Association soutien social

Association soutien social Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Association soutien social, Organisation à but non lucratif, Villeneuve-d'Ascq.

L'Association Soutien Social est un organisme engagé dans la promotion de la justice sociale et de l'inclusion, œuvrant en faveur des personnes en situation de handicap et des individus vulnérables.

Les amis,Il faut qu’on se dise les choses franchement. Aujourd’hui, quand un salarié entend parler d’une augmentation “b...
25/05/2026

Les amis,

Il faut qu’on se dise les choses franchement. Aujourd’hui, quand un salarié entend parler d’une augmentation “brute” de son salaire, ça ne lui parle plus vraiment. Ce qui intéresse les Français, ce n’est pas ce qu’il y a écrit sur une ligne administrative avant les prélèvements. Ce qui intéresse les travailleurs, c’est ce qui arrive réellement sur leur compte bancaire à la fin du mois. Voilà la vérité.

Et la vérité aujourd’hui, en 2026, c’est que des millions de Français n’arrivent plus à suivre.

Le coût de la vie explose. L’électricité augmente. Le gaz augmente. Les carburants augmentent. Les loyers deviennent insupportables. Les courses alimentaires coûtent de plus en plus cher. Même les assurances, les mutuelles et les dépenses du quotidien deviennent une source d’angoisse.

Pendant ce temps-là, le SMIC vient d’être revalorisé automatiquement de 2,41 %. Le salaire minimum net passe d’environ 1 443 euros à 1 478 euros net par mois. Une hausse d’environ 35 euros net.

Soyons honnêtes entre nous : qui peut croire qu’avec 35 euros de plus par mois, un salarié va retrouver une vie digne ?

Aujourd’hui, les Français ne demandent pas des privilèges. Ils demandent simplement de pouvoir vivre normalement de leur travail.

Parce qu’il y a désormais un problème profond dans notre société : beaucoup de travailleurs modestes ont le sentiment de travailler énormément pour finalement vivre à peine mieux — parfois même moins bien une fois toutes les dépenses payées — que certaines personnes bénéficiant uniquement des aides sociales.

Attention, il ne faut pas tomber dans le piège qui consiste à opposer les pauvres entre eux. Les aides sociales sont nécessaires. Elles ont été construites par des décennies de combats sociaux portés notamment par la gauche républicaine et sociale. Elles protègent les familles les plus fragiles, les personnes malades, les travailleurs précaires, les retraités modestes.

Mais il faut aussi entendre la colère silencieuse de celles et ceux qui travaillent.

Quand une personne se lève à 5 heures du matin, fait parfois une heure de route, travaille toute la journée, rentre épuisée le soir et découvre qu’à la fin du mois il ne lui reste presque rien après avoir payé son loyer, son essence, ses factures et ses courses, alors oui, il y a un problème de modèle économique.

Le travail doit permettre de vivre dignement. C’est un principe fondamental.

Prenons un exemple concret.

Un salarié au SMIC aujourd’hui touche environ 1 478 euros net.
Dans beaucoup de villes françaises :

* un loyer coûte entre 700 et 1 000 euros,
* l’électricité et le chauffage peuvent dépasser 150 euros,
* les courses alimentaires coûtent facilement 300 à 400 euros,
* le carburant ou les transports représentent parfois 200 euros,
* sans compter les assurances, internet, le téléphone ou les imprévus.

Le calcul est simple : à la fin du mois, il ne reste presque plus rien.

Et encore, nous parlons ici d’une personne seule. Pas d’un couple avec enfants. Pas d’une mère célibataire. Pas d’un salarié qui aide ses parents ou qui rembourse un crédit.

Alors il faut ouvrir un vrai débat national : combien faut-il aujourd’hui pour vivre dignement en France ?

Pendant longtemps, certains considéraient qu’un SMIC à 1 600 euros net était déjà irréaliste. Pourtant, cette idée avait été portée par la gauche sociale il y a plusieurs années. Aujourd’hui, avec l’inflation, beaucoup d’économistes, de syndicats et de travailleurs considèrent déjà qu’un salaire net entre 1 600 et 1 900 euros devient le strict minimum pour vivre correctement.

Et soyons clairs : quand on parle d’augmenter le SMIC, on parle du salaire minimum. On parle du seuil de base permettant à un travailleur de vivre.

Les cadres, les responsables, les chefs d’entreprise ou les salariés au-dessus du SMIC ne sont pas concernés directement par cette base minimale. Ensuite, il appartient aux entreprises et au dialogue social de réajuster naturellement les autres niveaux de salaires. Cela a toujours existé dans notre histoire sociale.

À chaque grande avancée sociale, certains annonçaient la catastrophe.
On l’a entendu pour les congés payés.
Pour la Sécurité sociale.
Pour les retraites.
Pour les 35 heures.
Et pourtant, la France avançait.

