Royauté Traditionnelle Ôrungu

Royauté Traditionnelle Ôrungu Royauté Traditionnelle

29/01/2026
26/01/2026

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18/01/2026

💫🤩TRANSMISSION DES SAVOIRS.
Samedi de 20h à 23h la cour avant de la Chefferie a eu le privilège d'accueillir la Dignitaire NGOUABAZO Véronique descendante du clan Avanji pour un atelier culturel : Partage de chants sacrés du culte traditionnel Ôrungu "Elenge", culte-source en voie de disparition du culte "Elombo".

📑 COMPTE RENDU DE REUNIONÔgôrungu a présidé ce jour la réunion de concertation avec les Dignitaires responsables des 20 ...
18/01/2026

📑 COMPTE RENDU DE REUNION
Ôgôrungu a présidé ce jour la réunion de concertation avec les Dignitaires responsables des 20 clans constitutifs de la communauté Ôrungu.
Sur les 60 dignitaires nommément conviés à cette rencontre à raison de trois dignitaires responsables par clan, 52 d'entre eux ont pris part à cette concertation.
Deux points d'ordre du jour ont été débattus :
- L'assemblée générale du 31 janvier 2026 ;
- la cérémonie commémorative du 10ème anniversaire de la Royauté Ôrungu.
Concernant l'assemblée générale : Initialement extraordinaire, il a été convenu qu'elle sera plutôt mixte et traitera à la fois de la modification des statuts en plusieurs de ses points essentiels ; du bilan décennal des activités du Conseil traditionnel, de la validation des projets de 2026 et le budget prévisionnel de l'année ainsi que de diverses questions.

L'assemblée générale se tiendra à la salle polyvalente de la Foire municipale Pierre Louis Agondjo Okawé le samedi 31 janvier à partir de 9 heures. Elle sera suivie d'un cocktail.

Pour la préparation effective de cette A.G, les dignitaires disponibles se retrouveront à partir de mardi 16h à la Chefferie Ôrungu.

Concernant la cérémonie de commémoration du 10ème anniversaire, il a été convenu qu'elle devra être fortement marquante.

Le projet global de cette cérémonie en tous ses aspects festifs, culturels, cultuels, logistiques et financiers sera soumis à la décision de l'A.G.

La date proposée pour cette commémoration est la date anniversaire de l'intronisation du Roi, le 21 mai 2026.

La réunion de concertation s'est terminée dans une ambiance chaleureuse de fraternité et de partage a 18h 30.

12/01/2026

Dondo Egongo !
Ôgôrungu RE-NTYUGA RESONGA, a décidé de convoquer une Assemblée générale extraordinaire le samedi 31 janvier 2026 aux fins de procéder au renouvellement du Conseil Exécutif Ôrungu.
Cette décision implique préalablement que chaque clan constitutif de la Chefferie Ôrungu choisisse, selon les modalités traditionnelles de représentativité familiale effective, dix de ses membres pour le représenter légitimement au sein de l’Assemblée Générale Extraordinaire.
C’est parmi les dix représentants désignés par chaque clan que sera choisi par l’Assemblée générale, celui chargé de siéger au sein du Conseil Exécutif Ôrungu au nom du clan représenté.
Il est donc attendu de chaque communauté clanique une participation efficace et efficiente.
Aye !

24/06/2024

Reportage de la cérémonie de la Fête des mères.

24/09/2023
CONGRÈS COMMUNAUTAIRE                                   23 septembre 2023 – Port-Gentil.Valeurs sociales profondes et tr...
24/09/2023

CONGRÈS COMMUNAUTAIRE
23 septembre 2023 – Port-Gentil.

Valeurs sociales profondes et traditionnelles – Reconnaissance légale des Royautés et Chefferies du Gabon – Participation au Parlement de la Transition – Réappropriation des terres ancestrales Ôrungu.

CONCLUSIONS

A - Les Termes de références du Plaidoyer que la Royauté traditionnelle Ôrungu s’engage à mener auprès des autres Royautés et Chefferies du Gabon, d’une part et auprès du Conseil National de la Transition et des deux Chambres du Parlement de la Transition, d’autre part, ont été clairement définis et approuvés par le Congrès.

