Collectif des As/ONG pour la lutte contre les Drogues et les Violences

Collectif des As/ONG pour la lutte contre les Drogues et les Violences Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Collectif des As/ONG pour la lutte contre les Drogues et les Violences, Organisation à but non lucratif, PK7, Libreville.

02/01/2026
02/01/2026

Relance de notre campagne de sensibilisation contre les drogues et les violences en milieu jeune en 2026.

Après une pause observée en 2025, nous relançons en cette année 2026 notre grande campagne de sensibilisation contre les Drogues et les Violences en Milieu Jeune. Cette initiative sera menée à la fois sur le terrain et à travers les plateformes digitales, afin de toucher le maximum de jeunes partout où ils se trouvent.

Il est important de rappeler que la sensibilisation n’est pas un « jeu » ni un moyen de se faire remarquer ou de gagner la faveur des politiques. Elle ne doit pas être formelle, encore moins opportuniste. La sensibilisation doit être authentique, responsable et sincère, car il s’agit de protéger notre jeunesse, qui représente la relève et la véritable richesse de notre pays.

Ce travail exige une compétence réelle et une compréhension approfondie des enjeux. C’est pour cette raison que nous avons bénéficié de plusieurs formations et séminaires animés par des spécialistes de ces questions, afin d’agir avec professionnalisme, méthode et efficacité.

Nous savons que nos partenaires techniques seront, comme toujours, à nos côtés pour nous accompagner dans cette noble mission. Ensemble, nous continuerons à informer, prévenir et protéger, pour bâtir une jeunesse consciente, responsable et tournée vers l’avenir.

La lutte continue. La jeunesse compte. L’avenir du pays aussi.

Présidence de la République Gabonaise
Brice Clotaire Oligui Nguema
Zita Oligui Nguema
Fondation Ma Bannière
Direction Générale de la Jeunesse du Gabon
Sénat du Gabon
Ministère de la Jeunesse et des Sports
Ministère des Affaires Sociales et de l'Inclusion
AJEGA
Maison de Charité Tabitha
Ministère de la Santé et des Affaires Sociales
Agence Nationale du Médicament et des Autres Produits de Santé
Centre National de Santé Mentale
OMS GABON
Cabinet de Psychologie Addict+Simone
ALLÖ PSY
Association les Ailes de Bride

28/12/2025

Ce jeune homme a déjà été victime en milieu carcéral ; pourquoi donc l’exposer une nouvelle fois et le faire revivre le traumatisme de la victimisation ?

Un tel acte constitue une grave atteinte à la dignité humaine et ne saurait rester impuni. Ceux qui se rendent coupables de ces violences doivent répondre de leurs actes devant la justice.

Qu’est-ce qui, au nom de quel principe ou de quelle autorité, vous donne le droit d’agir de la sorte ? Aucune situation ne peut justifier l’humiliation, les traitements dégradants ou toute forme de violence dirigée contre un individu, encore moins contre une personne déjà fragilisée par une première épreuve.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté ce comportement inacceptable. Nous appelons les autorités compétentes à se saisir de ce dossier afin que justice soit rendue, dans le respect des droits fondamentaux et de la dignité de la personne humaine.

Présidence de la République Gabonaise
Brice Clotaire Oligui Nguema
Fondation Ma Bannière
Zita Oligui Nguema
Sénat du Gabon
Ministère de la Jeunesse et des Sports
Ministère des Affaires Sociales et de l'Inclusion
Direction Générale de la Jeunesse du Gabon
Association les Ailes de Bride
Maison de Charité Tabitha
Emivoula
AJEGA

Un leader porteur d’une vision précise pour notre nation. À nous de l’aider à atteindre cet objectif, et nous y parviend...
27/12/2025

Un leader porteur d’une vision précise pour notre nation. À nous de l’aider à atteindre cet objectif, et nous y parviendrons ensemble.

Violences numériques et responsabilité citoyenneDepuis quelque temps, nos espaces numériques se transforment malheureuse...
26/12/2025

Violences numériques et responsabilité citoyenne

Depuis quelque temps, nos espaces numériques se transforment malheureusement en terrains d’hostilité et de dénigrement. Les violences verbales et écrites qui s’y développent sont, pour beaucoup, la conséquence d’engagements politiques partisans mal compris et mal vécus. Chacun se sent désormais autorisé à harceler, injurier, intimider ou humilier autrui simplement parce qu’il appartient à un camp politique différent ou qu’il défend une orientation qui ne correspond pas à la sienne.

