VigiCrécy

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Association citoyenne de vigilance sur les risques d’inondations, ainsi que toute catastrophe, pouvant toucher les villes et villages se trouvant sur les bassins versants des deux Morin

⚠️ Baignade en rivière : attention aux dangers invisiblesAvec les fortes chaleurs, la tentation est grande de chercher u...
13/06/2026

⚠️ Baignade en rivière : attention aux dangers invisibles

Avec les fortes chaleurs, la tentation est grande de chercher un peu de fraîcheur dans les rivières, bras d’eau et plans d’eau de notre territoire. Pourtant, sous une apparence calme et accueillante, ces milieux naturels peuvent cacher de nombreux dangers.

Sous la surface, on ne voit pas toujours les obstacles : rochers, branches immergées, objets métalliques, pieux, variations brutales de profondeur ou encore courants parfois plus forts qu’ils n’y paraissent. Un saut également depuis un pont ou une berge peut avoir des conséquences dramatiques.

Au-delà du risque pour les personnes, les cours d’eau sont aussi des milieux vivants fragiles. Les zones de baignade non aménagées peuvent abriter une faune et une flore qu’il convient de préserver.

- Choisissez les zones de baignade autorisées et surveillées lorsqu’elles existent.
- Gardez un œil attentif sur les enfants mais aussi les adolescents, souvent attirés par les sauts dans l’eau, même depuis les ponts.

Cette campagne de prévention rappelle que les dangers d’un cours d’eau ne sont pas toujours visibles. Une eau calme en apparence peut cacher des obstacles ou des courants susceptibles de mettre les personnes en danger.

Bienvenue et merci à tous nos adhérents pour leur soutien !L’association VigiCrécy a été créée pour nous tous, habitants...
11/06/2026

Bienvenue et merci à tous nos adhérents pour leur soutien !

L’association VigiCrécy a été créée pour nous tous, habitants et citoyens du bassin versant des Deux Morin et de l’Aubetin. Votre confiance et votre engagement nous permettent de poursuivre notre travail de veille, d’information et de défense de notre territoire.

Vous l’aurez peut-être remarqué : nos publications sont actuellement moins fréquentes. Nous sommes mobilisés sur plusieurs dossiers importants qui demandent du temps, de l’analyse et de nombreuses démarches.

Mais rassurez-vous, nous ne vous oublions pas ! 😊

La publication de dimanche est déjà programmée et vous emmènera à la découverte d’un magnifique village de notre territoire, une visite que nous vous recommandons vivement.

Et dès la semaine prochaine, nous reviendrons sur des sujets plus sérieux et essentiels pour l’avenir de notre bassin versant. 😉

Encore merci pour votre soutien et votre fidélité.

L’équipe VigiCrécy 🫶🏼

Série « Villages des Deux Morin » épisode 20 : Mauperthuis… Voici son histoire…Les secrets de Mauperthuis…Il est des vil...
07/06/2026

Série « Villages des Deux Morin » épisode 20 : Mauperthuis… Voici son histoire…

Les secrets de Mauperthuis…

Il est des villages qui se contentent de traverser l’Histoire. D’autres semblent la défier.

Mauperthuis appartient à cette seconde catégorie.

Bien avant que son nom n’apparaisse dans les archives, bien avant les châteaux, les seigneurs et les écrivains, des hommes avaient déjà choisi ces terres. À l’époque paléolithique, alors que la Brie n’était encore qu’un vaste paysage sauvage, ils parcouraient déjà ces vallons, ces coteaux et ces forêts qui façonnent encore aujourd’hui le visage du village.

Depuis lors, les siècles se sont succédé sans jamais interrompre la présence humaine. Peu de communes peuvent se prévaloir d’une histoire aussi ancienne.

Mais le destin de Mauperthuis n’a jamais été facile.

À l’époque romaine, une importante voie de circulation traverse le territoire. Les voyageurs y trouvent pourtant un passage redouté. Les pentes sont abruptes, les chemins difficiles, les gués délicats à franchir. Les mouvements de terrain et les coulées de boue compliquent encore davantage les déplacements.

Le lieu finit par gagner une réputation peu enviable. Son nom viendrait de Malpertus, le « mauvais passage ». Une appellation qui semble avoir traversé les siècles comme un avertissement laissé aux voyageurs.