Aujourd’hui, imaginer un SMIC net à 1 900 euros n’est plus une idée extravagante. C’est une réflexion sérieuse face au coût réel de la vie.

Et contrairement à ce que certains racontent, ce n’est pas impossible économiquement.

L’Union européenne permet déjà des mécanismes de soutien économique et social. Des aides existent pour accompagner les transitions énergétiques, industrielles et salariales. Des exonérations ciblées peuvent être mises en place sur les bas salaires. L’État peut aussi mieux lutter contre l’évasion fiscale et demander davantage d’efforts aux multinationales qui réalisent des bénéfices records pendant que les travailleurs s’appauvrissent.

Parce qu’au fond, le sujet n’est pas uniquement économique.

Le sujet est moral.

Quel modèle de société voulons-nous pour la France ?

Une société où des millions de travailleurs vivent dans l’angoisse permanente du découvert bancaire ?
Ou une société où le travail permet enfin de vivre dignement, de se loger correctement, de se nourrir convenablement et de construire un avenir ?

Imaginez un instant une France où un salarié au SMIC pourrait enfin respirer.

Une France où un jeune pourrait prendre un appartement sans dépendre de ses parents.
Une France où une famille pourrait partir quelques jours en vacances sans s’endetter.
Une France où l’on ne choisirait plus entre remplir le frigo ou payer la facture d’électricité.
Une France où travailler ne serait plus une lutte permanente pour survivre.

Cette France-là n’est pas impossible.

Elle demande simplement du courage politique, de la justice sociale et une volonté collective de remettre l’humain au centre de l’économie.

Parce qu’au fond, les Français ne demandent pas la richesse.
Ils demandent simplement le droit de vivre dignement de leur travail.

Lucien Gomis Signou
Gomis Lucien

Dialogue Social Aide à la rédaction & accompagnement écrit Dialogue Social

Durant ce week-end et la semaine du 1er avril au 10 avril, suivis du week-end du 18 au 19 avril, l’association Soutien S...
19/04/2026

Durant ce week-end et la semaine du 1er avril au 10 avril, suivis du week-end du 18 au 19 avril, l’association Soutien Sociale a poursuivi un travail de terrain engagé, patient, profondément humain, en allant à la rencontre des familles, des enfants, des adolescents, et plus particulièrement des femmes, souvent premières concernées par l’organisation du quotidien, dans plusieurs territoires de notre région : Armentières, Valenciennes, Saint-Omer, Lens, Lille, Maubeuge, Douai, Arras, et enfin Villeneuve-d’Ascq, où le président de l’association a rencontré une famille dont le témoignage a marqué les esprits.

Ce travail, nous le rappelons avec force, ne vise en aucun cas à influencer, orienter ou porter une quelconque position politique. Il s’inscrit dans une démarche d’écoute, de partage, de compréhension. Une démarche fidèle à l’ADN de l’association Soutien Sociale : créer des espaces de dialogue, faire remonter les réalités du terrain, et, lorsque cela est possible, imaginer collectivement des pistes, des idées, des réponses.

Et ce projet que nous présentons aujourd’hui — qui n’existe pas à ce jour — est né de cela. D’un croisement de regards, de paroles, d’émotions, de constats. Il est le fruit d’un puzzle construit pièce par pièce, avec les familles, avec les enfants, avec les professionnels rencontrés indirectement à travers leurs structures.

Car un constat revient avec une régularité troublante.

Chaque année, à l’approche des vacances scolaires, des milliers de familles se retrouvent face à une équation complexe : comment occuper, accompagner, faire grandir leurs enfants dans des conditions adaptées, sécurisées, épanouissantes ? Pour certaines, les centres aérés municipaux constituent une réponse. Pour d’autres, lorsque les moyens le permettent, les colonies de vacances offrent une alternative.

Mais pour les familles ayant un enfant en situation de handicap, cette équation devient souvent un parcours d’obstacles.

Selon plusieurs études, notamment celles de la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales) et de la DREES, près de 80 % des familles concernées déclarent rencontrer des difficultés pour accéder à des structures de loisirs adaptées. Et dans certains territoires, l’offre est quasi inexistante.

À Valenciennes, Sophie, maman de Lucas, 9 ans, nous confie :
« On nous dit toujours qu’il y a des solutions, mais quand on cherche concrètement, il n’y a rien ou presque rien. Et quand il y a quelque chose, les places sont prises en quelques heures. »

À Lens, Nadia explique :
« J’ai deux enfants. Ma fille peut aller en centre aéré, mais mon fils non. Alors je dois choisir : soit je garde les deux, soit je sépare la fratrie. Et ça, c’est très dur. »

À Maubeuge, Élodie raconte :
« On ne cherche pas du luxe. On cherche juste un endroit où notre enfant est compris, accueilli, accompagné. »

Ces paroles ne sont pas isolées. Elles se recoupent, se répondent, se renforcent.

