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20/07/2026
Commémoration du 8mai dans les vilages de vescovato et venzolasca en présence de l association uss corsica.
08/05/2026

Commémoration du 8mai dans les vilages de vescovato et venzolasca en présence de l association uss corsica.

08/05/2026
Bonne fête de CAMERONE.« L’armée française assiégeait Puebla.La Légion avait pour mission d’assurer, sur cent vingt kilo...
30/04/2026

Bonne fête de CAMERONE.
« L’armée française assiégeait Puebla.
La Légion avait pour mission d’assurer, sur cent vingt kilomètres, la circulation et la sécurité des convois. Le colonel Jeanningros, qui commandait, apprend, le 29 avril 1863, qu’un gros convoi emportant trois millions en numéraire, du matériel de siège et des munitions était en route pour Puebla. Le capitaine Danjou, son adjudant-major, le décide à envoyer au-devant du convoi, une compagnie. La 3e compagnie du Régiment étranger fut désignée mais elle n’avait pas d’officier disponible. Le capitaine Danjou en prend lui-même le commandement et les sous-lieutenants Maudet, porte-drapeau, et Vilain, payeur, se joignent à lui volontairement.
Le 30 avril a 1 h du matin, la 3e compagnie, forte de trois officiers et soixante deux hommes, se met en route. Elle avait parcouru environ vingt kilomètres, quand, à 7 h du matin, elle s’arrête à Palo Verde pour faire le café. À ce moment, l’ennemi se dévoile et le combat s’engage aussitôt. Le capitaine Danjou fait former le carré et, tout en battant en retraite, repousse victorieusement plusieurs charges de cavalerie, en infligeant à l’ennemi des premières pertes sévères.
Arrivé à la hauteur de l’auberge de Camerone, vaste bâtisse comportant une cour entourée d’un mur de trois mètres de haut, il décide de s’y retrancher, pour fixer l’ennemi, et retarder ainsi le plus possible le moment où celui-ci pourra attaquer le convoi.
Pendant que les hommes organisent à la hâte la défense de cette auberge, un officier mexicain, faisant valoir la grosse supériorité du nombre, somme le capitaine Danjou de se rendre. Celui-ci fait répondre : « Nous avons des cartouches et ne nous rendrons pas ». Puis, levant la main, il jura de se défendre jusqu’à la mort et fit prêter à ses hommes le même serment. Il était 10 h. Jusqu’à 18 h, ces soixante hommes, qui n’avaient pas mangé ni bu depuis la veille, malgré l’extrême chaleur, la faim, la soif, résistent à 2 000 Mexicains : huit cents cavaliers, mille deux cents fantassins.
À midi, le capitaine Danjou est tué d’une b***e en pleine poitrine. À 2 h, le sous-lieutenant Vilain tombe, frappé d’une b***e au front. À ce moment, le colonel mexicain réussit à mettre le feu à l’auberge.
Malgré la chaleur et la fumée qui viennent augmenter leurs souffrances, les légionnaires tiennent bon, mais beaucoup d’entre eux sont frappés. À 5 h, autour du sous-lieutenant Maudet, ne restent que douze hommes en état de combattre. À ce moment, le colonel mexicain rassemble ses hommes et leur dit de quelle honte ils vont se couvrir s’ils n’arrivent pas à abattre cette poignée de braves (un légionnaire qui comprend l’espagnol traduit au fur et à mesure ses paroles). Les Mexicains vont donner l’assaut général par les brèches qu’ils ont réussi à ouvrir, mais auparavant, le colonel Milan adresse encore une sommation au sous-lieutenant Maudet ; celui-ci la repousse avec mépris.
L’assaut final est donné. Bientôt il ne reste autour de Maudet que cinq hommes : le caporal Maine, les légionnaires Catteau, Wensel, Constantin, Leonhard. Chacun garde encore une cartouche ; ils ont la baïonnette au canon et, réfugiés dans un coin de la cour, le dos au mur, ils font face. À un signal, ils déchargent leurs fusils à bout portant sur l’ennemi et se précipitent sur lui à la baïonnette. Le sous-lieutenant Maudet et deux légionnaires tombent, frappés à mort. Maine et ses deux camarades vont être massacrés quand un officier mexicain se précipite sur eux et les sauve. Il leur crie : « Rendez-vous ! »
« Nous nous rendrons si vous nous promettez de relever et de soigner nos blessés et si vous nous laissez nos armes ». Leurs baïonnettes restent menaçantes.
« On ne refuse rien à des hommes comme vous ! », répond l’officier.
Les soixante hommes du capitaine Danjou ont tenu jusqu’au bout leur serment. Pendant 11 heures, ils ont résisté à deux mille ennemis, en ont tué trois cents et blessé autant. Ils ont par leur sacrifice, en sauvant le convoi, rempli la mission qui leur avait été confiée.
L’empereur Napoléon III décida que le nom de Camerone serait inscrit sur le drapeau du Régiment étranger et que, de plus, les noms de Danjou, Vilain et Maudet seraient gravés en lettres d’or sur les murs des Invalides à Paris.
En outre, un monument fut élevé en 1892 sur l’emplacement du combat. Il porte l’inscription :
« Ils furent ici moins de soixanteopposés à toute une armée,sa masse les écrasa.La vie plutôt que le courageabandonna ces soldats françaisle 30 avril 1863.A leur mémoire, la patrie éleva ce monument »
Depuis, lorsque les troupes mexicaines passent devant le monument, elles présentent les armes. »