Comme si cela ne suffisait pas, la vaste forêt de Malvoisine, qui borde le village, devient au fil du temps un refuge pour les brigands. Ses profondeurs sombres inspirent autant la peur que l’imagination. Les récits populaires s’y multiplient, et certains voient dans ces bois l’un des décors qui auraient nourri l’univers du Roman de Renart. Ses sentiers ombragés et ses profondeurs mystérieuses offrent encore aujourd’hui un refuge aux véritables renards qui peuplent ses sous-bois.

Puis viennent les guerres.

Comme tant de villages français, Mauperthuis connaît l’occupation lors des deux conflits mondiaux. Les générations passent, emportant avec elles leur lot d’épreuves et de souvenirs.

Et pourtant, Mauperthuis demeure.

Aujourd’hui encore, le village semble veiller paisiblement sur la campagne briarde depuis son coteau. Les champs ondulent à perte de vue, les vallons se succèdent dans une harmonie de verts changeants, et la forêt de Malvoisine offre aux promeneurs ses sentiers ombragés.

Le renard y vit toujours.

Mais celui que l’on aperçoit parfois au détour d’un chemin est bien moins rusé que son célèbre cousin des légendes médiévales.

Au cœur du village, l’eau continue de raconter l’histoire des hommes.

Autrefois, un lavoir occupait la place principale. Détruit au début du XIXe siècle, il fut reconstruit quelques centaines de mètres plus bas. D’abord couvert d’un toit de chaume, puis de tuiles vers 1920, il est devenu l’un des témoins silencieux de la vie quotidienne des habitants.

Tout près, la source Saint-Nicolas poursuit inlassablement son chemin.

Depuis des générations, elle a vu défiler des lavandières, des enfants, des amoureux, des anciens. Si elle pouvait parler, elle raconterait sans doute mille histoires oubliées. Les joies simples des jours ordinaires. Les inquiétudes des temps difficiles. Les confidences murmurées à voix basse lorsqu’on pensait n’être entendu de personne.

Parmi ceux qui furent séduits par le charme de Mauperthuis figure un homme dont le nom résonne encore dans la littérature française : Théophile Gautier.

Avant de devenir l’écrivain admiré que l’on connaît, ami de Balzac et de Baudelaire, il rêvait de peinture. Il séjourna à de nombreuses reprises à Mauperthuis et trouva dans le village une source inépuisable d’inspiration.

Dans ses dessins et ses tableaux apparaissent des scènes et des personnages de la vie locale du XIXe siècle.

Plus t**d, lorsqu’il abandonna les pinceaux pour la plume, il n’oublia jamais ces paysages. Son affection pour Mauperthuis transparaît dans plusieurs de ses œuvres, notamment Mademoiselle de Maupin et Le Capitaine Fracasse. La pyramide, le colombier, les fontaines et les perspectives du village nourrissent encore aujourd’hui l’imaginaire de ses lecteurs.

Car Mauperthuis possède un patrimoine singulier.

Au XVIIIe siècle, la puissante famille de Montesquiou, l’une des plus anciennes lignées de France, hérite de la terre de Mauperthuis. Parmi ses membres figurent plusieurs mousquetaires ayant servi le royaume.

Les Montesquiou entreprennent alors de transformer le village.

Ils font bâtir un château aujourd’hui disparu. Autour de lui naît un vaste domaine agrémenté de monuments remarquables. L’église Saint-Pierre, la fontaine de pierre, le colombier, la grotte de rocaille et plusieurs aménagements paysagers témoignent encore de cette période fastueuse.

Face au château se dressait un obélisque de quatorze mètres de haut.

Point de départ des chasses seigneuriales, il guidait autrefois les regards à travers le parc. Le château a disparu. L’obélisque, lui, demeure, défiant les siècles comme un gardien de pierre.

Mais le monument le plus mystérieux se cache un peu plus loin.

Au Moulin de Mistou, au milieu d’un écrin de verdure, surgit une pyramide.

Sa présence étonne le visiteur.

Pourquoi une pyramide ici, dans un village briard ? À peine à 8km de Coulommiers ?

Au XVIIIe siècle, les invités y accédaient par un souterrain. Ils cheminaient dans l’obscurité avant d’émerger soudain dans la lumière. Le parcours avait valeur de symbole : quitter les ténèbres pour rejoindre la connaissance, abandonner l’ombre pour retrouver la clarté.

Aujourd’hui encore, le lieu conserve quelque chose d’énigmatique.

Au fond du parc apparaît le moulin. Plus loin encore se dresse l’ancienne tour des gardes. Malgré les restaurations nécessaires au fil du temps, deux de ses faces sont demeurées intactes depuis le Moyen Âge.