Et au fil des échanges, une idée a émergé.

Et si l’on imaginait un lieu nouveau ?
Un lieu hybride.
Un lieu inclusif.
Un lieu pensé dès le départ pour accueillir tous les enfants, sans distinction.

C’est ainsi qu’est née, dans l’imaginaire collectif, La Maison des Horizons.

Un nom choisi par les enfants eux-mêmes.

« Parce que ça veut dire qu’on peut voir loin », a dit Yanis, 11 ans, à Lille.
« Parce que chacun a son chemin », a ajouté Inès, 13 ans, à Arras.

La Maison des Horizons n’est pas un centre aéré classique.
Elle n’est pas non plus une colonie de vacances.
Elle n’est pas un institut médico-éducatif.

Elle est un peu des trois. Et pourtant différente.

Elle est un lieu de jour, ouvert toute l’année, capable d’accueillir des enfants de 5 à 18 ans, voire jusqu’à 20 ans dans certains cas spécifiques.

Un lieu où l’on vient apprendre, jouer, se reposer, se reconstruire, se découvrir.

Un lieu où l’on ne segmente pas les publics, mais où l’on adapte les espaces, les rythmes, les activités.

L’association Soutien Sociale s’est appuyée sur de nombreuses recherches pour imaginer ce projet.

Nous avons étudié le fonctionnement des centres de loisirs municipaux, des colonies de vacances, mais aussi des Instituts Médico-Éducatifs (IME), en analysant leurs forces, leurs limites, leurs complémentarités.

Nous avons également observé des initiatives locales et nationales, notamment des dispositifs expérimentaux portés par certaines collectivités, ou encore des rapports du Défenseur des droits sur l’accès aux loisirs pour les enfants en situation de handicap.

Et à partir de ces éléments, nous avons imaginé une structure complète.

Un lieu organisé en plusieurs pôles.

Un pôle accueil, avec une grande entrée ouverte, chaleureuse, accessible, où chaque famille est accueillie, orientée, écoutée.

Un pôle pédagogique, avec des salles modulables, adaptées aux différents profils d’enfants.

Un pôle sensoriel, essentiel, avec des espaces calmes, des lumières douces, des stimulations contrôlées.

Un pôle restauration, avec un self collectif, pensé pour être accessible à tous, y compris aux enfants ayant des besoins spécifiques.

Un pôle extérieur, avec des terrains de sport (football, basket, tennis), des espaces de jeux inclusifs, des jardins pédagogiques.

Un pôle santé et accompagnement, avec des professionnels présents, sans pour autant médicaliser le lieu.

À Villeneuve-d’Ascq, lors de la rencontre avec une famille, le père, Karim, nous a dit :
« Ce qu’il manque aujourd’hui, ce n’est pas seulement des structures. C’est des lieux qui comprennent vraiment nos enfants. »

Et cette phrase a guidé une grande partie de notre réflexion.

Comprendre avant d’accueillir.
Adapter avant d’imposer.
Accompagner sans enfermer.

Élisabeth, secrétaire de l’association, le résume ainsi :
« Nous ne cherchons pas à créer un modèle parfait. Nous cherchons à répondre à des réalités concrètes, avec humilité, avec sérieux. »

Charlène ajoute :
« Ce projet, ce n’est pas le nôtre. C’est celui des familles. Nous ne faisons que mettre en forme ce qu’elles nous ont transmis. »

Et Lucien, président, insiste :
« Nous ne savons pas à qui appartient ce terrain. Nous ne savons pas ce qu’il deviendra. Et ce n’est pas notre sujet. Notre sujet, c’est de partager une réflexion. »

Sur le plan économique, nous avons également travaillé à des hypothèses réalistes.

Le coût de fonctionnement d’une telle structure pourrait se situer entre 1,5 et 2,5 millions d’euros par an, en fonction de la capacité d’accueil et du niveau d’accompagnement.

Le financement pourrait être mixte : collectivités territoriales, CAF, ARS, fondations privées, mécénat, participation des familles.

Concernant les familles, une grille tarifaire progressive pourrait être envisagée, basée sur le quotient familial, avec des tarifs allant de 5 à 25 euros par jour, afin de garantir l’accessibilité.

Car l’objectif est clair : ne pas créer une structure réservée à quelques-uns.

Mais un lieu réellement ouvert.

À Douai, Thomas, 16 ans, nous a dit :
« Moi je veux juste un endroit où je peux être avec les autres, sans qu’on me regarde bizarrement. »

À Saint-Omer, une petite fille, Lina, 7 ans, a dessiné un grand bâtiment avec des arbres, des jeux, et a écrit :
« Ici tout le monde joue ensemble. »

Ces mots, simples, sincères, sont peut-être les plus justes.

