MRAP Villejuif

Itinéraire

MRAP Villejuif Le MRAP : Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples

05/10/2026

STOP À LA RÉPRESSION DES JEUNES : L’ÉCOLE N’EST PAS UN CHAMP DE BATAILLE
Communiqué commun appelant à participer aux mobilisations en soutien aux mouvements de la jeunesse le mardi 6 octobre 2026, partout en France et notamment à 14h, place de la République, à Paris.

La société civile agit en protection des mouvements de la jeunesse

La répression policière qui s’abat sur les lycées a franchi un seuil critique.

Nous sommes toutes et tous choqués d’une telle répression qui brise des vies : un lycéen a eu la mâchoire fracturée à Saint-Ouen-l’Aumône par un tir tendu au lance gr***de ; un autre a perdu un œil à Tours sous l’impact d’un tir de LBD. Leur crime ? Avoir demandé, avec leurs camarades, des conditions décentes d’éducation. Nous ne pouvons attendre que d’autres jeunes soient mutilés pour agir.

Les témoignages se multiplient : de mineur-e-s, parfois très jeunes, matraqués et gazés, d’exactions brutales commises par les forces de l’ordre à leur encontre. Nous assistons, révoltés, à des scènes d’une violence inouïe : l’État déploie des a***s de guerre contre des mineur-e-s, des équipements prétendument « sublétaux » mais qui fracassent, éborgnent et mutilent à vie. Le gouvernement organise des arrestations d’une ampleur inédite : en moins d’une semaine, 5 000 interpellations dont 2 000 pour la seule journée de jeudi 1er octobre 2026.

C’est une négation pure et simple du droit fondamental de la jeunesse à la liberté d’expression, à protester et à s’organiser à cette fin, et ce alors qu’elle le fait pour demander des conditions dignes pour apprendre et disposer d’un avenir. Lycéen-ne-s et étudiant-e-s doivent pouvoir se mobiliser et manifester sans craindre pour leur sécurité.

En appliquant des doctrines délétères exposées dans son « Guide opérationnel des violences urbaines » (Govu), le gouvernement fait le choix grave d’assimiler les jeunes à des ennemis intérieurs à neutraliser par des a***s de guerre. Et on ne peut réduire un mouvement social à ses débordements.

Loin d’assurer l’apaisement, la logique répressive participe à l’augmentation des tensions et transforme les abords des établissements scolaires en zones d’affrontement, ce qui met aussi en danger le personnel éducatif.

Le droit de s’exprimer et de se réunir convoque des libertés fondamentales garanties par notre Constitution, par la Convention européenne des droits de l’Homme et des libertés fondamentales et par la Convention internationale des droits de l’enfant de l’Onu. Il nous incombe de les défendre et de nous opposer à cet usage disproportionné et arbitraire de la force.

Nous, signataires, sommes du côté de la mobilisation légitime de la jeunesse de notre pays pour son avenir, et non de celui des LBD, des gr***des, des matraques et des arrestations de masse.

Nous exigeons de l’Assemblée nationale et du gouvernement :

la mise en place prioritaire d’un dialogue avec les jeunes mobilisés ;
le traitement systématique des enfants pour ce qu’ils sont, des personnes à protéger comme le stipule la Convention internationale des droits de l’enfant (Cide) ;
l’application d’une politique de désescalade des tensions ;
l’abolition définitive des pratiques de maintien de l’ordre liberticides, matérialisées notamment par l’instruction ministérielle sur les violences urbaines (le Govu qui doit être abrogé) : le retrait immédiat des unités de la BAC et de toutes celles non formées à la gestion des rassemblements, des brigades équestres et des unités cynophiles ; l’interdiction stricte de l’usage des a***s de guerre sur les manifestations, du gaz lacrymogène de façon indifférenciée, ainsi que l’arrêt des interpellations massives et de la criminalisation de la jeunesse ;
une réelle prise en compte de la parole des jeunes par la recherche de la démocratie éducative pour construire les politiques publiques.
L’État doit recréer de toute urgence les conditions permettant la libre expression civique des jeunes, ce d’autant plus que leur revendication d’un service public d’égale qualité pour toutes et tous est totalement légitime et nous la soutenons.