Partout, Mauperthuis semble jouer avec le temps.

Les siècles s’y superposent sans jamais s’effacer.

Et puis vint octobre 2024.

Pendant six jours, l’eau s’installa dans le village et dans une partie de la vallée. Les inondations frappèrent durement les habitants. Les maisons furent envahies, les biens endommagés, les habitudes bouleversées.

Une nouvelle épreuve dans l’histoire déjà longue de ce territoire.

Mais comme leurs ancêtres avant eux, les Malperthusiens refusèrent de céder au découragement.

Ils nettoyèrent, réparèrent, s’entraidèrent. Les voisins aidèrent les voisins. Les familles se soutinrent. Au milieu de la boue et des dégâts apparut ce qui fait la véritable richesse d’un village : la solidarité.

Cette force tranquille mérite d’être saluée.

À travers son travail de mémoire et de sensibilisation aux risques d’inondation, VigiCrécy tient à rendre hommage aux habitants de Mauperthuis. Leur courage, leur dignité et leur détermination s’inscrivent dans la continuité d’une histoire commencée il y a plusieurs millénaires.

Car finalement, le véritable trésor de Mauperthuis ne se trouve ni dans ses monuments, ni dans ses légendes, ni même dans les souvenirs laissés par Théophile Gautier.

Il réside dans cette étonnante capacité à traverser les siècles, les guerres, les crues et les mauvais passages sans jamais perdre son âme.

Peut-être est-ce là, au fond, le plus beau des secrets de Mauperthuis.

Inondations : un sol bétonné n’absorbe plus l’eau.On entend souvent : « Quand c’est bétonné, c’est fini. » Alors, un sol...
06/06/2026

Inondations : un sol bétonné n’absorbe plus l’eau.

On entend souvent : « Quand c’est bétonné, c’est fini. » Alors, un sol bétonné est-il perdu pour toujours ?

On entend souvent dire qu’une terre bétonnée est « morte pour toujours ». La réalité est plus nuancée. Mais une chose est certaine : lorsqu’un sol est artificialisé par du béton ou de l’asphalte, il perd sa capacité naturelle à infiltrer l’eau de pluie. Celle-ci ruisselle alors vers l’aval, plus rapidement et en plus grande quantité, contribuant à l’aggravation des inondations : chaque mètre carré bétonné est un mètre carré qui n’absorbe plus la pluie.

C’est vrai qu’un sol vivant est extrêmement précieux. Quelques centimètres de terre fertile mettent parfois des centaines d’années à se former, mais quelques jours suffisent pour les recouvrir d’asphalte ou de béton.

Pourtant, dire qu’un sol artificialisé est « mort pour toujours » n’est pas exact. Les dommages sont quasi-irréversibles, très difficile à réparer, mais pas définitif.

Alors, quelles solutions ?

Il est possible de désartificialiser certains terrains : retirer les revêtements, décompacter les sols, réintroduire de la matière organique et recréer progressivement des capacités d’infiltration. Le sol retrouvé ne sera jamais exactement celui d’origine, mais une partie de ses fonctions peut être restaurée.

Pourquoi est-ce important ?

Parce que les sols sont notre première protection contre les inondations.

Un sol naturel absorbe une partie de la pluie comme une éponge. Un sol imperméabilisé, lui, renvoie presque toute l’eau vers les fossés, les rivières et les zones habitées.
Résultat : l’eau arrive plus vite, en plus grande quantité et au même moment.

À l’échelle d’un bassin versant comme celui des Deux Morin, chaque hectare artificialisé à l’amont réduit les capacités d’infiltration et contribue à augmenter les pics de crue à l’aval.

À Crécy-la-Chapelle par exemple, les habitants constatent régulièrement que l’eau ruisselle rapidement vers les secteurs les plus bas de la ville lors des épisodes pluvieux. Dans un bassin versant, chaque surface qui n’infiltre plus l’eau contribue à accélérer ce phénomène.

L’artificialisation ne crée pas la pluie. Mais elle peut transformer une pluie importante en inondation plus rapide, plus forte et plus difficile à maîtriser.

C’est pourquoi la meilleure solution reste souvent la plus simple : préserver les sols qui infiltrent encore l’eau.

Préserver un sol vivant coûte peu. Le reconstruire après l’avoir détruit est long, complexe et coûteux.

La désartificialisation est un outil utile. Mais la prévention commence par éviter d’artificialiser davantage les terres qui nous protègent déjà naturellement des inondations.