Ils disent l’essentiel.

La Maison des Horizons est une idée.
Une projection.
Une possibilité.

Elle n’existe pas.

Mais elle pourrait exister.

Et si elle existe un jour, elle devra rester fidèle à ce qui l’a fait naître : la parole des familles.

C’est pour cela que nous partageons aujourd’hui ces images, cette maquette, ce texte.

Non pas pour convaincre.

Mais pour ouvrir un dialogue.

Parce que derrière chaque projet, il y a des vies.
Des attentes.
Des espoirs.

Et parfois, il suffit d’écouter pour commencer à construire.

Un sujet qui a commencé du 1er avril au 10 avril.L’association Soutien Sociale a rencontré cinq étudiants afin de recuei...
18/04/2026

Un sujet qui a commencé du 1er avril au 10 avril.

L’association Soutien Sociale a rencontré cinq étudiants afin de recueillir des témoignages, des ressentis et des expériences de vie. Ces échanges ont été menés avec des jeunes issus de différents territoires : un étudiant vivant à Valenciennes, un autre à Lille, un troisième à Douai, un quatrième du côté de Lens, et enfin un cinquième partageant également ce parcours régional.

Mais un point essentiel les rassemble tous : ils vivent et étudient aujourd’hui à Villeneuve-d’Ascq.

Au fil des discussions, une question simple, presque évidente, est revenue systématiquement :
« Quand les jeunes veulent se retrouver… pourquoi doivent-ils aller ailleurs ? »

Et la réponse est, elle aussi, revenue sans détour :
« Parce qu’ici, il n’y a pas vraiment d’endroit pour ça. »

Une ville jeune… mais silencieuse le soir

Villeneuve-d’Ascq est une ville universitaire majeure. Avec plus de 60 000 étudiants sur la métropole lilloise, dont une part importante sur le campus de Villeneuve-d’Ascq, la ville est objectivement l’un des cœurs étudiants du territoire.

Elle est dynamique, verte, accessible, bien desservie. Elle concentre des écoles, des universités, des infrastructures sportives et culturelles.

Mais passé une certaine heure, le constat est partagé :
la ville s’éteint.

Comme le dit Thomas, 22 ans, étudiant en master :

« Franchement, Villeneuve-d’Ascq c’est super la journée. Mais après 19h30… c’est vide. Tu ne sais pas quoi faire. »

Même constat pour Inès, 20 ans :

« À 18h30 déjà, certains endroits sont calmes comme un dimanche matin. Quand tu es étudiant, ça fait bizarre. »

Ce silence n’est pas un défaut pour tout le monde.
Certains recherchent justement cette tranquillité.

Mais pour d’autres, c’est une frustration réelle :

« Moi j’ai envie de sortir, voir du monde, respirer un peu… pas juste rentrer chez moi après les cours. »

Le réflexe Lille

Face à ce manque, un réflexe s’est installé depuis des années :
aller à Lille.

Et plus particulièrement dans certains quartiers devenus emblématiques, comme celui de Gambetta, où les jeunes se retrouvent massivement, notamment lors des fameuses terrasses du jeudi pendant l’été.

Un lieu vivant, festif, accessible, connu bien au-delà de la région.

Mais cette solution pose plusieurs problèmes concrets.

Des contraintes bien réelles

D’abord, la distance.

Selon les quartiers de Villeneuve-d’Ascq, il faut compter entre 6 et 10 km pour rejoindre le centre de Lille. Cela peut sembler peu, mais dans la réalité quotidienne des étudiants, cela devient une contrainte.

Ensuite, la question des transports.

Le réseau est performant en journée, mais :

* fréquences réduites en soirée,
* dernier métro autour de minuit,
* bus de nuit limités.

Comme le souligne Mehdi, 23 ans :

« Après minuit, c’est compliqué. Tu réfléchis avant même de sortir. »

Résultat :

* certains dépendent d’amis motorisés,
* d’autres prennent des risques,
* et certains renoncent tout simplement.

Une réalité de sécurité

Un autre sujet revient dans les témoignages : la sécurité.

« Quand tu dois rentrer t**d, parfois seul, parfois à pied… tu n’es pas tranquille. »

Les chiffres nationaux montrent que les déplacements nocturnes, notamment pour les jeunes, augmentent les situations à risque, en particulier en lien avec :

* l’alcool,
* l’isolement,
* le manque de transport.

Cela ne signifie pas que le danger est systématique, mais que le contexte n’est pas toujours rassurant.