Il convient pourtant de rappeler une vérité fondamentale : la liberté d’expression n’est ni un passe-droit, ni une arme contre son prochain. Elle ne signifie nullement droit au mépris, au dénigrement, ni à la diffamation. Elle s’arrête là où commencent la liberté, la dignité et l’intégrité morale de l’autre. Respecter l’opinion d’autrui est le fondement même de toute société démocratique et civilisée.

Le débat politique, dans son essence la plus noble, est un débat d’idées. Il doit reposer sur des arguments solides et sur la confrontation constructive des visions, et non sur l’invective, l’insulte et l’humiliation. Ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons bâtir une culture politique saine, apaisée et respectueuse.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces violences numériques qui portent atteinte à la dignité humaine et fragilisent notre vivre-ensemble. Nous nous engageons à militer activement pour qu’elles cessent, notamment en sensibilisant, en dénonçant ces dérives et en appelant chacun à plus de responsabilité.

Pour mettre un terme à ces comportements toxiques, il est indispensable que la justice joue pleinement son rôle. Ceux qui se livrent délibérément à ces pratiques doivent répondre de leurs actes afin que cela serve d’exemple. Personne ne devrait subir la violence numérique en raison de ses convictions ou de ses positions partisanes.

Nous avons collectivement le devoir moral d’élever le niveau du débat public et de faire triompher la responsabilité, la tolérance et le respect mutuel. C’est à ce prix que nous préserverons notre cohésion sociale et renforcerons notre démocratie.

Présidence de la République Gabonaise
Brice Clotaire Oligui Nguema
Zita Oligui Nguema
Fondation Ma Bannière
Sénat du Gabon
Emivoula
Maison de Charité Tabitha
Association les Ailes de Bride
Ministère des Affaires Sociales et de l'Inclusion

La plus grande richesse du Gabon n’est ni l’or, ni le bois, ni le pétrole, ni même le manganèse. Notre véritable trésor,...
24/12/2025

La plus grande richesse du Gabon n’est ni l’or, ni le bois, ni le pétrole, ni même le manganèse. Notre véritable trésor, c’est la ressource humaine : notre jeunesse. Elle représente l’avenir, l’espoir et la continuité de notre Nation.

Mais comment envisager un avenir pour notre pays si cette jeunesse, qui devrait être protégée et valorisée, se retrouve aujourd’hui menacée ? Déjà fragilisée par les fléaux sociaux tels que la consommation de stupéfiants, le décrochage scolaire, la précarité et la perte de repères, elle est désormais confrontée à un phénomène encore plus terrifiant : les enlèvements et les assassinats d’enfants.

Nous ne pouvons accepter que la peur devienne le quotidien des familles. Nous ne pouvons tolérer que les enfants, qui devraient grandir en toute sécurité, soient transformés en cibles. La jeunesse gabonaise doit être protégée, accompagnée, éduquée et soutenue, et non sacrifiée sur l’autel de l’indifférence, de l’inaction ou de la barbarie.

Nous disons non au sacrifice de la jeunesse.
Nous disons non aux enlèvements.
Nous disons non aux assassinats d’enfants.

Il est de la responsabilité des autorités compétentes, mais aussi de l’ensemble de la société, de prendre la pleine mesure de la situation et d’agir avec fermeté, humanité et détermination. La protection de nos enfants n’est pas une option : c’est un devoir moral, citoyen et national.

Pour le Gabon de demain, protégeons la jeunesse d’aujourd’hui.

Présidence de la République Gabonaise
Brice Clotaire Oligui Nguema
Zita Oligui Nguema
Fondation Ma Bannière
Sénat du Gabon
Ministère de la Jeunesse et des Sports
Direction Générale de la Jeunesse du Gabon
MINISTÈRE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE ET DE LA DECENTRALISATION
Ministère de la Défense nationale
Ministère des Affaires Sociales et de l'Inclusion

Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte d’une violence inqualifiable que constitue l’assassinat du jeune Ca...
24/12/2025

Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte d’une violence inqualifiable que constitue l’assassinat du jeune Cameron. Cet événement tragique nous bouleverse profondément et interpelle notre conscience collective.

Nous affirmons notre détermination à militer sans relâche afin que justice soit pleinement rendue. Il est impératif que les véritables commanditaires et les exécutants de ce crime odieux soient identifiés, traduits devant la justice et condamnés à la hauteur de leur acte.

Le peuple gabonais ne saurait accepter ni simulacre d’enquête, ni fabrication de faux coupables. Nous exigeons la vérité, rien que la vérité, et une justice impartiale, sereine, mais ferme.

