre a ouvert huit (08) Bureaux d'Assistance Communautaire (BAC) : Kita, Dioila, Sikasso, Koutiala, Ségou, Koro, Gao et Bamako.

  | 𝐂𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐬𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐫Les 16, 19, 27, 29 et 30 septe...
13/10/2026

| 𝐂𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐬𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐫

Les 16, 19, 27, 29 et 30 septembre 2026, CapDH, à travers ses parajuristes du BAC de Sikasso, a animé des séances de sensibilisation auprès d’organisations féminines de Wayerma 2, Hamdallaye, Bankoni et Hamdallaye Extension, dans la commune de Sikasso.

Au cœur des échanges : les droits fondamentaux, les violences basées sur le genre et les recours possibles en cas de violation des droits. Les participantes ont partagé leurs préoccupations et posé leurs questions sur les démarches à entreprendre. Les parajuristes ont également présenté leur rôle d’information, d’orientation et d’accompagnement pour faciliter l’accès à la justice.

Les participantes ont souhaité la poursuite de ces rencontres de proximité et une meilleure orientation vers les structures compétentes.

Ces initiatives sont réalisées par CapDH dans le cadre du projet ACCÈS, grâce à l’appui du Ministère des Affaires étrangères du Royaume du Danemark, à travers le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC II).

  𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐏𝐋𝐔𝐑𝐈𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭Du 28 septembre a...
05/10/2026

𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐏𝐋𝐔𝐑𝐈𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭

Du 28 septembre au 2 octobre 2026, le CapDH a participé à Ouagadougou (Burkina Faso) à un atelier régional de renforcement des capacités des partenaires du projet PLURIELLES sur la communication claire du droit. L’atelier était organisé par Avocats sans frontières Canada pour les partenaires du projet PLURIELLES en collaboration avec Éducaloi. CapDH y était représenté par M. Acherif Ag ASSALAT, Chargé du volet Justice-Droits humains.

La formation part d'un constat simple : le droit est écrit dans un langage difficile à comprendre, alors qu'un droit qu'on ne comprend pas est un droit qu'on peut difficilement exercer.

Pendant cinq jours, les participants ont appris à expliquer l'information juridique avec des mots simples et à adapter leur message aux personnes accompagnées. Ils ont également appris à créer des outils de sensibilisation clairs et accessibles, ainsi qu'à préparer des discours de plaidoyer.

Ces acquis seront mis en pratique dans l'accompagnement des justiciables, la sensibilisation et le plaidoyer, en particulier pour les droits des femmes et des adolescentes en matière de santé de la reproductive.

Nos remerciements à Avocats sans frontières Canada et au projet PLURIELLES.

  | 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬Le lundi 28 septembre 2026, le CapDH,...
30/09/2026

| 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬

Le lundi 28 septembre 2026, le CapDH, à travers son Bureau d’Assistance Communautaire (BAC), a organisé une séance de vulgarisation des instruments juridiques dans la salle de conférence du Gouvernorat de Dioïla.

La rencontre a réuni une soixantaine de personnes, parmi lesquelles 31 filles et les femmes. Des leaders religieux et des personnalités locales ont également pris part aux échanges.
Animée par le Procureur de la République, près le Tribunal de Grande Instance de Dioïla, la séance a porté sur la Constitution du 22 juillet 2023, le Code pénal et le Code de procédure pénale. Elle visait à rendre ces textes plus accessibles et à mieux faire comprendre leur portée pour les citoyens.

Les discussions ont également permis d’aborder les réalités locales en matière d’accès à la justice et de protection des personnes en situation de vulnérabilité.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet «ACCÈS», avec l’appui financier du Ministère des Affaires étrangères du Danemark à travers le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC II).

  | 𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐮𝐥𝐠𝐚𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐟𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬Le jeudi 24 septembre 2026, le CapDH ...
28/09/2026

| 𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐮𝐥𝐠𝐚𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐟𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬

Le jeudi 24 septembre 2026, le CapDH a organisé une séance de vulgarisation des instruments juridiques au Centre de formation de la mission catholique de Koutiala. Elle a réuni 53 personnes, dont 23 femmes, autour des droits fondamentaux et de l’accès à la justice au Mali.

Les échanges ont porté sur les innovations de la Constitution du 22 juillet 2023, du Code pénal et du code de procédure pénale. La rencontre a également offert aux participants un espace de discussion sur les réalités locales en matière de droits humains et de protection des personnes en situation de vulnérabilité.

