La Kabane 2607

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La Kabane 2607 Nous sommes une association de réduction des risques en milieux festifs en Drôme Ardèche

19/08/2026
04/04/2026

08/08/2025

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Communiqué suite au TekSud 2025: par les associations de Réduction des Risques / VSSG (violence sexiste, sexuelle et de genre) et Tek’animals, présentes à l’événement “TekSud 2025” en Lozère, du 10 au 15 juillet 2025.

Nous tenons d’abord à exprimer toutes nos condoléances aux proches de la personne décédée suite à un accident routier, survenu sur un chemin d'accès annexe au site. Nous adressons également tout notre soutien à la personne blessée lors du même accident. Il est profondément triste qu’une personne venue simplement faire la fête ne puisse pas rentrer chez elle en vie, saine et sauve.

Dès le début de l'événement, l'entrée sur site s’est faite dans des conditions déplorables. Dans la nuit de vendredi à samedi des gaz lacrymogènes et des gr***des de désencerclement ont été utilisés par les forces de l’ordre, en plein milieu du village et au cœur-même des habitations.

Les pouvoirs publics ont fait le choix de verrouiller complètement l’accès au site, entravant au passage l'arrivée du reste de nos équipes. Un dispositif coercitif d’envergure a été mis en place, tant en moyens qu’en effectifs, avec pour objectif d’empêcher les festivalier·ère·s venu·e·s de toute l’Europe de rejoindre la fête. Une stratégie qui s’est révélée inefficace, puisque le nombre de participant·e·s est passé de 3 000 à 12 000.

Cette stratégie a, en revanche, eu pour effet de multiplier les risques : les personnes ont dû emprunter avec leurs véhicules des chemins inadaptés et accidentogènes, ou stationner spontanément loin du site, les obligeant à marcher sur de grands axes routiers ou couper à travers la forêt de nuit, abandonnant leur lieu de couchage et leurs affaires (eau, vêtements, nourriture, etc.). Cela a aussi multiplié les risques incendies en raison d’une plus grande superficie à surveiller, alors que les organisateur.ices avaient choisi un site en zone verte incendie.

De plus, nous tenons à dire notre désarroi face aux réponses institutionnelles quant à l’accès à l’eau. En effet, après quatre jours sur un site qui ne dispose pas de point d’eau, nous avons anticipé une éventuelle pénurie. Dans un contexte caniculaire, nous avons proposé de participer à un ravitaillement du site. Pour cela, nous comptions nous rendre à un point de remplissage de nos bidons, faisant un aller-retour avec l’un de nos véhicules. Cependant, il nous a été répondu que cela pourrait « envoyer un message incitant le public à rester plus longtemps sur le site ». Ce discours de non-recevoir, à l’inverse des principes de la RDR, et les contraintes ubuesques imposées par les pouvoirs publics étaient tels, qu’il nous a été impossible de réaliser ce réassort en eau.

Tout au long de cette intervention, nos équipes se sont attelées à maintenir un lien de confiance et de coopération avec les pouvoirs publics. Nous ne comprenons toujours pas comment, après des échanges cordiaux et une médiation avec le préfet de Lozère, ses collaborateur·ice·s et d’autres membres institutionnel.le.s – venu·e·s visiter notre dispositif de RDR sur site – les événements aient pu dégénérer avec autant de brutalité.

En effet, la sortie du site de certain.e.s spectateur.ice.s, dans la nuit de lundi à mardi, s’est déroulée dans un climat délétère et brutal. Aussi, pour l’illustrer nous citons l’extrait d’un communiqué dénonçant des violences survenues :
“[...] Alors qu’une file de véhicules tentait de sortir du site, celle-ci a été prise en embuscade sur un pont par un lourd dispositif policier. Sans sommation, les forces de l’ordre ont ouvert le feu. Le camion en tête a été ciblé : vitres brisées, gaz lacrymogène dans la cabine, alors qu’un chien s’y trouvait piégé. Les gendarmes étaient sans matricules, caméras éteintes.
Les conducteur·ice·s, sous pression, se dispersent. Sur un chemin isolé, un véhicule aménagé se retrouve seul, poursuivi par les gendarmes. Les vitres sont fracassées, l’aménagement intérieur méthodiquement détruit. Le conducteur est violemment extirpé, menotté, frappé.
Plus loin, à l’arrière, les véhicules et leurs occupant·e·s bloqué·e·s subissent le même sort. [...]
Certaines femmes sont fouillées de manière humiliante, hors de tout cadre légal. Des personnes sont tenues en joue avec des armes à feu. Un canon est même pressé contre une tempe. [...]”

