07/08/2026
La crise globale actuelle, est la preuve de l’échec des théories de développement jusque-là initiées, testées et appliquées dans le monde, sur fond de contrôle de la richesse des nations aussi bien pour les pays du tiers monde, que pour les pays développés par une minorité. Si dans les pays développés, les modes de gouvernance avaient, jusqu’à présent, dissimulé les tensions sociales, tel n’est plus le cas. Partout, tant dans les pays pauvres que les pays dits développés, la crise est au flair des nerfs. Aucune nation au monde, n’est plus en sécurité, en paix ni en stabilité.
La crise malienne s’inscrit dans un contexte de crise globale, comme l’attestent celles monétaires de la zone euro ; le printemps arabe ; les indignés en Europe ; les « occupy de World Street everything » aux USA.
Selon Abdoulaye Niang, cette crise sociale globale s’expliquerait par le co-entrepreneuriat selon des Règles de Rétention de Richesse de la Nation odieuses, sous la dominance des Organisations de culture d’attitude déviante et de déviations comportementales.
Ces pratiques peuvent procurer la prospérité à leurs membres, mais cette prospérité ne vient jamais avec la stabilité, la paix et la sécurité pour leurs ménages, nations, régions et le Village de plus de 7 milliards de voisins.
La dominance de l’Organisation de culture d’attitude déviante, fait que le Village de plus de 7 milliards de voisins est frappé par une crise sociale et globale sans précédent avec des conséquences variées.
Par exemple, les victimes de l’Organisation de culture d’attitude déviante, au Mali sont ces centaines de partis politiques, sociétés civiles et hommes d’affaires.
Je veux accéder à une faveur, c’est simple, il faut plaire aux maîtres des lieux, peu importe !
C’est cela, le Malien aujourd’hui.
Aussi bien pour le Mali, que pour l’Afrique, être dominé par des Règles de Rétention de Richesse odieuses, fait de cette région de croissance économique globale et de croissance démographique, une source de risques pour le développement de la croissance économique globale, et la création de richesse globale et des emplois.
Ces risques sont source de rébellion, de guerre de richesse et d’attaque contre la sécurité économique, la sécurité du capital, la sécurité financière et la sécurité humaine et sociale, comme l’atteste aujourd’hui l’occupation des 2/3 du Mali par une rébellion armée.
De même, un grand nombre de ménages européens et américains, sont victimes de la deuxième génération des externalités de la globalisation, caractérisée par le mouvement de la délocalisation des industries manufacturières vers d’autres régions ou continents ; la perte de capacité de création de croissance économique locale et donc de création et rétention de richesse et d’emplois qui en résulte.
Extrait des textes de : Joko ni Maaya (2012).