Ligue des Droits de l'Homme de L’Hay Les Roses - Val de Bièvre

Ligue des Droits de l'Homme de L’Hay Les Roses - Val de Bièvre Nous sommes des femmes et des hommes de tous les milieux voulant faire respecter les droits de toutes et tous Organisation non gouvernementale (ONG)

01/08/2026

Expressions racistes à Maisons-Alfort :
la LDH réagit et appelle à la vigilance et la mobilisation contre tous les discours de haine et toutes les disctiminations.

Lettre ouverte au Préfet du Val-de-Marne.La situation des étrangers (renouvellement, régularisation ou asile) ne s'améli...
30/06/2026

Lettre ouverte au Préfet du Val-de-Marne.
La situation des étrangers (renouvellement, régularisation ou asile) ne s'améliore pas dans le département. Loin de là. Malgré un renforcement des effectifs en Préfecture, la gestion des dossiers s'éternise.

Alors que se profile à Gentilly la fermeture d’unités de soins à la Fondation Vallée, nous vous invitons à signer l’Appe...
19/06/2026

Alors que se profile à Gentilly la fermeture d’unités de soins à la Fondation Vallée, nous vous invitons à signer l’Appel du 18 juin 2026, afin de s'opposer à la destruction des institutions de santé mentale et pour la défense du soin humaniste :

Contre la destruction des institutions de santé mentale/ Pour la défense du soin humaniste

Projection-débat (entrée gratuite), Jeudi 18 juin 2026 à 20h, au cinéma La Tournelle de L'Haÿ-les-Roses, en collaboratio...
03/06/2026

Projection-débat (entrée gratuite), Jeudi 18 juin 2026 à 20h, au cinéma La Tournelle de L'Haÿ-les-Roses, en collaboration avec Amnesty International et la section LDH du Val-de-Bièvre, autour du film "Justice climatique. Quand la lutte pour le futur passe par les tribunaux" de Zouhair Chebbale.

Cartographie du combat pour la justice climatique en Europe.
Six jeunes portugais attaquent 32 pays devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, afin de les contraindre à réduire leurs émissions de CO2. Pour la première fois, la demande est jugée recevable et positionne le combat au niveau continental. En lien avec trois autres affaires en Europe un tournant crucial pour la justice climatique se dessine.
Face au réchauffement climatique et à l’inaction de leurs gouvernements, des citoyennes et citoyens européens décident de traduire leurs États devant les tribunaux. Certains ont déjà gagné, aux Pays-Bas ou même en France. D’autres luttent encore.
En Suisse, une association de femmes âgées a saisi la Cour européenne des droits de l’Homme et accuse leur gouvernement de menacer leur droit à vivre en bonne santé. Pour la première fois, la Cour examine une requête climatique.
Dans leur sillage, six jeunes portugais se présentent devant la Cour européenne, attaquant cette fois-ci 32 pays. Les plaignants veulent les contraindre à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, qui menacent leur droit fondamental à la vie. L’ampleur du procès, et les arguments défendus, dessinent un tournant crucial pour la justice climatique.
Les avocats affûtent leurs plaidoiries. Les experts apportent leurs regards scientifiques et juridiques. Les plaignants s’entraînent à la prise de parole publique. La série Justice climatique nous transporte sur ce tout nouveau front de la lutte écologique.

Le cinéma La Tournelle, en collaboration avec le groupe local d’Amnesty International et la section LDH (Ligue des droits de l’Homme) du Val-de-Bièvre, invite à une projection-débat gratuite, le jeudi 18 juin à 20h au cinéma La Tournelle de L’Haÿ-les-Roses, autour du film documentaire ....

26/05/2026
Manifestation à Créteil aux côtés de l’Inter-collectif des sans-papiers d’Île-de-FranceA la préfecture de Créteil, c’est...
22/05/2026

Manifestation à Créteil aux côtés de l’Inter-collectif des sans-papiers d’Île-de-France
A la préfecture de Créteil, c’est encore et toujours silence radio ! Pas de réponses aux demandes des usagers sur l’état de leur dossier, pas d’interlocuteur pour savoir où on en est ! Associations et syndicats ne sont pas mieux lotis. Malgré ses engagements pris en octobre dernier, le préfet n’a plus reçu de délégation, ni en décembre, ni après !
A la préfecture du Val-de-Marne, les maltraitances, c’est :
➢ 1 à 2 ans pour obtenir (si on y arrive) un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour.
➢ Ensuite 1 à 2 ans, voire plus, sans aucune nouvelle de son dossier.
➢ Souvent des mois pour obtenir un rendez-vous pour renouveler ses papiers, avec entre-temps perte de ses droits sociaux et souvent de son travail, voire du logement, faute de traitement dans les temps. La préfecture du Val-de-Marne, c’est aussi :
➢ Les OQTF qui pleuvent contre des jeunes lycéens-ennes ou étudiants-tes étrangers, contre les familles, contre les travailleurs-euses auxquels on refuse sous n’importe quel prétexte un titre de séjour.
➢ Le déni de droit visant les jeunes scolarisés auxquels on refuse, en toute illégalité, la délivrance d’un titre de séjour dont ils/elles sont pourtant bénéficiaires de plein droit.
➢ La salve d’OQTF infligées à des grévistes du piquet Chronopost Alfortville, en lutte depuis 4 ans contre des patrons voyous qui les surexploitent au mépris des droits sociaux !
➢ Les contrôles au faciès, suivis d’OQTF, de la police de l’immigration (L’ULII de Cachan) qui, comme récemment à la gare RER d’Alfortville, traque les travailleurs-euses sans papiers qui se rendent ou reviennent du travail.