Nous invitons toutes les personnes ayant subi une quelconque violence physique, psychologique ou administrative, à entrer en contact avec Tekno Anti Rép ([email protected])

Après ce TekSud nous prenons la parole car les pouvoirs publics ne peuvent plus gérer ce type de rassemblement de cette manière. Nous sommes sérieusement inquiet·e·s de l’évolution de la gestion sécuritaire de ce type d’évènement : le durcissement des dispositifs de répression et la montée en tension entraînent des risques accrus pour le public et pour nous, intervenant.e.s de RDR : qu’ils soient physiques, psychologiques, administratifs ou judiciaires. Cela pose aussi de réelles questions quant au respect des droits humains, dans un contexte médiatique et politique de plus en plus stigmatisant envers le public des free-party, considérés comme “des sauvages drogués et dangereux”.

Nous souhaitons remercier chaleureusement, au nom des 51 intervenant.e.s RDR, le public et toutes les personnes présentes sur le site qui, chacune, ont amené leur pierre à l’édifice.

Prenez soin de vous et des autres.
Restons solidaires, engagé·e·s et bienveillant·e·s.

PS: un chien c’est au camion, pas devant les caissons !

Signataires: Korzéame, Redflag Riposte, Axess festif, EQTAS.E, Bus 31/32, La Kabane, Tek’animals.

18/07/2025

🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ TEKSUD : Communiqué de presse 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️

Depuis maintenant plus de 30 ans que le mouvement free party existe, la répression n'a fait que s'intensifier : saisie quasi systématique des événements, dispositifs de forces de l’ordre démesurés, criminalisation des participant.e.s par le système d’amendes, arrêtés préfectoraux généralisés dans la plupart des départements.
Cette répression tue les petits événements, ce qui a pour conséquence évidente de pousser les organisateurs à se rassembler dans des fêtes de plus en plus grandes pour continuer d’exprimer leur passion.

Notre colère augmente à mesure que nos libertés se réduisent. Ce teknival en est sa manifestation.

L’Aude, l’Hérault, l’Aveyron étaient des cibles privilégiées de par leur politique empêchant jusqu’au simple transport du matériel de sonorisation tout au long de l’année. Ces préfectures comme d’autres en France se substituent au cadre de la loi en établissant une législation propre à leur territoire.
L'actualité récente et les nombreux incendies ravageurs nous ont poussé, à mettre de côté nos revendications et à se déplacer dans un département qui se trouvait en zone verte incendie.

La préfecture a mis en place un dispositif de forces de l’ordre défiant toute logique, pensant empêcher 10 000 festivalier.e.s venus de plusieurs pays d’Europe de rejoindre la fête : blocage des principaux chemins d'accès, utilisation de gaz lacrymogène et de gr***des désencerclantes, tirs de LBD. Comme pour les manifestations en ville, les forces de l’ordre impriment les corps et les esprits afin d’effrayer et de décourager à long terme les teknivalier.e.s. Le dispositif poreux a laissé entrer presque toutes et tous les participant.e.s au site de la fête.
Nous insistons sur "presque toutes et tous", car une personne manque à l’appel.

Cette politique de blocage des accès a fini par tuer une personne. L’avertissement avait été donné depuis des années sur le terrain, ou lors de réunions avec les ministères (les COPIL), de la dangerosité de cette pratique. A chaque fête les forces de l’ordre bloquent la plupart des accès, poussant le public à prendre tous les risques pour accéder au site de la fête : traverser des autoroutes à pied, des cours d’eau en pleine nuit, emprunter des chemins d’accès dangereux, etc.
Cela empêche également les personnes d’apporter sur site de l’eau et de la nourriture en quantité suffisante, importune les riverain.e.s car de nombreux véhicules sont garés dans les villages alentours, empêche une surveillance de toute la zone festive par les associations de Réduction des Risques et de lutte contre les VSSG.
Loin des arguments de sécurité et d’ordre public avancés par les préfectures, ces pratiques sont en réalité totalement contre productives.