Ce Plaidoyer est conduit sur les axes suivants :

1 – L’attachement des Communautés sociologiques gabonaises à leurs valeurs sociales profondes et traditionnelles, d’une part, et à leur patrimoine culturel, matériel et spirituel, d’autre part.

Ces valeurs et patrimoine sont les fondements de la nation gabonaise. Ils ne doivent plus seulement faire l’objet d’une proclamation solennelle d’attachement en préambule de la Constitution de la République gabonaise.

- Les valeurs morales qui définissent la relation du soi à l’autre ;

- les valeurs qui définissent notre relation à la nature ;

- les valeurs qui définissent la relation de chaque individu dans sa famille, dans son lignage, dans son clan ou sa tribu ou dans sa communauté sociologique ;

- les valeurs qui définissent la relation de chacune de nos communautés sociologiques nationales à la société en général, au Gouvernement et à la nation ;

doivent être clarifiées et intégrées en lettres d’or dans le corpus des Principes et Droits fondamentaux de la Constitution de la République.

2 – Les Royautés et Chefferies traditionnelles du Gabon doivent être légalement reconnues comme institutions de gouvernance communautaire locale. Les terres et territoires dont elles sont historiquement et légitimement les propriétaires doivent être précisément déterminés par la loi.

La royauté s’entend d’une institution sacrée où le pouvoir tire sa légitimité en raison du fait qu’il est en liaison avec le sacré. La personne royale émane du monde des Ancêtres divinisés ou reçoit d’eux un aval qui la sacralise. Elle est traditionnelle lorsqu’elle répond à une tradition de gouvernance attestée dans un espace déterminé par l’histoire des peuples.

La Chefferie traditionnelle est quant à elle une organisation de gouvernance de la société traditionnelle, à base familiale ou clanique, construite autour d’un chef dont l’autorité est conférée en vertu de son rang et de ses prérogatives généalogiques.

Le Chef exerce son autorité dans une ou des terres dont sa famille ou son clan est historiquement propriétaire et sur des membres qui lui sont apparentés.

3 – Les Royautés et Chefferies traditionnelles doivent légalement être reconnues comme les institutions dépositaires du patrimoine traditionnel foncier et culturel immatériel des communautés.

Les villages, les sanctuaires et les terres consacrées, d’une part ; les traditions ou les expressions vivantes héritées de nos ancêtres et transmises à nos descendants, comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ou les connaissances et le savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel, d’autre part, doivent être sous la garde des Royautés et Chefferies traditionnelles d’où elles émanent.

B - Les Terme et condition de l’implication de la Royauté Traditionnelle Ôrungu au sein du parlement de la Transition conduite par le Conseil National de la Transition ont été définis.

Cette implication, directe ou indirecte, est limitée à la période de la Transition.

Cette implication, directe ou indirecte, obéit à la condition d’être suffisamment représentative de la Royauté Traditionnelle Ôrungu.

C – La problématique de la réappropriation des terres ancestrales spoliées par la France coloniale et, à sa suite l’Etat gabonais, au détriment de la Communauté sociologique Ôrungu a permis d’explorer les possibilités d’une procédure juridique de réappropriation foncière.

La procédure juridique fera suite à celle initiée par le Collectif des notables Ôrungu sous la direction du Chef Ogoula Iquaqua Benoit en juillet 1957. Cette dernière revendiquait auprès du Gouverneur général de l’A.E.F., « un profit équitable sur l’exploitation du pétrole…».

A l’exemple de ce que la Cour Africaine des Droits de l’homme a ordonné en faveur du peuple autochtone Ogiek contre l’Etat Kenyan, les Avocats et Juristes Ngwèmyènè sont solennellement appelés, à étudier tous moyens de droit pouvant aboutir à la réappropriation des terres en faveur de la Royauté traditionnelle.

La Royauté Traditionnelle Ôrungu tient les réunions des Comités « Plaidoyer » et « Restitution foncière » tous les mardi et jeudi de 16h à 18h 30 en son siège provisoire sis à Port-Gentil dans le 4ème arrondissement au lieu-dit Carrefour quartier-sud. Toute personne désireuse de servir les causes ici mentionnées, peut y prendre part.