Rassemblement ce matin à Créteil pour s’indigner de la maltraitance des étrangers et des étrangères avec le re**rd dans ...
12/05/2026

Rassemblement ce matin à Créteil pour s’indigner de la maltraitance des étrangers et des étrangères avec le re**rd dans le traitement de leurs demandes. Quelque 930000 dossiers sont aujourd’hui en attente d’instruction.
.accueil.solidarite

01/05/2026

Il y a 31 ans Brahim Bouarram était assassiné.
Se souvenir de Brahim Bouarram et de toutes les victimes de crimes racistes, ce n’est pas commémorer passivement. C’est continuer la lutte.
Contre le racisme d’en haut comme d’en bas.
Contre l’extrême droite et ceux qui reprennent ses idées.

Contre un système qui exploite, exclut et attise la haine.
Pas de mémoire sans justice. Pas de justice sans rapport de force.
En ce 1er mai, nous faisons front.

Le 1er mai 1995, Brahim Bouarram était assassiné, jeté dans la Seine par des militants d’extrême droite sortis d’un défi...
01/05/2026

Le 1er mai 1995, Brahim Bouarram était assassiné, jeté dans la Seine par des militants d’extrême droite sortis d’un défilé du Front national. Ce crime n’était pas un fait divers. C’était le produit d’un racisme politique.

Depuis d’autres noms, d’autres vies, se sont ajoutés à cette liste tragique. Et derrière chaque nom, il y a des familles brisées, des silences imposés, des injustices qui perdurent.

Plus de trente ans, rien n’est réglé. Le racisme ne recule pas : il avance, il s’affiche, il s’impose. L’extrême droite dicte l’agenda, contamine les discours, infiltre les politiques. Islamophobie décomplexée, stigmatisation des immigré-e-s, chasse aux exilé-e-s, lois liberticides : ce qui tuait hier est aujourd’hui banalisé. Ils divisent pour mieux dominer. Ils fabriquent des boucs émissaires pour masquer leur responsabilité dans la précarité, les inégalités et la violence sociale. Nommons les choses : nous faisons face à un processus de fascisation.

Face à cela, il n’y a pas de neutralité. Il n’y a pas de compromis possible. Nous refusons de nous taire. Nous refusons de nous habituer. Nous refusons de laisser faire.

Se souvenir de Brahim Bouarram et de toutes les victimes de crimes racistes, ce n’est pas commémorer passivement. C’est continuer la lutte.

Contre l’expulsion sans relogement de 6 familles du CADA au 42 avenue Raspail, Gentilly :Rassemblement lundi 4 mai à 18h...
29/04/2026

Contre l’expulsion sans relogement de 6 familles du CADA au 42 avenue Raspail, Gentilly :

Rassemblement lundi 4 mai à 18h
en soutien aux 33 personnes menacées dont 22 enfants de 10 mois à 16 ans.
Les enfants vont à l’école ici
Les parents travaillent ici
Ils et elles restent ici !!
Un toit c’est un droit !

Ces familles ont fui leurs pays suite à des menaces d’excision ou suite à des menaces de violence extrême.
Entre leurs demandes d’asile et ces avis d’expulsion plusieurs années se sont écoulées.
Ces familles sont intégrées, travaillent, ont des relations d’amitié avec les habitants, vont à des associations, ont posé des demandes de titres de séjour.
Leurs enfants vont à l’école Victor Hugo ou Henri Barbusse, au collège Rosa Parks de Gentilly, au collège Guy Moquet de Villejuif ou Dulcie September d’Arcueil, au lycée Darius Milhaud du kremlin Bicêtre. Ils s’efforcent de poursuivre leurs études dans des conditions fragiles et difficiles.
Il faut que ces enfants continuent à être hébergés au plus près de leurs écoles.

Adresse

34, Rue Jean-Jaurès
L'Hay-les-Roses
94240

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