Aucun jeune ne doit risquer son intégrité physique ou sa liberté lorsqu’il fait entendre sa voix.

Stoppons l’escalade. Protégeons la jeunesse.

Nos organisations vont saisir le Défenseur des droits et les Rapporteurs spéciaux de l’Onu des violences commises par les forces de l’ordre et des ordres donnés.

Elles prient instamment le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) de bien vouloir contrôler les dossiers des gardes à vue et les conditions de traitement des personnes, comme ce fut le cas en 2023 lors des manifestations « retraite ».

Elles organisent ou soutiennent les mobilisations des lycéen-ne-s et étudiant-e-s, mardi 6 octobre 2026, notamment à Paris 14h, place de la République.

Paris, le 5 octobre 2026

Signataires : CGT (Confédération générale du travail), Fédération des associations générales étudiantes (Fage), Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), LDH (Ligue des droits de l’Homme/droits humais), Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), SNPES-PJJ/FSU (Syndicat national des personnels de l’Education et du Social), Union étudiante, Union syndicale lycéenne (USL), Union nationale des étudiants de France (Unef), Union syndicale Solidaires, SOS Racisme

Oui vous attendons nombreux au parc Pablo Neruda !
05/09/2026

Oui vous attendons nombreux au parc Pablo Neruda !

02/09/2026

Verbaliser les femmes portant le voile : quand la stigmatisation prétend devenir la loi

Le Rassemblement national annonce son intention, s’il accède au pouvoir, d’interdire le port du voile dans l’espace public et de sanctionner d’une amende les femmes qui continueraient à le porter.

Le MRAP condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle offensive qui, sous couvert de laïcité et d’émancipation des femmes, vise une nouvelle fois une partie de nos concitoyennes et concitoyens et, singulièrement, les femmes musulmanes ou supposées telles.

Comme trop souvent, ceux et celles qui invoquent à longueur de discours l’ordre, l’autorité et le respect de la loi commencent par vouloir tordre le droit pour le mettre au service de leur idéologie.

La laïcité n’impose pas la neutralité religieuse aux citoyennes et citoyens dans l’espace public. Elle garantit d’abord la liberté de conscience et impose la neutralité à la puissance publique. Une femme qui marche dans la rue avec un foulard ne devient pas, pour cette seule raison, hors-la-loi.

Le droit français connaît des restrictions précisément définies à la manifestation des convictions religieuses dans certaines situations. Il connaît également l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public. Mais le port d’un voile laissant apparaître le visage n’est pas, en lui-même, interdit dans la rue.

Vouloir instaurer une interdiction générale assortie d’une sanction pénale ou contraventionnelle soulèverait donc des difficultés constitutionnelles et conventionnelles majeures au regard notamment de la liberté de conscience, de la liberté de manifester sa religion, du principe d’égalité, de l’interdiction des discriminations et des exigences de nécessité et de proportionnalité auxquelles toute restriction aux libertés fondamentales doit satisfaire. Ces difficultés seraient d’autant plus grandes que d’autres religions prévoient que certains de leurs fidèles manifestent publiquement leur engagement par des éléments vestimentaires, y compris le voile pour certaines.

La République laïque n’est pas une République qui traque les signes religieux sur le corps de ses citoyennes et citoyens.

Mais le plus préoccupant est ailleurs.

Derrière cette proposition, il y a des femmes que l’on désigne.

Des femmes que l’on transforme, une fois encore, en problème politique.

Des femmes que l’on prétend « libérer » en leur annonçant que la police pourra demain les contrôler et les verbaliser en raison de leur tenue.

Le paradoxe serait presque grotesque s’il n’était pas aussi grave :

Au nom de la liberté des femmes, on propose de restreindre leur liberté ;

Au nom de leur émancipation, on leur promet des amendes ;

Au nom de la République, on envisage de les exclure de fait de l’espace public si elles refusent de se conformer à l’apparence qu’on aura décidée pour elles.

Le MRAP n’est dupe ni des mots employés ni de la mécanique à l’œuvre.