Une envie simple : rester là où l’on vit

Et pourtant, la demande est claire, simple, presque évidente :

« On aimerait pouvoir rester ici. »

Rester dans la ville où l’on étudie.
Rester dans un cadre connu.
Rester proche de chez soi.

Créer un lieu :

* pour se retrouver,
* pour échanger,
* pour vivre sa jeunesse.

Une démarche portée par l’association

Face à ces constats, l’association Soutien Sociale a fait un choix :

imaginer.

Imaginer un lieu qui n’existe pas aujourd’hui.
Mais un lieu crédible, réaliste, inspiré de ce qui fonctionne ailleurs.

Un lieu pensé avec les jeunes, pour les jeunes.

Le projet : un lieu de vie, pas seulement un lieu festif

Ce projet, baptisé “Le Hub Ouest”, s’inscrit dans une logique claire :

Créer un espace hybride, accessible, sécurisé et vivant.

Un lieu qui regroupe :

* des terrasses,
* des bars encadrés,
* des kiosques et foodtrucks,
* une scène extérieure,
* des espaces culturels,
* des zones calmes,
* des lieux associatifs.

Un lieu capable de vivre de jour comme de nuit.

Des exemples qui existent déjà

Ce modèle n’est pas inventé.

En France, plusieurs projets similaires ont vu le jour :

* Les Halles de la Cartoucherie à Toulouse
* Darwin à Bordeaux
* Les Grands Voisins à Paris (ancien projet)

Ces lieux ont démontré :

* une forte fréquentation,
* un impact économique local,
* une dynamique sociale et culturelle.

Un impact économique réel

Un tel projet pourrait générer :

* 50 à 100 emplois directs (restauration, sécurité, gestion)
* des dizaines d’emplois indirects
* une attractivité renforcée pour la ville

À titre indicatif, ce type d’équipement représente un investissement compris entre :
3 et 10 millions d’euros, selon l’ambition et la surface.

Un projet finançable

Contrairement à certaines idées reçues, ce type de projet peut s’appuyer sur plusieurs dispositifs existants :

* Subventions publiques (ANRU, Région, Métropole)
* Fonds européens (FEDER)
* Partenariats public-privé
* Investissements locaux

Des appels à projets existent déjà sur :

* la revitalisation urbaine
* la jeunesse
* les tiers-lieux

Un enjeu écologique

Le projet peut aussi s’inscrire dans une logique durable :

* structures en bois
* circuits courts
* mobilités douces
* végétalisation du site

Aujourd’hui, les villes qui investissent dans ce type d’espace le font aussi pour répondre aux enjeux environnementaux.

Un enjeu de sécurité

Créer un lieu structuré, c’est aussi :

* encadrer les pratiques
* réduire les comportements à risque
* offrir un cadre sécurisé

Un lieu pensé, organisé, éclairé, surveillé est souvent plus sûr que des pratiques dispersées.

Une parole de l’association

L’association Soutien Sociale ne prétend pas imposer une vision.

Elle propose une réflexion.

« Nous ne cherchons pas à influencer. Nous cherchons à écouter, à comprendre et à imaginer. »

« Ce projet n’existe pas. Mais les besoins, eux, sont bien réels. »

Une invitation à réfléchir

Ce travail repose sur :

* des témoignages réels
* des constats partagés
* des exemples existants

Il ne s’agit pas d’un rêve irréaliste.

Mais d’une question ouverte :

Et si Villeneuve-d’Ascq allait plus loin pour sa jeunesse ?

Une conclusion simple

Villeneuve-d’Ascq est une ville d’avenir.

Une ville étudiante.
Une ville dynamique.

Mais peut-être une ville qui peut encore évoluer sur un point essentiel :

offrir à sa jeunesse un lieu pour vivre, pas seulement pour étudier.

Ce projet, tel qu’il est présenté aujourd’hui, n’est qu’une projection.

Mais il repose sur une réalité simple :

👉 les jeunes sont là
👉 les besoins sont là
👉 les idées existent

Reste une question :

qu’est-ce que l’on en fait, ensemble ?

Imaginer un lieu unique pour repenser l’accompagnement social, médico-social et sanitaireEt si, pour une fois, nous pren...
10/04/2026

Imaginer un lieu unique pour repenser l’accompagnement social, médico-social et sanitaire

Et si, pour une fois, nous prenions le temps de regarder ce qui existe déjà… pour imaginer ce qui pourrait exister demain ?

Le « Complexe Solidarité & Avenir » n’est pas une structure réelle. C’est une projection. Une réflexion née du terrain, nourrie par les échanges avec des professionnels du social, du médico-social et de la santé. Des femmes et des hommes qui, chaque jour, accompagnent, soignent, écoutent, orientent… souvent dans des conditions exigeantes, parfois dans le silence.

Car avant d’imaginer, il faut rappeler une réalité.

