Association Tēkina Güani - Nos origines amérindiennes antillaises

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11/11/2025

Découvrez le Festival Écritures des Amériques 2025 en Guadeloupe : auteurs invités, finalistes du Prix des Amériques insulaires et événements gratuits.

23/10/2025
04/10/2025
27/09/2025
24/09/2025

🌞The Taíno and the “Beginning of Fall”
Los Taínos y el “Comienzo del Otoño”

Puerto Rico may feel like it only has one season—eternal summer—but our Taíno ancestors lived by a much deeper rhythm. They didn’t measure time through the four seasons of Europe. Instead, they observed the sky, the rains, the crops, and the cycles of life.

For the Taíno, the autumn equinox (around September 21–23) was a sacred moment when day and night stood in perfect balance. At ceremonial sites like Caguana in Utuado and Jacaná in Ponce, stone alignments suggest they tracked these solar transitions with precision.

This time of year often aligned with harvests of cassava, batata, and maize. Offerings would be made to Yúcahu, the spirit of cassava, and to Atabey, mother of waters and fertility. September also marked the peak of the rainy season, when prayers to Boinayel, the spirit of rain, carried even greater meaning.

So, while they may not have said “Happy Fall,” the Taíno celebrated something even more profound: balance, renewal, and gratitude to the spirits of the land and sky. Their seasons were not four but many—mango season, yam harvest, hurricane moons, turtle-nesting nights—each cycle reminding us that Borikén’s eternal summer is guided by the cosmos itself.

✨ The lesson? Even in what feels like “one season,” the Taíno saw countless ways to honor balance and life.

🌞 Los Taínos y el “Comienzo del Otoño”

Puerto Rico puede sentirse como si solo tuviera una estación—un verano eterno—pero nuestros ancestros Taínos vivían en un ritmo mucho más profundo. Ellos no medían el tiempo con las cuatro estaciones de Europa. Su calendario estaba guiado por el cielo, la lluvia, los cultivos y los ciclos de la vida.

Para los Taínos, el equinoccio de otoño (alrededor del 21–23 de septiembre) era un momento sagrado en el que el día y la noche estaban en perfecto equilibrio. En sitios ceremoniales como Caguana en Utuado y Jacaná en Ponce, alineaciones de piedra sugieren que marcaban estas transiciones solares con precisión.

Esta época del año coincidía con cosechas de yuca, batata y maíz. Se hacían ofrendas a Yúcahu, espíritu de la yuca, y a Atabey, madre de las aguas y la fertilidad. Septiembre también marcaba el punto más alto de la temporada de lluvias, cuando las oraciones a Boinayel, espíritu de la lluvia, cobraban aún más sentido.

Así que, aunque no decían “Feliz Otoño,” los Taínos celebraban algo aún más profundo: el balance, la renovación y la gratitud a los espíritus de la tierra y el cielo. Sus estaciones no eran cuatro, sino muchas—la temporada de mangó, la cosecha de batata, las lunas de huracanes, las noches de desove de tortugas—cada ciclo recordándonos que el verano eterno de Borikén siempre está guiado por el cosmos.

✨ La enseñanza: incluso en lo que parece “una sola estación,” los Taínos veían infinitas formas de honrar el balance y la vida.

20/09/2025

Non, vous ne rêvez pas. Sous les terrains de tennis du Club Med, à Sainte-Anne (Martinique), c’est un pan entier de l’histoire martiniquaise qui vient de ressurgir. Lors d’un simple chantier d’aménagement, les archéologues de l’Inrap ont exhumé un site d’une ampleur exceptionnelle : 257 structures précolombiennes, vieilles de près de 1 500 ans, enfouies dans le sable de la Pointe Marin.

Bien que la nouvelle soit peu relayée médiatiquement en Martinique ..Ce n’est pas une découverte ordinaire, mais un véritable séisme archéologique. Sur près de 6 000 m², un monde souterrain a refait surface : puits hydrauliques savamment construits, sépultures humaines, fragments d’outils et poteries décorées.

Chaque vestige raconte la vie d’un peuple amérindien qui, bien avant l’arrivée de monstre Christophe Colomb, avait déjà développé une maîtrise fine et ingénieuse de son environnement.
Parmi ces découvertes hors du commun, 73 puits circulaires, creusés pour capter et filtrer l’eau douce, révèlent une science hydraulique insoupçonnée dans les Petites Antilles. Plus loin, quatorze sépultures dévoilent la profondeur spirituelle de ces communautés. L’une d’elles glace et fascine à la fois : celle d’un enfant de deux ans, déposé avec soin sur un “duho”, siège cérémoniel en bois, témoin d’un rituel funéraire chargé de symboles et de hiérarchie.

Des fragments de céramique polychrome, magnifiquement préservés sous une nappe d’eau, émergent également avec leurs couleurs éclatantes. Un art vibrant, qui traverse le temps et défie l’oubli.
Cette découverte, longtemps ensevelie sous les infrastructures touristiques, bouleverse notre regard sur la Martinique précolombienne. Elle prouve que l’île, derrière son décor de carte postale, recèle dans ses profondeurs des trésors inestimables, héritages d’une civilisation sophistiquée, créative et visionnaire.

Mais au-delà de la science, il y a ce frisson. Car cette révélation soulève une question vertigineuse : combien d’autres fragments de mémoire reposent encore, invisibles, sous le béton, la mangrove ou le sable ?

Ici, sous nos pieds, dort une grandeur oubliée. Et à chaque coup de pelle, c’est l’âme profonde de la Martinique qui se réveille.

24/01/2025

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