13/04/2026
"Lutte contre le mariage des enfants et promotion de l’égalité dans le mariage : FACHA propose une réforme de la loi"
Le jeudi 9 avril 2026, l’association FACHA, représentée par sa Présidente Madame TSELANY Déborah, a participé à la réunion du groupe de travail national sur le projet de gouvernance relatif à la santé, droits sexuels et reproductifs et VIH/SIDA.
À cette occasion, FACHA a présenté une proposition de réforme de la loi n°2007-022 sur le mariage et les régimes matrimoniaux, issue de plusieurs séances de travail.
Cette proposition vise à supprimer toute possibilité de mariage d’enfant, sans aucune exception, et à sanctionner toute violation de cette règle. Elle ouvre également une réflexion sur la suppression de l’émancipation pour cause de mariage.
FACHA propose en outre l’amendement de l’article 54 qui désigne le mari comme chef de famille, disposition source d’inégalités et pouvant favoriser des situations de violence conjugale. Une réflexion est aussi engagée pour mieux reconnaître la violence conjugale comme motif de divorce.
Malgré les débats suscités, FACHA reste engagée pour un droit plus protecteur, plus juste et réellement égalitaire.
CHA propose une réforme de la loi**
Le jeudi 9 avril 2026, l’association FACHA, représentée par sa Présidente Madame TSELANY Déborah, a participé à la réunion du groupe de travail national sur le projet de gouvernance relatif à la santé, droits sexuels et reproductifs et VIH/SIDA.
À cette occasion, FACHA a présenté une proposition de réforme de la loi n°2007-022 sur le mariage et les régimes matrimoniaux, issue de plusieurs séances de travail.
Cette proposition vise à supprimer toute possibilité de mariage d’enfant, sans aucune exception, et à sanctionner toute violation de cette règle. Elle ouvre également une réflexion sur la suppression de l’émancipation pour cause de mariage.
FACHA propose en outre l’amendement de l’article 54 qui désigne le mari comme chef de famille, disposition source d’inégalités et pouvant favoriser des situations de violence conjugale. Une réflexion est aussi engagée pour mieux reconnaître la violence conjugale comme motif de divorce.
Malgré les débats suscités, FACHA reste engagée pour un droit plus protecteur, plus juste et réellement égalitaire.