Nous invitons par ailleurs l’ensemble des Gabonaises et des Gabonais à demeurer mobilisés et vigilants autour de cette affaire. C’est par notre unité, notre exigence citoyenne et notre engagement pour la vérité que nous empêcherons que de tels drames se répètent et que l’impunité prospère.

En ces moments particulièrement douloureux, nous exprimons nos sincères et profondes condoléances à la famille éprouvée. Nous partageons leur douleur et restons solidaires de leur quête légitime de justice et de vérité.

Zita Oligui Nguema
Ministère de la Femme, de la Famille et de la Protection de l'Enfance
Fondation Ma Bannière
Ministère de la Jeunesse et des Sports
Direction Générale de la Jeunesse du Gabon
Brice Clotaire Oligui Nguema
Présidence de la République Gabonaise
AJEGA
Emivoula

Bâtir un Gabon prospère est impossible avec une jeunesse perdue dans la drogue.Une nation forte repose sur la vitalité, ...
03/12/2025

Bâtir un Gabon prospère est impossible avec une jeunesse perdue dans la drogue.

Une nation forte repose sur la vitalité, l’ambition et la santé de sa jeunesse. Or, aujourd’hui, trop de jeunes Gabonais sombrent dans la consommation de drogues dures, détruisant leur avenir et affaiblissant, par ricochet, celui de tout notre pays.

La drogue n’est pas seulement un fléau individuel : c’est une menace collective. Elle brise des familles, rend les quartiers plus dangereux, pousse à l’abandon scolaire, alimente la délinquance et prive la nation de milliers de talents dont elle a besoin pour se développer.

Dans ce combat, il est essentiel de rappeler que la sensibilisation contre les drogues dures ne doit pas être une démarche formelle, encore moins un moyen de s’attirer les faveurs du pouvoir. Elle doit être authentique, sincère et constante, portée par une réelle volonté de protéger la jeunesse et de restaurer l’espoir. Une société ne peut triompher d’un tel fléau qu’à travers un engagement véritable, débarrassé de toute recherche d’intérêts personnels ou de gratification politique.

Si nous voulons un Gabon prospère, un Gabon qui avance, un Gabon qui crée, innove et rayonne, alors nous devons protéger notre jeunesse, la sensibiliser, l’accompagner, lui offrir des alternatives, de l’espoir et des opportunités concrètes.

Le combat contre la drogue doit être un combat national, mené par les familles, les écoles, les leaders communautaires, les institutions et les organisations de jeunesse. Aucun pays ne s’est développé en abandonnant sa jeunesse à elle-même. Le nôtre ne fera pas exception.

Sauver la jeunesse, c’est bâtir la prospérité.
Ignorer la drogue, c’est condamner l’avenir.

Lettre ouverte à Madame le Ministre de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’EnfanceMadame le Ministre,Permet...
29/11/2025

Lettre ouverte à Madame le Ministre de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfance

Madame le Ministre,

Permettez-nous, en tout premier lieu, de vous adresser nos plus vives félicitations pour votre engagement constant dans la lutte contre les violences basées sur le genre, en particulier les violences numériques qui constituent aujourd’hui une menace croissante pour l’intégrité psychologique, morale et sociale des citoyens, et plus encore des femmes et des jeunes filles. Votre détermination à faire de ces 16 jours d’activisme un moment fort de sensibilisation nationale mérite d’être saluée avec respect.

Cependant, avec toute la considération que nous vous devons, nous souhaitons attirer votre attention sur un point qui suscite une profonde incompréhension au sein de l’opinion publique, ainsi qu’un réel malaise parmi les victimes de ces violences.

I. Une campagne porteuse d’espoir mais fragilisée par certains choix

La campagne actuellement menée repose sur une vision noble : mobiliser la société pour combattre les violences de tout ordre. Néanmoins, le choix de certains activistes sélectionnés pour y prendre part pose de sérieuses questions éthiques et symboliques.

En effet, parmi eux se trouvent des personnes publiquement citées comme présumées auteurs de violences psychologiques, morales ou numériques. Des témoignages récents, livrés à visage découvert, ont d’ailleurs révélé des faits graves que certaines victimes envisagent de porter devant la justice.

Cette situation crée un décalage regrettable entre l’objectif de la campagne et la perception qu’en a une partie importante de la population.

II. Un message brouillé pour les victimes et pour la société

Madame le Ministre, la lutte contre les violences basées sur le genre exige une exemplarité irréprochable. Associer à cette initiative des individus accusés d’avoir eux-mêmes perpétré des violences alors même que des victimes continuent de témoigner donne le sentiment d’une sensibilisation davantage formelle que véritablement engagée.