En France, le secteur social et médico-social représente plus de 35 000 établissements et services, pour environ 1,7 à 2 millions de professionnels selon les périmètres retenus (DREES). Ce secteur accompagne chaque année plusieurs millions de personnes : enfants en situation de handicap, adultes en difficulté, personnes sans domicile, familles fragilisées, personnes âgées dépendantes.

Par exemple :
• Les CHRS (Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale) accueillent environ 100 000 à 120 000 personnes par an.
• Les dispositifs d’hébergement d’urgence mobilisent plus de 200 000 places en période hivernale.
• Les IME (Instituts Médico-Éducatifs) accompagnent environ 100 000 enfants et adolescents en situation de handicap.
• Les dispositifs de santé précaires comme les LHSS (Lits Halte Soins Santé) représentent plusieurs milliers de places sur le territoire, avec un rôle essentiel pour éviter des hospitalisations prolongées.

Ces chiffres ne sont pas abstraits. Ils traduisent une réalité :
👉 celle d’un système indispensable, mais fragmenté.

Une organisation éclatée… mais essentielle

Aujourd’hui, les dispositifs existent. Ils fonctionnent. Mais ils sont souvent séparés, répartis entre différentes structures, différents gestionnaires, différentes logiques.

Une personne peut passer :
• de la rue à un accueil d’urgence
• puis vers un CHRS
• puis vers un dispositif de soins
• puis vers un accompagnement social

À chaque étape, il faut :
• recréer du lien
• reconstituer un dossier
• réexpliquer son parcours

👉 Ce sont ces ruptures de parcours que les professionnels dénoncent régulièrement.

Une idée simple : regrouper sans uniformiser

C’est dans ce contexte qu’émerge une réflexion :

👉 Et si, au lieu de multiplier les structures, on pensait un lieu unique regroupant plusieurs dispositifs ?

Le « Complexe Solidarité & Avenir » s’inscrit dans cette idée.

Un site capable de réunir :
• un CHRS (hébergement et réinsertion)
• un pôle d’urgence
• un dispositif LHSS (soins)
• un IME (enfance et handicap)
• un accompagnement familles
• des espaces de coordination
• des services supports (RH, direction, etc.)

Non pas pour fusionner les métiers, mais pour faciliter les parcours.

Quel serait l’impact humain ?

Un tel lieu pourrait, en théorie :
• réduire les délais d’orientation
• éviter les ruptures d’accompagnement
• améliorer la coordination entre professionnels
• offrir une meilleure lisibilité aux usagers

Aujourd’hui, une orientation peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Dans un dispositif intégré, certaines réponses pourraient être quasi immédiates.

👉 Ce n’est pas une promesse, mais une hypothèse réaliste basée sur les retours de terrain.

Mais à quel coût ? Une approche réaliste

Imaginons maintenant la réalité financière d’un tel établissement.

Pour rester cohérent, appuyons-nous sur des données existantes :
• Le coût moyen d’une place en CHRS est estimé entre 15 000 et 25 000 € par an.
• En LHSS, on peut atteindre 40 000 à 60 000 € par place et par an, en raison du volet médical.
• En IME, les coûts peuvent varier entre 30 000 et 70 000 € par enfant et par an, selon les accompagnements.

Prenons une hypothèse réaliste pour un établissement unique :
• 80 places CHRS
• 30 places LHSS
• 60 places IME
• 40 places d’accueil d’urgence / stabilisation

👉 Cela représenterait environ :
• CHRS : ~1,6 million €
• LHSS : ~1,5 million €
• IME : ~3 millions €
• Urgence/stabilisation : ~1 million €

➡️ Soit déjà plus de 7 millions d’euros de fonctionnement annuel, hors fonctions support.

En ajoutant :
• salaires (éducateurs, soignants, encadrement…)
• logistique
• maintenance
• gestion administrative

👉 On arrive facilement à un budget global compris entre 10 et 15 millions d’euros par an.

Ce chiffre peut paraître élevé.

Mais il est en réalité cohérent avec la somme des dispositifs existants séparément.

👉 Autrement dit :
ce type de structure ne coûterait pas nécessairement plus…
mais il serait organisé différemment.

Les réalités du terrain : tensions et mutations

Aujourd’hui, le secteur est en tension :
• pénurie de personnel
• difficultés de recrutement
• turn-over important
• perte d’attractivité de certains métiers

Selon plusieurs études, certaines structures connaissent des taux de vacance de postes allant jusqu’à 10 à 20 % dans certains territoires.

Par ailleurs, les associations doivent composer avec :
• des financements publics contraints
• des logiques administratives complexes
• des conventions collectives différentes (66, 51, etc.)

👉 C’est dans ce contexte que beaucoup choisissent de fusionner.

Non pas pour grossir.
Mais pour tenir.

