20/10/2026
« À Bioforce, on apprend en faisant. Je fais, je me vautre, je me trompe, je me relève et je grandis. »
Florent Chane, promotion 2001 – aujourd’hui Emergency Supply Prepositioning Strategy (ESUPS) Project Manager
Florent Chane n’avait pas un parcours tout tracé lorsqu’il a rejoint Bioforce. À 26 ans, il avait déjà exploré plusieurs vies professionnelles : gestion, organisation, relation client… Des expériences qui lui avaient permis de développer des compétences en logistique, sans encore mettre de mots dessus.
Ce qui lui manquait ? Donner du sens à cette énergie.
C’est une rencontre qui l’a conduit vers Bioforce. À l’époque, l’école ne recherchait pas uniquement des diplômes, mais des profils capables de s’appuyer sur leur expérience, leur motivation et leur capacité d’adaptation.
Très vite, Florent trouve dans la pédagogie Bioforce une approche qui lui correspond : apprendre par l’action. Les exercices pratiques, les mises en situation, les modules sécurité et les apprentissages en conditions réelles lui donnent des réflexes qui l’accompagneront bien au-delà de la formation.
🌍 Quelques semaines après sa sortie de Bioforce, il rejoint Action contre la Faim (France) pour sa première mission au Soudan du Sud. Commence alors une carrière de près de 25 ans dans l’humanitaire, entre terrains d’urgence, coordination et fonctions stratégiques.
Soudan, République démocratique du Congo, Liberia… Florent intervient dans des contextes complexes, avant de poursuivre son parcours auprès d’acteurs comme Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et Programme alimentaire mondial.
Aujourd’hui, il travaille sur des projets visant à améliorer la préparation des réponses humanitaires, notamment à travers la mutualisation et la coordination des ressources logistiques.
👉 Avec le recul, il retient de Bioforce bien plus que des compétences techniques : une façon d’apprendre, de s’adapter et de rester connecté aux réalités du terrain.
Sa conviction ? Dans l’humanitaire, les crises révèlent les personnes. Il faut savoir faire confiance, laisser chacun démontrer ses capacités et ne jamais oublier que, dans humanitaire, il y a avant tout « humain ».