Elle est ancienne : construire une catégorie de la population comme un problème, multiplier les discours de suspicion à son encontre, banaliser sa stigmatisation, puis présenter comme naturelles des mesures d’exception qui auraient paru impensables quelques années auparavant.

Aujourd’hui, ce sont encore les musulmanes et musulmans, et particulièrement les femmes musulmanes, qui sont placées au centre de cette stratégie.

Le racisme et la discrimination ne deviennent pas respectables parce qu’ils sont habillés du vocabulaire de la laïcité.

Le MRAP rappelle également que la liberté du débat politique, aussi essentielle soit-elle dans une démocratie, ne constitue pas un permis de provoquer à la discrimination, à la haine ou à la violence.

Nous examinerons donc avec la plus grande vigilance les déclarations prononcées dans le cadre de cette campagne et leur contexte.

Dès lors que les éléments constitutifs d’une infraction seront réunis, le MRAP saisira la justice, notamment sur le fondement de la provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à raison de l’appartenance, réelle ou supposée, à une religion déterminée.

Le MRAP sera, comme toujours, aux côtés de celles et ceux que le racisme, la haine et les discriminations cherchent à exclure de la communauté nationale.

Bureau national

Hiroshima, Nagasaki : plus jamais ça !Le 6 août 1945, il y a 81 ans, les États-Unis utilisaient l'a**e nucléaire pour la...
06/08/2026

Hiroshima, Nagasaki : plus jamais ça !

Le 6 août 1945, il y a 81 ans, les États-Unis utilisaient l'a**e nucléaire pour la première fois de l'histoire à Hiroshima. Ce bombardement sera suivi le 9 août par celui sur Nagasaki. Le monde découvrait l’horreur de l’a**e atomique : plus de 250 000 victimes, 313 000 personnes irradiées. Pendant de longues années les « hibakusha », les survivants développeront des cancers, des leucémies, des enfants naîtront avec des malformations.

On aurait pu croire que l’humanité avait compris l’horreur d’une telle a**e. Hélas, il n’en est rien, et la menace de l’anéantissement de l’espèce humaine en raison d’un conflit nucléaire est plus que jamais à prendre en compte, que ce soit un « accident » ou un usage volontaire.

L’a**e nucléaire n’apporte pas la paix, l’histoire le prouve : il n’y a jamais eu autant de pays impliqués dans des conflits depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale (plus de 40 conflits mondiaux). La dissuasion, loin de nous protéger, est en réalité un danger : une réponse atomique à un accident est toujours possible comme le prouvent de nombreux exemples
• À Goldsboro en 1961, deux explosifs (de 250 fois la puissance de celui utilisé à Hiroshima) sont tombés mais n’ont pas explosé ;

• Le 15 septembre 1980 à Grand Forks, aux États-Unis, un incendie s’est déclaré dans un réacteur d’un bombardier. C’est la direction du vent qui a permis d’éviter une explosion nucléaire dont les conséquences auraient été pires que Tchernobyl ;

• Le 26 septembre 1983, une défaillance du système de contrôle s’est produite. C’est la désobéissance du militaire chargé du contrôle (il a attendu 8 minutes avant d’avertir son supérieur, ce qui a permis de s’apercevoir qu’il s’agissait d’une fausse alerte) qui a évité la catastrophe.

Entre 1961 et 1981, il y a eu aux États-Unis 25 défaillances techniques qui auraient pu conduire à l’irréparable.

Le 7 juillet 2017, les Nations Unies ont adopté le Traité sur l’interdiction des a***s nucléaires (TIAN), qui est entré en vigueur le 22 janvier 2021 suite à la ratification par un minimum de 50 États. Ce traité, qui rend les a***s nucléaires illégales et entraîne de nouvelles obligations (assistance aux victimes, réhabilitation des zones d’essai...), complète les autres traités internationaux (Traité de non-prolifération, Traité sur l’interdiction complète des essais nucléaires).

La première réunion des États parties s’est tenue en juillet 2022 à Vienne, sa troisième réunion s'est tenue du 2 au 5 mars 2025, au siège des Nations Unies à New York. Mais la France a refusé de participer aux négociations et rejette le traité. Elle a également refusé d’assister aux réunions même en tant qu’observateur. Pourtant, 76 % des Français sont favorables à la signature du TIAN.