Le Secrétariat Exécutif

17/09/2023

ÔG’ÔRUNGU
Port-Gentil, le 17 septembre 2023

Madame, Monsieur,
Chères sœurs et chers frères établis à Port-Gentil
Mes chers compatriotes,

Le 30 août 2023, le Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions présidé par le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a renversé le régime politique sous l’égide duquel s’organisaient et s’exerçaient au Gabon, depuis 1967, tous les pouvoirs : exécutif, législatif et judiciaire.

Quasi unanimement les Gabonais ont salué ce coup de force libérateur, parce qu’il était plus que temps que notre pays se renouvelle, se régénère, se réinvente et s’ouvre à la félicité. Ainsi commande l’Histoire des nations.

Dès le 31 août 2023, nous avons suivi avec grand intérêt les discussions menées par le C.T.R.I. avec notamment les clergés, les chefs d’entreprise, les syndicats, la société civile, nombre de partis politiques et anciens ministres, les ONG, les diplomates, les bailleurs de fonds, les journalistes…

Aujourd’hui, nous observons que les Royautés et Chefferies traditionnelles, légitimes dépositaires des valeurs sociales profondes et traditionnelles et du patrimoine culturel et spirituel du Gabon, ont été exclues de ces consultations, du moins, dans les formes qu’imposent les règles d’éthique en telle situation.

Il s’impose à nous de rappeler au C.T.R.I. et à tous les Gabonais pourfendeurs des communautés et des traditions ancestrales, que la souveraineté réelle du Gabon ne peut se concrétiser dans le déni ou le mépris de ce qui est à son fondement, c’est-à-dire : ses communautés sociologiques nationales et tout ce que celles-ci portent, d’histoire, de culture, de valeurs sociales traditionnelles, de spiritualité et de modèle de gouvernance.

Ne pas s’en référer à titre prioritaire, c’est faire fi des fondements spirituels de toute forme de légitimité dans l’exercice du pouvoir suprême. L’ignorer, c’est délibérément se fermer les voies de la cohésion nationale, de l’acceptation enrichissante de l’étranger et du progrès durable. Pire, c’est fouler aux pieds les ressorts réels de la construction multipolaire de notre identité nationale et de notre liberté.

Pour autant, notre Foi réelle aux Ancêtres divinisés de nos peuples, aux Génies tutélaires de nos terres et territoires et à Ranyambiè Notre-Père-Dieu, serait vide si elle ne se manifestait d’abord par une foi inébranlable en l’Homme et en sa capacité de révolution intérieure.

Nous avons foi en ce que les hommes et femmes appelés aujourd’hui à exercer le pouvoir suprême au Gabon, quels qu’ils fussent par le passé, sauront trouver en eux, l’énergie spirituelle suffisante, pour être à la hauteur des rêves du peuple gabonais.

Certes, depuis les nominations des membres de la cour constitutionnelle, d’une part, et celles successives des membres du gouvernement, des membres des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, d’autre part, nous avons dû nous rendre à l’évidence : le PDG et ses dignitaires anciens ou nouveaux sont toujours aux commandes de l’Etat gabonais. Le régime politique est toujours le même.

La transition saluée au matin du 31 août 2023 suscite aujourd’hui, à raison il faut en convenir, simultanément, joie et tristesse, espoir et déception.

Cependant cette ambivalence, nous devons tous la dépasser par une détermination sans faille, à ne plus laisser les tenants de l’autorité de l’Etat à en user à leur guise, d’une part, et à exercer la plénitude de nos pouvoirs d’alerte, de proposition et de contrôle.

Le Gabon s’ouvre aujourd’hui à de multiples opportunités. Nous et nous seuls pouvons en faire des opportunités révolutionnaires. Nous ne devons surtout pas, dans cet élan, avoir peur d’expérimenter la pleine puissance de nos traditions millénaires, de notre culture et de nos modèles organisationnels.

Partout en Afrique, les communautés sociologiques nationales et les Chefferies traditionnelles qui les organisent, se recentrent au cœur de l’Etat.

En République Démocratique du Congo, les Chefferies font officiellement partie de l’architecture constitutionnelle depuis l’indépendance en 1960. L’autorité coutumière y est légalement reconnue comme socle des valeurs traditionnelles.

