18/09/2026
ET SI ON N’ARRIVAIT PAS À PARDONNER ?
C’est tellement difficile de pardonner…
Parfois, prononcer le mot « PARDON » demande autant de courage que de dire « JE T’AIME ».
Parce que, dans les deux cas, on se met à nu.
Cette période d’introspection revient chaque année… Et chaque année, elle est tellement difficile.
Les Sages nous disent que c’est le moment de lâcher prise, de dire les choses, de demander pardon, d’accepter le passé et d’avancer.
Mais parfois, on n’y arrive pas.
Alors on entre dans cette nouvelle année avec ce que l’on a réussi à apaiser… et tout ce que l’on n’a pas encore réussi à déposer.
Parce que la peine est trop grande. Parce que la rancœur est toujours là. On sait qu’elle nous ronge de l’intérieur.
Alors on fait comme on peut. On essaie. Et reconnaître que l’on n’y arrive pas encore, c’est déjà faire un premier pas.
Et puis il y aura notre Kippour.
Les hommes, enveloppés dans leur talit. Les femmes, leur livre de prière entre les mains. Et dans un même souffle, tous prient pour nous.
Ceux qui seront ici, en France, et ceux qui seront loin de nous, là-bas, sur cette terre vers laquelle se tournent toutes nos prières.
Cette image sera notre petite lumière. Notre apaisement. Nos tsaddikim et nos tsaddéket. Ceux que nous aimons.
Il n’existe pas de Kippour parfait. Il n’y a pas une bonne ou une mauvaise manière de vivre cette journée. Il n’y a pas de meilleur Juif qu’un autre.
Et surtout, ne jugeons pas ceux que l’on appelle parfois les « Juifs de Kippour ». Cette journée est aussi la leur. Leur présence mérite notre respect.
Il y a simplement des femmes et des hommes qui essaient, avec leurs blessures, leurs erreurs, leurs espoirs et leur foi. Qui prient et tentent de devenir un peu meilleurs.
À toutes et à tous : MÉ’HILA si j’ai pu vous blesser.
Que Hachem inscrive chacune et chacun d’entre vous, ainsi que toute votre famille, dans le Livre de la Vie.
TSOM KAL 🤍
’hila