Les dépenses militaires mondiales atteignent des niveaux jamais connus

Selon le SIPRI (Institut International de Recherche sur la Paix de Stockholm) , elles ont atteint près de 2 900 milliards de dollars en 2025, contre environ 840 milliards en l’an 2000. En vingt-cinq ans, elles ont donc plus que triplé. Selon le Congressional Budget Office des Nations Unies : l’ensemble des forces nucléaires des USA, de leur fonctionnement, de leur entretien et de leur modernisation devrait coûter 946 milliards de dollars entre 2025 et 2034, soit en moyenne environ 95 milliards de dollars par an.

Dans le même temps, les neuf États dotés de l’a**e nucléaire modernisent leurs arsenaux.

Les engagements pris en faveur du désa**ement sont progressivement abandonnés.

Les grands traités qui limitaient la course aux a**ements disparaissent les uns après les autres, jusqu’au traité New START, dernier accord contraignant entre les États-Unis et la Russie sur les a***s nucléaires stratégiques.

Au Moyen-Orient, la volonté hégémonique de l'État d'Israël, guidé par la Doctrine Begin, a conduit en 1981 au bombardement d'un réacteur en construction au sud-est de Bagdad (Opération Opera) et en 2007 au bombardement de al-Kibar en Syrie (Opération Orchard), le site d'un réacteur nucléaire présumé. C'est cette même volonté d'hégémonie qui a conduit au déclenchement de la guerre en cours actuellement contre l'Iran avec les conséquences humaines, environnementales et économiques que l'on connaît.

La France engage un vaste programme de modernisation de sa force nucléaire : nouveaux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, nouveaux missiles, nouvelles têtes nucléaires, deuxième porte-avions nucléaire… Un ensemble de programmes représentant près de 90 milliards d’euros, sans compter les coûts futurs de fonctionnement et d’entretien, au détriment de la santé, de l’éducation, du logement et des programmes de cohésion sociale et environnementaux.

À l’échelle de l’Union européenne, les dépenses militaires ont augmenté de 62 % entre 2020 et 2025, tandis que le plan ReArm Europe prévoit encore 800 milliards d’euros supplémentaires.

Le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuple (MRAP), qui s’était réjoui de l’attribution du prix Nobel de la Paix 2017 à l’ICAN ( International Campaign to Abolish Nuclear ) puis en 2024 à Nihon Hidankyo, organisation japonaise des survivants des bombardements atomiques sur Hiroshima et Nagasaki continuera le combat pour l’abolition des a***s nucléaires et pour la paix . Nous refusons le « chemin de la peur » et choisissons celui du droit international et de la coopération.

Celui d’une sécurité qui ne se mesure pas au nombre de missiles, de chars ou de sous-marins nucléaires, mais à la capacité de chaque être humain à vivre dans la dignité, à avoir accès au logement, à l’alimentation, à la santé, à l’éducation, à la culture, à un environnement préservé et à j***r de tous les droits humains.

Le MRAP appelle tous ceux épris de Paix à le rejoindre pour poursuivre ensemble ce combat, et à l’aider financièrement en faisant un don.

Décès de Joris : toute la lumière doit être faite sur les faits dénoncés par sa familleLe MRAP exprime sa profonde émoti...
20/07/2026

Décès de Joris : toute la lumière doit être faite sur les faits dénoncés par sa famille
Le MRAP exprime sa profonde émotion après le décès de Joris, 21 ans, dont les proches affirment qu’il aurait subi pendant des années des insultes et un harcèlement à caractère raciste avant de mettre fin à ses jours.

Si les faits sont établis, ce drame rappelle avec une terrible violence que le racisme n’est jamais anodin. Il humilie, isole, détruit l’estime de soi et peut conduire aux drames les plus irréparables. Derrière chaque insulte raciste se cache une violence qui laisse des blessures profondes.

Le MRAP adresse ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Joris. Il leur exprime tout son soutien et se tient à leurs côtés dans leur quête de vérité et de justice.