Nous adressons nos condoléances à la famille et aux proches de la jeune victime, ainsi que notre soutien à l'autre personne qui a été blessée lors du même accident.

Mais la violence déployée n'était pas terminée. Dans la nuit de lundi 14 à mardi 15 juillet, alors qu'une file de véhicules tentait de sortir du site, cette dernière a été prise en embuscade sur un pont par un lourd dispositif policier. Sans sommation, les forces de l’ordre ont ouvert le feu. Le camion en tête a été ciblé : vitres brisées, gaz dans la cabine alors qu'un chien était piégé à l’intérieur. Les gendarmes sont sans matricules, caméra éteinte.

Les conducteurices, sous pression, se dispersent. Sur un chemin isolé, un véhicule aménagé s’est retrouvé seul, poursuivi par les gendarmes. Les vitres ont été fracassées, l’aménagement intérieur méthodiquement détruit. Le conducteur a été extirpé violemment, menotté et frappé.

Plus loin, à l’arrière, les véhicules et leurs occupant.e.s bloqué.e.s ont subi le même sort.
Un passager souffrant d’asthme a été laissé en détresse respiratoire, alors que les agents sur place disposaient de moyens de secours à portée.
Certaines femmes ont été fouillées de manière humiliante hors de tout cadre légal. Des personnes sont tenues en joue par des armes a feu. Un canon est pressé contre une tempe.

Les forces de l’ordre semblaient prendre plaisir à user de la violence, à faire souffrir et humilier des personnes qui n’opposaient aucune résistance ou essayaient de fuir.

Nous gardons à l’esprit Steve Maia Caniço mort le soir de la fête de la musique dans une charge policière, le teknival de Redon où une personne avait eu la main arrachée par une gr***de de la gendarmerie, ainsi que tous les évènements de l’année passée qui ont subi un déchainement de violence inexplicable, considérant la nature de nos rassemblements.
Car ne l’oublions pas : nous sommes avant tout là pour faire la fête, s'amuser, écouter de la musique et danser, dans un cadre autogéré, où la bienveillance, l’entraide et le partage priment entre toutes les personnes présentes.

Les politiques répressives et discriminatoires envers les évènements techno doivent cesser.

Longue vie aux free parties et à la fête libre !

Les organisateur.ices du Teks

Nous partageons le communiqué de   au sujet de la campagne gouvernementale de lutte contre les addictions Le gouvernemen...
07/02/2025

Nous partageons le communiqué de au sujet de la campagne gouvernementale de lutte contre les addictions

Le gouvernement lance ce 6 février sa campagne « Chaque jour, des personnes payent le prix de la drogue ». D’un coût de deux millions d’euros, cette initiative voulue par le ministre de l’Intérieur pour « responsabiliser » et « culpabiliser » les consommateurs, s’inscrit dans la droite ligne des campagnes inefficaces précédentes : construite sans concertation et déconnectée des réalités des consommations. Alors même que la prévention des addictions ne bénéficie toujours pas de financements pérennes en France, n’aurait-on pas pu utiliser différemment l’argent public ?

Après « Derrière la fumée » en 2021, « Tu consommes, tu cautionnes » en 2024 voici donc « Le prix de la drogue » : la dernière campagne de l’État sur les drogues voulue par le ministre de l’Intérieur.

Élaborée sans consultation avec les professionnels des addictions, cette initiative adopte un ton dramatique et propose un message simpliste, éloigné des réalités des consommateurs. Elle se révèlera aussi inefficace que les précédentes.

Pour un coût de deux millions d’euros, la campagne « Le prix de la drogue » pose la question des priorités du gouvernement.

Un message qui se veut « choc » et qui se révèlera inefficace
Des décennies d’expérience et de recherche ont identifié les éléments clés d’une campagne de prévention efficace : être centrée sur la réalité des usages et des vécus des consommateurs, éviter les messages moralisateurs, être adaptée aux publics ciblés, faire l’objet d’une évaluation afin d’ajuster les actions en fonction des résultats.

La nouvelle campagne du gouvernement ne remplit aucun de ces critères. Elle privilégie une rhétorique alarmiste à travers des images chocs : jouets d’enfants en flammes et scènes de violence. La culpabilisation et la peur ne sont pas des messages efficaces pour changer les comportements. Pire : en les pointant du doigt, le gouvernement compromet l’accès aux soins des consommateurs qui en ont besoin.



