21/05/2026
Devant un large public, lors de la dernière conférence de la saison, toujours accessible et touchant, mêlant récit personnel (la perte de son père, de ses grands-parents...) et réflexion universelle, Éric Fiat a défendu l’idée que les morts, bien qu’invisibles, ne sont pas absents, et que nous avons une responsabilité envers eux.
Proposant des références littéraires et philosophiques (Rutebeuf, Villon, Levinas...) pour interroger la juste mesure entre mémoire et oubli, entre le deuil impossible et la nécessité de vivre, contestant l’injonction sociale de « faire son deuil », il préfère parler de « travail de deuil », toujours inachevé, nous invitant à interroger notre rapport aux disparus.