Cette initiative vise à renforcer les connaissances des citoyens sur les innovations des réformes juridiques relatives aux droits humains, à l'accès à la justice et à la protection des personnes vulnérables, afin de favoriser leur appropriation et leur mise en œuvre effective

Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet «ACCÈS», avec l’appui financier du Ministère des Affaires étrangères du Danemark à travers le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC II).

Mieux connaître ses droits pour mieux les défendre.

Retour en images sur cette séance d’information et d’échanges.

  | Séances de sensibilisation communautaireLes 4 et 14 juillet 2026, dans le cadre du projet ACCÈS, deux séances de sen...
07/09/2026

| Séances de sensibilisation communautaire

Les 4 et 14 juillet 2026, dans le cadre du projet ACCÈS, deux séances de sensibilisation communautaire ont été organisées à Niono. Animées par les parajuristes du CapDH sous forme de causeries-débats en langue locale, elles ont porté sur les droits humains, la prévention des violences basées sur le genre, la lutte contre les pratiques assimilées à l'esclavage, ainsi que les mécanismes d'accès au droit et à la justice.

Le choix de la causerie-débat, en langue locale, a favorisé une écoute libre et un dialogue de proximité : chacun a pu poser ses questions, partager ses préoccupations et mieux s'approprier des notions parfois perçues comme lointaines ou complexes.

Au tolat, 86 personnes ont pris part à ces deux espaces d’échanges qui ont aussi été l'occasion de mettre en lumière le rôle clé des parajuristes du CapDH : informer, orienter et accompagner celles et ceux qui cherchent à faire valoir leurs droits, rendre les mécanismes de recours plus concrets et plus accessibles.

À travers le projet ACCÈS, le CapDH continue de rapprocher le droit des communautés.

  | 𝐏𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐠𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞̂𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬Les 14 et 18 juillet, puis le 8 août 2026, le CapDH à travers...
03/09/2026

| 𝐏𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐠𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞̂𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬

Les 14 et 18 juillet, puis le 8 août 2026, le CapDH à travers son Bureau d'Assistance Communautaire de Kita a organisé trois séances de sensibilisation dans les localités de Kita Gare, Bendougouba et Kokofata, autour des droits humains, des violences basées sur le genre (VBG) et de la lutte contre l'esclavage et les pratiques assimilées.

Dans chaque localité, un même objectif : permettre aux communautés de mieux connaître leurs droits fondamentaux, de comprendre les mécanismes de prévention et de dénonciation des violences et de s'approprier des pratiques qui portent atteinte à la dignité humaine. Le respect, l'égalité, la dignité et la protection de chacune et chacun ont été au centre des discussions. Pour que le message touche vraiment, les échanges ont été animés en langue malinké, largement comprise par les populations, un choix simple, mais essentiel pour une réelle appropriation.

La participation active des membres des communautés a créé un véritable espace d'échanges, où expériences, préoccupations et connaissances ont pu librement circuler.

86 personnes ont pris part à ces trois séances : 30 à Kita Gare, 28 à Bendougouba et 28 à Kokofata, une mobilisation qui témoigne de l'intérêt grandissant des communautés pour ces questions de droits et de dignité.

Le CapDH continue d'aller à la rencontre des communautés, dans leur langue et sur leur terrain, pour que les droits humains soient connus, compris et défendus par tous.

  | 𝐂𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧Le Bureau d'Assistance Communautaire (BAC) de Ségou a organisé six s...
01/09/2026

| 𝐂𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧

Le Bureau d'Assistance Communautaire (BAC) de Ségou a organisé six séances de sensibilisation sur les violences basées sur le genre (VBG) et les droits humains, touchant au total 146 personnes, dont 139 femmes, 102 jeunes et 7 personnes en situation de handicap.

Ces rencontres ont été de véritables espaces d'échanges où participantes et participants ont pu approfondir leur compréhension des différentes formes de violences, de leurs conséquences, mais aussi des mécanismes de prévention et de prise en charge existants. Les droits fondamentaux de chaque individu ont été au cœur des discussions, tout comme l'égalité et le respect de la dignité humaine.

L'intérêt suscité en dit long : les participants se sont montrés pleinement investis dans les échanges et ont exprimé le souhait de voir se poursuivre ce type d'initiatives au sein de leurs communautés, un signal fort de l'appétit local pour ces sujets essentiels.

