01/06/2026
Je suis une maman et j’ai vécu un cas similaire avec ma fille il y a trois ans, alors qu’elle était en pré-maternelle du côté d’Essos.
En rentrant du travail, ma fille aînée m’informe que sa petite sœur a beaucoup de sang sur son sous-vêtement. Je vérifie et constate effectivement la présence de sang.
Je prends la petite à part pour lui parler. Elle me dit que personne ne l’a touchée. J’insiste plusieurs fois, mais elle répète, avec une certaine inquiétude, que personne ne lui a fait de mal.
Convaincue qu’elle avait peut-être subi une agression, d’autant plus que le saignement continuait, je l’emmène d’urgence à l’Hôpital de la Caisse. Nous y passons la nuit faute de gynécologue disponible.
Fait étrange, selon l’infirmière, il n’y avait aucune lésion visible, l’hymen était intact et l’enfant ne semblait pas traumatisée.
Le lendemain matin, la gynécologue la reçoit en priorité. Son diagnostic est alors : traumatisme vaginal avec violences.
N’ayant pour seul trajet que la maison et l’école, étant v***e et n’ayant aucun homme à la maison, je me rends immédiatement à l’école et fais un scandale. La fondatrice prend l’affaire très au sérieux, règle toutes les factures médicales, fait placer le gardien en garde à vue et renvoie un élève de CM1 après plusieurs interrogatoires, même si tous niaient les faits.
Le médecin prescrit ensuite des bains de siège à l’enfant. Cependant, son comportement continuait à m’intriguer : elle était totalement innocente, ne semblait pas souffrir et ne montrait aucun signe de traumatisme.
J’ai alors décidé de consulter mon gynécologue, le Dr Tyomela. Après examen, il m’a affirmé que ma fille n’avait pas été agressée. Elle souffrait en réalité d’un prolapsus urétral.
On peut d’ailleurs consulter des images de cette affection sur Google. C’est une maladie que je ne connaissais pas et que beaucoup de gynécologues connaissent encore mal.
J’ai donc dû retourner à l’école pour présenter mes excuses et retirer ma plainte afin que le gardien puisse être libéré.
Ma fille a ensuite été prise en charge par un urologue, le Dr Kamga, à la Clinique Gouda.
Je ne dis pas qu’il s’agit du même cas aujourd’hui. Cependant, au vu des nombreuses interrogations qui subsistent et des éléments qui semblent contradictoires, aucune piste ne devrait être écartée.
D’autres avis médicaux spécialisés mériteraient peut-être d’être envisagés.