Un modèle possible… mais complexe

Imaginer un tel complexe, c’est aussi reconnaître les obstacles :
• gouvernance multi-dispositifs
• cultures professionnelles différentes
• cadres réglementaires multiples
• gestion des conventions collectives

👉 Ce n’est pas un modèle simple.

Mais ce n’est pas non plus une impossibilité théorique.

Une réflexion avant tout humaine

Ce projet n’est pas une réponse toute faite.

C’est une question posée :

👉 Peut-on mieux faire avec ce que l’on a déjà ?
👉 Peut-on mieux coordonner sans dénaturer ?
👉 Peut-on renforcer ces métiers sans les fragiliser ?

Car au cœur de tout cela, il y a une réalité essentielle :

👉 ce sont les professionnels qui font tenir le système.

Conclusion : imaginer pour mieux comprendre

Le « Complexe Solidarité & Avenir » n’existe pas.

Mais les besoins, eux, existent.

Les difficultés, elles, sont bien réelles.

Les métiers, eux, sont indispensables.

Imaginer un tel lieu, c’est :
• rendre visible l’invisible
• donner du sens aux chiffres
• et reconnaître la valeur de celles et ceux qui accompagnent

Ce n’est pas dire que cela verra le jour.

C’est simplement affirmer que :

👉 réfléchir à l’évolution du secteur est une nécessité, pas une option.

08/04/2026
✨ Clôture du week-end de Pâques 2026 – Une vision, une projection, un engagement ✨Ce lundi 6 avril 2026 marque la fin d’...
06/04/2026

✨ Clôture du week-end de Pâques 2026 – Une vision, une projection, un engagement ✨

Ce lundi 6 avril 2026 marque la fin d’un week-end pas comme les autres.

Un week-end de Pâques profondément humain, intense, marqué par les échanges, les regards, les silences parfois… mais surtout par une volonté commune : comprendre, partager, et ne plus rester spectateurs.

Au sein de l’Association Soutien Sociale, les membres du conseil d’administration, les bénévoles, les partenaires et les proches ont pris le temps de se réunir. Non pas pour décider à la hâte. Non pas pour produire à tout prix. Mais pour réfléchir.

Réfléchir à ce qui ne fonctionne pas.
Réfléchir à ce qui doit évoluer.
Réfléchir à ce qui, aujourd’hui, fait souffrir des milliers de familles en France.

Et au cœur de ces réflexions, une réalité s’est imposée avec force : celle des Instituts Médico-Éducatifs.

Aujourd’hui, en 2026, la France compte environ 1 500 établissements médico-éducatifs. Et pourtant, cela ne suffit pas.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 30 000 enfants sont en attente d’une place adaptée.

30 000.

Derrière ce chiffre, ce ne sont pas des statistiques.
Ce sont des enfants.
Ce sont des parents.
Ce sont des familles entières qui vivent dans l’incertitude, l’épuisement, parfois même l’abandon.

Certains attendent des mois.
D’autres attendent des années.
Et pendant ce temps-là, les solutions sont précaires, les parcours sont brisés, et les espoirs s’effritent.

Alors, face à cette réalité, une question s’est posée, presque naturellement :

👉 Et si l’on changeait notre manière de penser ?
👉 Et si l’on arrêtait de subir pour commencer à imaginer ?

C’est ainsi que, tout au long de ce week-end, une dynamique nouvelle a émergé.

Une dynamique portée par un mot simple, mais puissant : Synergie Famille.

Synergie Famille, ce n’est pas seulement un nom.
C’est une intention.
C’est une vision.
C’est une manière de remettre les familles au centre.

À travers ce dispositif, l’Association Soutien Sociale souhaite créer un espace unique : un espace où les familles parlent, où les professionnels écoutent, où les institutions entendent.

Un espace où l’on ne parle plus à la place de, mais avec.

Parce que les solutions ne peuvent pas être construites sans celles et ceux qui vivent la réalité au quotidien.

Mais ce week-end ne s’est pas arrêté là.

Au fil des échanges, une idée a pris forme.

Une idée audacieuse.
Une idée presque dérangeante.
Une idée qui, pourtant, a rassemblé.

Et si une association pouvait devenir bien plus qu’une association ?

Et si elle pouvait porter, structurer, accompagner… et même initier des solutions concrètes ?

C’est dans ce contexte qu’est née une projection.

Une projection dans le temps.
Une projection à 20 ans.
Une projection vers 2046.

En 2046, la France n’est plus tout à fait la même.

Les politiques publiques en matière de handicap ont évolué.

Depuis les années 2020, les gouvernements successifs, dans la continuité des orientations engagées sous la présidence de Emmanuel Macron, ont progressivement renforcé les investissements dans le secteur médico-social.

Entre 2026 et 2046, les budgets alloués au handicap ont connu une augmentation significative.