Le CapDH continue de tisser ce lien de proximité avec les communautés de Ségou, convaincu que l'information partagée aujourd'hui est la protection de demain.

  | 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐬'𝐮𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬Les 2 et 3 juillet 2026, deux séances de sensibilisation ont...
28/08/2026

| 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐬'𝐮𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬

Les 2 et 3 juillet 2026, deux séances de sensibilisation ont réuni les associations féminines Benkadi de Sanoubougou et Djiguiya de Boulacounda 2, dans le cercle de Diéma. Au total, 63 participantes ont pris part à ces deux séances de sensibilisation.

Au programme : les droits humains, les violences faites aux femmes (VFF) ainsi que ses conséquences bien réelles sur les victimes, sur leurs familles et sur la communauté tout entière. Les participantes ont découvert les mécanismes de prévention, de protection et de référencement disponibles pour orienter les survivantes vers les services compétents.

En s'appuyant sur des associations déjà bien ancrées dans leur communauté, ces séances renforcent un maillage local essentiel pour que l'information circule et que la protection devienne l'affaire de tous, car connaître ses droits fondamentaux, promouvoir l'égalité et la dignité de toutes les personnes et agir dès le cercle familial pour prévenir les violences sont autant de leviers concrets que ces femmes peuvent désormais activer dans leur quotidien.

Le CapDH poursuit son engagement aux côtés des communautés de Diéma pour bâtir un environnement plus sûr et plus juste pour les femmes et les filles.

  | 𝐁𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫Le 30 juin et le 13 juillet 2026, le point focal du CapDH à Douentza a o...
27/08/2026

| 𝐁𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫

Le 30 juin et le 13 juillet 2026, le point focal du CapDH à Douentza a organisé deux séances de sensibilisation sur les violences basées sur le genre (VBG), au profit des femmes de l'Association Benkan et du Nouveau Quartier.

Ensemble, les participantes ont exploré les différentes formes que peuvent prendre les VBG et leurs conséquences, souvent lourdes, sur les victimes, les familles et la communauté tout entière. Les discussions ont également porté sur les mécanismes de prévention, de protection et de prise en charge existants.
Un message fort est ressorti de ces échanges : dénoncer n'est pas une faiblesse, c'est un acte de courage. Connaître les voies de recours disponibles, c'est se donner les moyens de se protéger et de protéger les autres.

64 femmes ont pris part à ces deux séances, témoignant d'un réel engagement à faire reculer les violences basées sur le genre à Douentza.

Le CapDH poursuit son travail de proximité, aux côtés des communautés, pour que chaque femme connaisse ses droits et sache où trouver de l'aide.

  | 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬 𝐬'𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬'𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭Les samedi 11 juillet et jeudi 23 juillet 2026, le CapDH à trav...
26/08/2026

| 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬 𝐬'𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬'𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭

Les samedi 11 juillet et jeudi 23 juillet 2026, le CapDH à travers ses parajuristes a organisé à Mopti deux séances de sensibilisation sur les droits humains, les violences basées sur le genre (VBG) et l'accès à la justice.

Au cœur des échanges : mieux connaître ses droits fondamentaux pour mieux les défendre, comprendre les mécanismes de prévention et de prise en charge des VBG, et savoir vers qui se tourner en cas de besoin. Loin d'être de simples exposés, ces séances ont été des espaces d'écoute et de dialogue, où chacun a pu poser ses questions et partager ses préoccupations en toute confiance.

Ces rencontres ont aussi été l'occasion de mettre en lumière le rôle essentiel des parajuristes communautaires : présents au plus près des populations, ils informent, orientent et accompagnent les victimes dans leurs démarches, rendant la justice plus accessible et moins intimidante pour celles et ceux qui en ont besoin.

Au total, 76 personnes ont pris part à ces deux séances, dont 73 femmes et 3 hommes, parmi lesquelles 33 jeunes et 8 personnes vivant avec un handicap, une approche résolument inclusive portée par le CapDH.

Informer, c'est déjà protéger. Le CapDH poursuit son action aux côtés des communautés pour un accès à la justice qui n'exclut personne.

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Adresse

Kalaban Coura
Bamako
BPE2730

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Lundi 08:15 - 17:00
Mardi 08:00 - 17:00
Mercredi 08:00 - 17:00
Jeudi 08:00 - 17:00
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