Mise à jour : la route a été rouverte à 18h hier vendredi ⚠️ IMPORTANT - VILLIERS-SUR-MORINLa rue de la Picardie prolong...
05/06/2026

Mise à jour : la route a été rouverte à 18h hier vendredi ⚠️ IMPORTANT - VILLIERS-SUR-MORIN
La rue de la Picardie prolongée est coupée.
Un arbre est tombé entre la commune de Villiers-sur-Morin et Saint-Germain-sur-Morin, arrachant les fils électriques haute tension, tombant sur la voie ferrée
Ne pas emprunter cette route pour des raisons de sécurité.

⚠️ Des médecins libéraux alertent sur la pollution chimique de l’eau potableDans une lettre ouverte adressée au Premier ...
05/06/2026

⚠️ Des médecins libéraux alertent sur la pollution chimique de l’eau potable

Dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre et aux ministres de la Santé et de la Transition écologique, la Conférence nationale des Unions régionales des médecins libéraux (CN URPS-ML) souligne les enjeux sanitaires liés à la présence de certains polluants dans l’eau destinée à la consommation.

Selon cette organisation représentative des médecins de cabinet, et sur la base de données issues des autorités sanitaires, la pollution chimique de l’eau potable constituerait un sujet de vigilance accru et encore insuffisamment encadré au regard de l’évolution des connaissances scientifiques.

Plusieurs éléments sont mis en avant dans ce courrier :
• une part significative de la population aurait été concernée par des non-conformités ponctuelles de l’eau potable en 2024 ;
• les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), dites « polluants éternels », font l’objet d’un suivi encore limité au regard du nombre de composés existants ;
• la présence de pesticides et de leurs résidus dans les ressources en eau demeure un enjeu de surveillance et de santé publique
• les microplastiques sont désormais détectés dans différents milieux aquatiques, y compris l’eau de consommation.

Les médecins signataires évoquent des interrogations scientifiques concernant les effets possibles de certains polluants sur la santé humaine, notamment sur les systèmes hormonal, nerveux et immunitaire, ainsi que sur certaines pathologies chroniques. Ils appellent à renforcer la réglementation, à élargir les substances suivies, à améliorer les dispositifs de traitement et à réduire les émissions à la source.

Cette prise de position s’inscrit dans la continuité d’autres alertes sanitaires déjà formulées par la même organisation, notamment sur le cadmium. À l’échelle locale, ces questions s’inscrivent dans un contexte plus large de suivi de la qualité de l’eau sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones rurales et agricoles, où la présence de résidus de pesticides et de polluants émergents fait l’objet de contrôles réguliers par les autorités compétentes.

VigiCrécy relaie cette information d’intérêt général dans le cadre du débat sur la qualité de l’eau et la prévention des risques sanitaires.

L’article : https://www.franceinfo.fr/environnement/pollution/qualite-de-l-eau/pollution-eau-potable/une-menace-systemique-les-medecins-liberaux-alertent-le-gouvernement-dans-une-lettre-ouverte-sur-la-pollution-chimique-de-l-eau-potable_8038985.html

Et si la prochaine grande crue francilienne ne venait pas de la Seine ?Le Parisien revient sur les inondations de juin 2...
03/06/2026

Et si la prochaine grande crue francilienne ne venait pas de la Seine ?

Le Parisien revient sur les inondations de juin 2016 : 18 000 personnes évacuées, 450 communes reconnues en état de catastrophe naturelle et près de 1,5 milliard d’euros de dégâts.

L’article rappelle aussi un constat préoccupant : un Francilien sur deux ne sait pas qu’il vit dans une zone exposée aux inondations.

Ce constat est juste. Mais le débat reste souvent centré sur la Seine et l’agglomération parisienne.

On parle beaucoup d’une éventuelle crue comparable à celle de 1910. On parle beaucoup moins des vallées situées en amont.
Pourtant, c’est là qu’a frappé la tempête Kirk, les 9 et 10 octobre 2024.

Sur le Grand Morin, la montée des eaux a été rapide et brutale. En quelques heures, des habitants, des entreprises, des routes et des équipements publics se sont retrouvés confrontés à une crue majeure.

Cet épisode a montré une réalité souvent oubliée : les grandes catastrophes ne concernent pas uniquement les grands fleuves.

Des aménagements sont aujourd’hui en cours de réalisation pour limiter les inondations. Ils constituent une avancée, mais leur capacité reste très faible face aux volumes écoulés lors d’un épisode comme Kirk.