📊 En 2026, le budget global dédié au handicap en France (via la Sécurité sociale, les ARS et les collectivités) est estimé à environ 55 milliards d’euros.

📊 En 2046, dans cette projection réaliste basée sur les tendances actuelles, ce budget pourrait atteindre 80 à 90 milliards d’euros, porté par :
• le vieillissement de la population
• l’augmentation des besoins en accompagnement
• et une prise de conscience sociétale plus forte

Dans cette évolution, les Instituts Médico-Éducatifs ont bénéficié d’un plan national structurant.

👉 Entre 2026 et 2046, près de 400 à 600 nouveaux IME ont été créés.
👉 Le nombre de places disponibles a augmenté de plus de 35 %.
👉 Les délais d’attente ont été divisés par deux dans plusieurs régions.

Et dans ce paysage transformé, certaines initiatives citoyennes ont émergé.

Des initiatives portées par des collectifs.
Des initiatives portées par des associations.
Des initiatives portées par des citoyens engagés.

C’est dans ce contexte qu’apparaît un projet singulier.

Un projet né d’une réflexion collective.
Un projet né d’un week-end de Pâques en 2026.
Un projet né d’une volonté simple : faire autrement.

📍 À Villeneuve-d’Ascq, sur un terrain situé à proximité du boulevard de l’Ouest…

Un établissement prend vie.

Un établissement pas comme les autres.

Un établissement qui porte un nom fort :

🌿 IME Synergie Famille – Soutien Sociale Villeneuve-d’Ascq

Cet établissement incarne une nouvelle manière de penser l’accompagnement.

Il ne s’agit plus seulement d’accueillir.
Il s’agit de comprendre.
D’accompagner.
D’inclure réellement.

Sur le plan financier, un tel établissement, en 2046, représenterait un investissement global estimé entre 12 et 18 millions d’euros, répartis de la manière suivante :
• 🏛️ Région et Département : 40 %
• 🇪🇺 Union Européenne (fonds structurels) : 20 %
• 🏥 Agence Régionale de Santé (ARS) : 25 %
• 🏙️ Métropole Européenne de Lille (MEL) : 10 %
• 🤝 Partenariats privés et mécénat : 5 %

Un modèle de financement hybride, réaliste, déjà observé sur certains projets médico-sociaux.

Mais au-delà des chiffres, ce qui fait la force de cet établissement, c’est sa gouvernance.

Une gouvernance inspirée.
Une gouvernance élargie.
Une gouvernance participative.

À sa tête :
• Un Président, également garant de la vision portée par l’Association Soutien Sociale
• Un Conseil d’administration renforcé, intégrant des familles, des professionnels, des partenaires
• Un Directeur général, chargé de piloter l’établissement
• Des équipes pluridisciplinaires formées aux nouvelles approches éducatives et sociales

Mais surtout…

Un principe fondamental :

👉 Les familles ne sont plus des spectatrices. Elles deviennent actrices.

Ce projet, dans cette projection, ne prétend pas être une vérité.

Il ne prétend pas être une promesse.

Il est une démonstration.

Une démonstration que les choses peuvent évoluer.
Une démonstration que les idées peuvent naître d’un simple moment de partage.
Une démonstration que l’engagement collectif peut ouvrir des perspectives.

Et aujourd’hui, en 2026, ce qui reste…

Ce n’est pas un bâtiment.
Ce n’est pas un budget.
Ce n’est pas une structure.

C’est une énergie.

Une énergie portée par des femmes et des hommes qui refusent de baisser les bras.

Parce que derrière chaque réflexion, il y a une réalité.

Parce que derrière chaque projet, il y a des vies.

Parce que derrière chaque engagement, il y a une conviction :

👉 Rien n’est figé. Tout peut évoluer.

Ce week-end de Pâques se termine.

Mais ce qu’il a fait naître, lui, ne s’arrête pas.

Les échanges continueront.
Les débats continueront.
Les réflexions continueront.

Et très prochainement, l’Association Soutien Sociale reprendra la route.

🚗 Le Tour de France 2026 arrive.

Un tour de France pour écouter.
Un tour de France pour comprendre.
Un tour de France pour donner la parole.

À celles et ceux qu’on entend trop peu.
À celles et ceux qui vivent ces réalités chaque jour.

Parce que donner la parole, c’est déjà agir.

Parce que partager, c’est déjà construire.

Parce que croire, c’est déjà transformer.

🙏 Merci à toutes celles et ceux qui ont contribué à ce week-end.

🙏 Merci pour votre sincérité, votre engagement, votre humanité.

✨ L’Association Soutien Sociale continuera.
Encore et encore.
Toujours.

Adresse

Villeneuve-d'Ascq
59491, 59493, 59650

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