09/11/2025
Day 1: Friday, November 07, 2025
The first day of the African Parliamentarian’s Network Against Corruption (APNAC) Biennial General Meeting (BGM) kicked off with a vibrant atmosphere, despite the rain, at the Aliza Hotel in Accra. Around 175 participants from diverse backgrounds gathered for the event, which was centered on the theme: “Repositioning APNAC in the fight against corruption: Overcoming current and emerging challenges.”
The proceedings were marked by powerful and insightful speeches from distinguished figures, including Rt Hon. Louis G. Vlavonou, Speaker of the National Assembly of Benin, and Rt Hon. Alban S. K. Bagbin, Speaker of the Parliament of Ghana. Both leaders emphasized the urgent need to confront corruption, which they described as a major threat to Africa’s future. A goodwill message to support APNAC cause and motivate the membership was generously granted by Mr. Joseph A. Whittal, Commissioner of the Commission on Human Rights and Administrative Justice (CHRAJ) of Ghana.
Hon. Osei Kyei-Mensah-Bonsu, former APNAC President (2013-2018), delivered the inaugural communication, focusing on the importance of strengthening parliamentary oversight and accountability. He highlighted how effective oversight is vital in safeguarding a democracy and combating corruption.
The opening session was followed by two insightful panel discussions. The first panel focused on strengthening parliamentary diplomacy to advance the implementation of anti-corruption initiatives, with experts discussing the importance of African nations utilizing recovered funds from corruption to support anti-corruption programs, rather than relying solely on external donor support.
The second panel explored the role of technology in combating corruption, particularly through e-governance and open data platforms that enable public monitoring and transparency. Both discussions provided thought-provoking insights into how African governments can leverage technology and innovative strategies to address corruption more effectively.
The first day of the event successfully set the stage for a productive and inclusive dialogue on tackling corruption across the continent from various perspectives.
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Premier jour : Vendredi 7 novembre 2025
La première journée de l’Assemblée générale biennale (AGB) du Réseau des Parlementaires Africains contre la Corruption (APNAC) s’est déroulée dans une ambiance assez conviviale et dynamique, malgré la pluie, à Aliza Hotel, à Accra. Environ 175 participants venus de divers horizons se sont rassemblés pour cet événement placé sous le thème : « Repositionner le réseau APNAC dans la lutte contre la corruption : surmonter les défis actuels et émergents ».
La cérémonie d’ouverture officielle a été enrichie par les allocutions hautement constructives de plusieurs personnalités éminentes, parmi lesquelles le Très Honorable Dr. (HC) Louis G. Vlavonou, président de l’Assemblée nationale du Bénin, et le Très Honorable Alban S. K. Bagbin, président du Parlement du Ghana. Tous deux ont souligné l’urgence de renforcer la lutte contre la corruption, qu’ils considèrent comme une menace majeure pour l’avenir du continent africain. M. Joseph A. Whittal, commissaire en charge de la Commission des droits de l’homme et de la justice administrative (CHRAJ) du Ghana, a également exprimé son soutien à l’APNAC, adressant un message d’encouragement vigoureux aux membres du Réseau.
L’honorable Osei Kyei-Mensah-Bonsu, ancien Président de l’APNAC (2013-2018), a donné une communication inaugurale, insistant sur la nécessité de renforcer le contrôle parlementaire et la redevabilité. Il a rappelé qu’un contrôle rigoureux constitue un pilier essentiel pour préserver la démocratie et combattre efficacement la corruption.
La séance d’ouverture a été suivie de deux tables rondes particulièrement enrichissantes. La première a porté sur le renforcement de la diplomatie parlementaire pour favoriser la mise en œuvre des initiatives de lutte contre la corruption. Les différents intervenants ont souligné l’importance, pour les pays africains, de réinvestir les fonds récupérés grâce à la lutte contre la corruption dans des programmes anticorruption locaux, plutôt que lesdits programmes ne dépendent exclusivement de l’aide des bailleurs de fonds étrangers.
Le deuxième panel a examiné le rôle de la technologie dans la lutte contre la corruption, en mettant particulièrement l’accent sur la gouvernance numérique et les plateformes de données ouvertes, qui renforcent la transparence et permettent un contrôle public plus efficace. Les deux discussions ont offert des perspectives fécondes sur la manière dont les gouvernements africains peuvent exploiter la technologie et adopter des stratégies innovantes pour lutter plus efficacement contre la corruption en impliquant un peu plus les jeunes.
La première journée de l’événement a ainsi posé les bases d’un dialogue productif et inclusif, abordant la lutte contre la corruption sous différents angles à l’échelle des besoins actuels et futurs du continent.