Le MRAP saisit le procureur de la République afin d’être tenu informé des suites de la procédure et de l’évolution de l’enquête. Il demande que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame, que l’enquête soit menée avec la plus grande impartialité et que toutes les responsabilités soient établies.

Au-delà de ce drame, le MRAP alerte une nouvelle fois sur les conséquences de la banalisation du racisme dans notre société. Lorsque des responsables politiques font de la stigmatisation de l’autre un projet, désignent des Français en raison de leurs origines ou de leur couleur de peau et entretiennent la peur, ils contribuent à créer un climat où les propos racistes se libèrent et où certains se sentent autorisés à humilier et à harceler.

L’extrême droite porte une responsabilité politique majeure dans cette banalisation. Depuis des années, elle diffuse un discours de division qui fracture la société, oppose les Français entre eux et nourrit un climat de rejet. Les ravages de cette idéologie ne se mesurent pas seulement dans les urnes : ils se lisent aussi dans les violences, les discriminations et les humiliations subies par celles et ceux qui sont perçus comme différents.

Face à la montée de la haine, il appartient à chacun de refuser la résignation. Les pouvoirs publics doivent lutter avec détermination contre le racisme, protéger les victimes et poursuivre sans faiblesse les auteurs.

Le racisme n’est pas une opinion. C’est un délit. Et il peut tuer.

MRAP

Le MRAP, Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, est une association nationale d'éducation populaire, membre de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme, une…

23/06/2026

Ni Chah, ni mollas
Solidarité avec le peuple iranien !
A l’appel du Conseil National de la Résistance Iranienne, de l’Association des femmes iraniennes en France et du Comité de Soutien aux Droits Humains en Iran (CSDHI), une manifestation avec comme slogan « ni chah, ni mollahs, démocratie », dénonçant les exécutions en Iran devait se dérouler samedi 21 juin à Paris.
La Préfecture de Police a interdit la manifestation « Compte tenu des menaces d’attentat à la bombe proférées par le régime iranien et les monarchistes contre les manifestants ». Ainsi la dictature iranienne et les partisans du retour du fils du Chah font la loi à Paris.
Environ 2500 personnes ont bravé l’interdiction et se sont dirigées vers la place Vauban, l’interdiction ayant été décrétée au dernier moment et des cars venant de divers pays d’Europe ayant acheminé des centaines de personnes, il était pratiquement impossible d’empêcher pacifiquement toute manifestation.
Les forces de l’ordre ont fait usage de "gaz au poivre" pour disperser les manifestants, une douzaine de personnes ont été blessées.
Le MRAP, condamne cette interdiction dictée par une intervention étrangère. Le MRAP condamne également l’usage excessif de la force de la part des forces de l’ordre et les violences qui se sont produites ; il réaffirme sa solidarité avec le peuple iranien, victime des bombes de Netanyahou et Trump et des crimes commis par la dictature iranienne qui accentue la répression contre toute forme d’opposition organisée.
MRAP

Dimanche 14h Barbès
16/06/2026

Dimanche 14h Barbès

Le MRAP signataire d'une tribune contre le racisme et toutes les discriminations :
28/05/2026

Le MRAP signataire d'une tribune contre le racisme et toutes les discriminations :

Nous publions cet appel à se mobiliser pour la justice, la paix et la solidarité et à manifester le 21 juin pour construire un avenir juste et humain, contre toutes les formes de racism...

À signer et partager
28/05/2026

À signer et partager

La stratégie Bienvenue en France prétend renforcer l'attractivité internationale de la France en multipliant par 15 les frais d’inscription à l’université des étudiant·es non européen·nes. Si les exonérations étaient, depuis la mise en place de cette stratégie, la norme, le plan Choo...

Pour celles et ceux qui ont raté la permanence du MRAP aujourd’hui, la prochaine aura lieu leSamedi 13 juin de 9h30 à 12...
16/05/2026

Pour celles et ceux qui ont raté la permanence du MRAP aujourd’hui, la prochaine aura lieu le
Samedi 13 juin de 9h30 à 12h

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Passage Du Moutier
Villejuif
94800

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