Dans le même temps, le PPRI du Grand Morin Aval, approuvé en 2006, n’a toujours pas été révisé.

La prochaine grande catastrophe francilienne ne ressemblera peut-être pas à celle de 1910. Elle pourrait venir d’une vallée comme celle du Grand Morin : un bassin plus petit que la Seine, mais capable de réagir très vite et de provoquer en quelques heures des dégâts considérables.

Cette réalité mérite d’être regardée en face.
Les experts connaissent les crues.
Les habitants connaissent leur territoire.
Pour prévenir efficacement les inondations de demain, nous aurons besoin des deux.

C’est précisément pour cela que VigiCrécy® existe : faire remonter l’expérience du terrain, porter la voix des habitants et rappeler que la culture du risque ne doit pas s’arrêter aux portes de la métropole.

Et si la prochaine grande crue francilienne ne venait pas de la Seine ?Le journal Le Parisien revient sur les inondation...
03/06/2026

Et si la prochaine grande crue francilienne ne venait pas de la Seine ?

Le journal Le Parisien revient sur les inondations de juin 2016 : 18 000 personnes évacuées, 450 communes reconnues en état de catastrophe naturelle et près de 1,5 milliard d’euros de dégâts.

L’article rappelle aussi un constat préoccupant : un Francilien sur deux ne sait pas qu’il vit dans une zone exposée aux inondations.

Ce constat est juste. Mais le débat reste souvent centré sur la Seine et l’agglomération parisienne.

On parle beaucoup d’une éventuelle crue comparable à celle de 1910. On parle beaucoup moins des vallées situées en amont.
Pourtant, c’est là qu’a frappé la tempête Kirk, les 9 et 10 octobre 2024.

Sur le Grand Morin, la montée des eaux a été rapide et brutale. En quelques heures, des habitants, des entreprises, des routes et des équipements publics se sont retrouvés confrontés à une crue majeure.

Cet épisode a montré une réalité souvent oubliée : les grandes catastrophes ne concernent pas uniquement les grands fleuves.

Des aménagements sont aujourd’hui en cours de réalisation pour limiter les inondations. Ils constituent une avancée, mais leur capacité reste très faible face aux volumes écoulés lors d’un épisode comme Kirk.

Dans le même temps, le PPRI du Grand Morin Aval, approuvé en 2006, n’a toujours pas été révisé.

La prochaine grande catastrophe francilienne ne ressemblera peut-être pas à celle de 1910. Elle pourrait venir d’une vallée comme celle du Grand Morin : un bassin plus petit que la Seine, mais capable de réagir très vite et de provoquer en quelques heures des dégâts considérables.

Cette réalité mérite d’être regardée en face.
Les experts connaissent les crues.
Les habitants connaissent leur territoire.
Pour prévenir efficacement les inondations de demain, nous aurons besoin des deux.

C’est précisément pour cela que VigiCrécy® existe : faire remonter l’expérience du terrain, porter la voix des habitants et rappeler que la culture du risque ne doit pas s’arrêter aux portes de la métropole.



L’article du journal Le Parisien :
https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/un-francilien-sur-deux-ne-sait-pas-quil-vit-en-zone-inondable-dix-ans-apres-les-crues-la-region-reste-vulnerable-01-06-2026-QHLMKCBK7FBG3MAV35YGIXJX64.php

VigiCrécy était présente à Villeneuve sur Bellot ce matin (pour le secteur Petit Morin ») et à la Ferté Gaucher cet aprè...
02/06/2026

VigiCrécy était présente à Villeneuve sur Bellot ce matin (pour le secteur Petit Morin ») et à la Ferté Gaucher cet après-midi (pour le secteur Grand Morin), afin de participer aux ateliers de l’élaboration PAPI (Programme d'Actions de Prévention des Inondations), organisés par le SMAGE, en présence de Seine Grands Lacs. Dans la foulée, l’Association s’est rendue à la réunion de La Haute Maison pour le projet « agrivoltaïque » (panneaux solaires sur terres agricoles). Nous vous en dirons plus bientôt.

Adresse

38 Rue De Paris
Villiers-sur-Morin
77580

Heures d'ouverture

Lundi 14:30 - 18:30
Mardi 14:30 - 18:30
Mercredi 14:30 - 18:30
Jeudi 14:30 - 18:30
Vendredi 14:30 - 18:30
Samedi 14:30 - 18:30

Téléphone

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