Aujourd'hui a eu lieu l assemblée générale de notre association, en présence du président départemental de la fédération...
25/04/2026

Aujourd'hui a eu lieu l assemblée générale de notre association, en présence du président départemental de la fédération André maginot du maire de vescovato et de nos adherents.

28/03/2026

Aujourd'hui à Biguglia s'est tenue l'assemblée générale de la section fédérale André MAGINOT de Haute-Corse Groupement n°156. Ange Beveraggi a été élu président départemental. Il succède à Brandicius ALBERICCI.
Le service départemental de Haute-Corse était invité à assister aux travaux.

28/03/2026
Assemblée générale de la fédération André maginot
28/03/2026

Assemblée générale de la fédération André maginot

Le  3 février 1982. Le nord atlas 2501 transportant la 2ème section de la 4eme compagnie du 2eme REP, gêné par le mauvai...
03/02/2026

Le 3 février 1982. Le nord atlas 2501 transportant la 2ème section de la 4eme compagnie du 2eme REP, gêné par le mauvais temps, quitte la formation et percute le relief du mont GARBI. Il n'y aura aucun survivant.
Ripusate in santa pace.

08/01/2026

🇫🇷 Les paras entrent dans Alger 🇫🇷

Dès 1956, la violence s’accentue en Algérie et à Alger en particulier, Il y a plus de 700 attentat à Alger en 14 mois, rien qu'en décembre 1956 il y aura 126 attentat.

Le gouvernement français ordonne au général Jacques Massu, commandant de la 10e division parachutiste, de pacifier Alger.

Le 8 janvier 1957.
Le général Massu entre dans Alger. A la tête de 8 000 parachutistes.
La lois martiale est instaurée.

Le général et ses 8 000 parachutistes ont une mission mettre fin au terrorisme dans l'agglomération.

Le FLN réplique par des attentat et tente d'organiser une grève générale à partir du 28 janvier 1957, mais les parachutistes ouvrent de force les rideaux de fer des commerçants et brisent la grève.
En réaction, l’armée divise la ville en secteurs.

Les lézards ont la MAT49 dans les mains et pour le FLN, la fête finie pour eux.

La bataille d'Alger commence.

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127 Quartier San Martinu
Vescovato
20215

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