Ayant des victimes de violences numériques parmis, nous mesurons pleinement la profondeur de ce mal et la souffrance qu’il engendre. C’est pourquoi il nous est difficile, tout comme à de nombreuses autres victimes, de voir certains activistes non seulement impliqués dans de tels actes, mais aussi encourager les invectives, les humiliations publiques ou encore cette rhétorique malsaine consistant à « avoir le cardio » pour supporter les attaques en ligne.

Une campagne qui vise à protéger les victimes ne peut tolérer la présence de ceux qui, par leurs pratiques, renforcent ou banalisent ces violences.

III. Appel à une rectification pour préserver la crédibilité de l’action publique

Afin d’éviter que cette campagne ne perde sa force, son sérieux et sa portée transformative, il apparaît nécessaire de revoir la liste de certains intervenants. Leur retrait ne serait pas un acte d’exclusion, mais un geste de cohérence, de responsabilité et de respect envers les victimes.

L’engagement que vous portez ne peut être magnifié que si les acteurs mobilisés reflètent l’esprit même de la lutte : l’intégrité, l’exemplarité, la solidarité et le refus absolu de toute forme de violence.

Madame le Ministre, votre action est porteuse d’espoir pour celles et ceux qui subissent en silence la violence numérique et ses ravages. C’est au nom de cet espoir, mais aussi au nom de la justice et de la cohérence, que nous vous invitons humblement à reconsidérer la participation de certains activistes à cette campagne.

V Conclusion

Pour que cette initiative soit non seulement visible, mais véritablement crédible et efficace, elle doit s’appuyer sur des acteurs irréprochables, capables de porter un message clair, fort et exemplaire. C’est à ce prix que nous pourrons faire reculer durablement les violences basées sur le genre et restaurer la confiance des victimes dans les institutions chargées de les protéger.

Veuillez agréer, Madame le Ministre, l’expression de notre très haute considération.

Ministère de la Femme, de la Famille et de la Protection de l'Enfance
Fondation Ma Bannière
Zita Oligui Nguema

Non aux violences en milieu scolaire !Les violences en milieu scolaire sont une atteinte grave à nos valeurs républicain...
31/10/2025

Non aux violences en milieu scolaire !

Les violences en milieu scolaire sont une atteinte grave à nos valeurs républicaines et à l’avenir de notre jeunesse.
L’école doit être un lieu d’apprentissage, de respect et de fraternité, non un espace de peur et d’humiliation.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté tous les actes de violence qu’ils soient physiques, verbaux ou psychologiques qui perturbent la quiétude de nos établissements et brisent des vies.

Il est temps que parents, enseignants, élèves et autorités unissent leurs efforts pour restaurer la discipline, la tolérance et le vivre-ensemble dans nos écoles.
La justice doit agir avec équité, sans distinction de statut social, afin que chaque victime obtienne réparation et que chaque agresseur réponde de ses actes.

Protégeons nos enfants, sauvons notre école, et bâtissons ensemble un avenir où l’éducation rime avec paix et respect.

Brice Clotaire Oligui Nguema
Présidence de la République Gabonaise
Fondation Ma Bannière
Zita Oligui Nguema

30/10/2025

Si c’est la vérité, c’est très grave et triste ce qui se passe! Une justice à deux vitesses !

30/10/2025

Trop de violences dans nos établissements scolaires, trop d’indiscipline ! En l’espace d’une semaine, nous avons été confrontés à des vidéos choquantes d’agressions, à des affrontements entre élèves… cela est tout simplement inacceptable. L’école doit redevenir un lieu de savoir, de respect et d’épanouissement, où chaque jeune peut apprendre en sécurité et dans la sérénité.

J’exhorte le Ministre de l’Éducation nationale à prendre immédiatement toutes les mesures nécessaires pour enrayer ce fléau avec la plus grande fermeté. J’attends des résultats concrets et rapides : tolérance zéro pour les violences et rétablissement de l’ordre et de la discipline dans tous les établissements.

Aux autorités judiciaires, j’adresse un appel solennel : il faut faire preuve de la plus grande fermeté face aux violences dans les établissements scolaires. Que les agresseurs soient poursuivis et sanctionnés avec toute la rigueur de la loi, afin de restaurer l’ordre. La justice doit être un rempart contre l’impunité et un soutien ferme à l’autorité de l’école.

Adresse

PK7
Libreville

Téléphone

+24176201981

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Collectif des As/ONG pour la lutte contre les Drogues et les Violences publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Collectif des As/ONG pour la lutte contre les Drogues et les Violences:

Partager