21/01/2025

Un post a été repartagé de manière trop rapide (et à 3h du matin…) et ne reflète pas la position du Collectif Insoumis : Un souci sanitaire ne se combat pas en insultant les consommateurs ou en les stigmatisant. Il se combat par l’information, la prévention, et la Réduction Des Risques (information éclairée, testing des produits, etc.), et en dégageant ceux qui distribuent ce genre de produit. Prenez soin de vous et de vos potes ! L’autogestion passe par nous toustes, « informer ne nuit pas à la Santé ! ».

Méa Culpa de notre part, et voici le texte qu’avait posté Ombline Louve sous le post d’origine :
« A tous les consommateurs qui " se gère " au point de se sentir supérieur aux autres, je vous souhaite de ne jamais tomber sur un produit frelaté/vendu pour un autre.
Et si ça vous arrive (parce que à partir du moment ou tu choisi de consommer quelque chose dans ce pays qui par ses choix politiques prohibitif rend la consommation illégale et donc expose son marché a toutes les derives, tu n'est pas à l'abri d'une erreur), je vous souhaite d'avoir des gens pour se soucier de vous et de votre santé plutôt que des personnes qui vous insulte et vous culpabilise !
On peut réduire les risques mais pas les annuler. Que ce soit en tant que orga, rdr ou consommateur.ice.
Et meme si c'est repandu dans notre milieu, la consommation de produits est une pratique risquée !
Et ça faut en êtres conscient, ou ne pas consommer.
D'autant plus que puisque étant illégale, tu n'est jamais certifié de ce que tu consomme, et chaque échantillon peut être différent.
Ce n'est pas comme une bouteille d'alcool ou un médicament avec une molécule et une posologie fixe, commercialisés en masse.
Bref, le message à l'origine de cette discussion est choquant dans ses mots et égoïste. Des gens sont hospitalisés mais la personne se concentre sur elle, et exprime ouvertement sa toxicophobie.
La conso a toujours fait partie de la t**f. A Techno+ on a 30 ans d'archives de t**f ou tu vois des gens allongé ou titubant.
Si tu es contre ça au point d'insulter les consommateurs pour un ACCIDENT qui leur avant tout coûter du tort à elle.ux, c'est peut etre a toi de t'éloigner de ce mouvement et d'aller organiser des festival d'Ecstatic Dance avec un cadre et des règles bien définies.
Pour ce qui est de la présence des stands RDR en t**f, c'est une chance française que ça existe autant. C'est vraiment pas le cas partout. Et on ne sera jamais assez d'intervenant.es et d'assos pour couvrir les fêtes.
Une table autogeree par le public ou les orgas est top mais surtout pour le message d'ouverture et bienveillant envers les un les autres quelle renvoi .
C'est pas ca qui sauvera le monde. La preuve à la XXL il y avait une équipe de RDR. Elle a pu récupérer un échantillon de la Ke chelou pour la faire analyser après, dans un but de savoir et de comprendre ce qu'il s'est passé et limiter les rumeurs de t**f et la panique morale. Mais les évacuations ont quand même eu lieu parce qu'avec ou sans RDR, les produits tournent.
Si tu es consommateur.ice et que tu veux réduire les risques au max, il faut aller plus loin que le stand Rdr qui est la uniquement sur le temps de la fête.
Des forums incroyables existe, les dispositifs d'analyse se diversifie mais on est pas encore à l'heure ou chacun a son mini spectrometre perso dans la poche.
Et même ça ce n'est pas parfait, il y a des erreurs parfois.
Encore une fois, consommer comporte des risques. C'est la contre partie du plaisir.
Ce message est honteux, et le fait qu'une page comme celle du Collectif des Insoumis le partage me choque encore plus 👎
Tapons nous les uns sur les autres c'est bien, et ça fait le panard de l'état. »

11/01/2025


    Tu aimes faire la fête de façon responsable ?Tu as envie de faire du bénévolat ?Passe nous faire un coucou en MP
11/01/2025




Tu aimes faire la fête de façon responsable ?
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On vous attend pour la Andromeda 2 passe nous faire un coucou à notre stand, recup du matos, parler avec nous, boire un ...
11/01/2025

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