Au Tchad, depuis 2010, un Haut Conseil des Collectivités autonomes et des chefferies traditionnelles a été mis en place.

Au Cameroun dès le 10 décembre 1960, les chefs traditionnels sont légalement reconnus et la représentation des Chefferies traditionnelles dans les Conseils régionaux est légalement garantie

Au Congo, la loi organique n°31‐ 2017 détermine depuis le 7 août 2017, l’organisation, la composition et le fonctionnement du Conseil consultatif des sages et des notabilités traditionnelles.

En République centrafricaine, la loi portant Statut et fonctionnement de la Chefferie traditionnelle a été promulguée le 25 décembre 2018.

Le Gabon reste en marge de cette dynamique de l’histoire de notre continent. Dans son discours du 17 août 2015, le Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba semblait l’avoir compris et souhaitait opérer les ajustements nécessaire, allant jusqu’à instruire le gouvernement de mettre en place le Conseil National des Chefferies du Gabon. Malheureusement ce ne furent, au constat, que vaines paroles.

Depuis 2009, la Royauté Traditionnelle Ôrungu s’est organisée comme modèle de régime de Gouvernance traditionnelle des communautés sociologiques nationales. Structurée autour des Chefferies claniques et des ordres initiatiques traditionnels qui en constituent le cadre idéologique structurant, elle est inventive et innovante. Elle s’adapte aux exigences de son temps pour servir efficacement de cadre de transmission, d’éducation, de promotion, d’identification et de documentation des valeurs fondatrices de notre nation.

C’est pourquoi, au vu de certaines dispositions de la Charte de la Transition, notamment celles, bien qu’étriquées, relatives au parlement de la transition et à l’élaboration d’une nouvelle Constitution de la République gabonaise, il nous semble opportun que nous nous retrouvions et que nous discutions de l’opportunité qui nous est offerte de partager notre vision du Gabon à venir.

Aussi, vous convions-nous à prendre part au Congrès communautaire que nous convoquons à Port-Gentil dans la salle des mariages de la Mairie du 3ème arrondissement, le samedi 23 septembre 2023 à partir de 10 heures.

Sont expressément conviés, quelles que soient leurs origines ethniques, les descendants des clans constitutifs de la Royauté Traditionnelle Ôrungu, établis à Port-Gentil, ainsi que les représentants des Cultes et Pratiques rituelles traditionnels gabonais.

Je vous remercie et vous assure de mon entier engagement à vous servir.

Re-Ntyuga Resonga

ORDRE DU JOUR

L’ordre du jour du Congrès communautaire Ôrungu est articulé principalement sur :

1. La définition des termes de référence du plaidoyer de la Royauté Traditionnelle Ôrungu auprès du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) aux fins de :

a. Bâtir un Gabon pleinement souverain sur le fondement des valeurs sociales profondes et traditionnelles culturelles et spirituelles de tous les peuples constitutifs de la nation gabonaise ;

b. Intégrer dans la Constitution de la République gabonaise, pour leur conférer valeur et opposabilité juridiques, les Royautés et Chefferies traditionnelles gabonaises, comme Institutions de gouvernance communautaire locale ;

c. Reconnaître les Royautés et Chefferies traditionnelles comme dépositaires du patrimoine traditionnel foncier, culturel et spirituel gabonais ;

2. La définition des modalités (Terme et condition) de l’implication éventuelle de la Royauté Traditionnelle Ôrungu en tant que « force vive » au sein de l’Assemblée nationale et en tant que « organisation traditionnelle » au sein du Sénat de la transition ;

3. L’ouverture de la procédure de rétrocession des terres et territoires communautaires cédés abusivement à la France en vertu, notamment, du Traité de protectorat et cession de territoire conclu le 6 août 1873 entre le contre-amiral Du Quilio, commandant supérieur des Établissements du Gabon, et le chef Yangué N'Yona de l'île Lopez ou Mandji.

Re-Ntyuga Resonga

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29/05/2022

N’oublions pas la Foire Exposition Antô Dondo. Un large choix d’objets issus du savoir faire Orungu ont été mis a votre disposition.

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Port-Gentil
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