09/03/2026
/// RECONNAISSANCE PROCHE DU NEANT,
PERSPECTIVES D’EVOLUTIONS PROCHE DU ZERO,
FATIGUE PHYSIQUE ET PSYCHOLOGIQUE QUI S’INSTALLE
NAO 2026 : STOP OU ENCORE ?
Dans son tract du 02/02/2026, la CGT, lucide, titrait celui-ci avec un « UGITECH en burn-out » et dressait un constat bien peu reluisant sur l’état de santé d’UGITECH tout en y listant plusieurs causes majeures. Les salariés sont fatigués, se sentent abandonnés, non reconnus et condamnés à cette condition tout au long de leur parcours au sein d’UGITECH. Plus de culture d’entreprise, plus aucune envie de s’y investir…Le comportement et l’état d’esprit de tous est fortement impacté.
Il devient aujourd’hui urgent que notre Direction prenne la pleine mesure du malaise qui s’installe durablement dans notre entreprise. Il est vital que chaque salarié soit reconnu à sa juste valeur, que chaque salarié puisse envisager évoluer dans notre entreprise dans un climat serein et apaisé, sans mettre sa santé en danger. Sans quoi, l’avenir pourrait être bien sombre pour UGITECH.
Ce mois de mars devrait voir l’ouverture des Négociation Annuelles Obligatoires et donner l’opportunité à la Direction de commencer à remédier à tous ces maux. Cette année, les sujets et revendications sont sur la table et déjà évoqués auparavant :
- Une reconnaissance financière pour tous, jeunes embauchés et salariés plus anciens, sur notre grille de salaire et salaires de base personnels,
- De réelles perspectives d’évolutions, des cotations d’emploi qui permettent la reconnaissance de l’expérience, de la compétence et de la polyvalence,
- Une revalorisation unique de 3% du salaire de base du salarié concerné par l’attribution d’une AI,
- Une revalorisation de la prise en charge de la part employeur de la mutuelle,
- Une revalorisation de la prime de panier ainsi qu’une prise en charge plus importante de l’employeur sur la restauration des personnels bénéficiant de l’accès à la restauration d’entreprise.
MEDECIN DU TRAVAIL
Ce mercredi 04/03/26 avait lieu un CSEE extraordinaire ayant pour ordre du jour la consultation des organisations syndicales sur l’embauche en CDD du Docteur BRUNEL-MEYNET, 1 jour par semaine et pour une durée de 1 mois. La CGT s’est prononcée contre l’intégration du Docteur BRUNEL-MEYNET.
La Direction, dans son information du 03/03/26 sur la situation du médecin du travail, arguait la nécessité de son intégration afin d’assurer la continuité des activités du service de prévention et de santé au travail autonome (de la prévention…et sur 1 mois alors que depuis des années la prévention est absente de l’entreprise) ; non…qu’elle soit honnête : pour assurer la continuité des activités opérationnelles surtout ! Et c’est bien là sa priorité !
Les arguments étaient identiques en 2019 lors du remplacement du Docteur LE TANNO….
C’est pourquoi, la CGT estime impérative, la mise en application de réelles politiques de santé, de sécurité, de bien-être et de conditions de travail. UGITECH est aujourd’hui une entreprise malade !
O. ARAUJO expliquait en 2019 lors d’un CSE de présentation,
« […] explique qu’il publie une thèse pour le mois d’octobre 2019 et c’est pour cela que son temps est un peu pris jusqu’à là. Cette thèse de médecine du travail, il l’a réalisé avec l’école de commerce EM Lyon. L’EM Lyon est en train de créer un indicateur français sur le lien entre la santé des salariés et la performance de l’entreprise. Il y a plein de choses qui existent mais jamais rien n’a été prouvé scientifiquement. L’idée de cette étude, c’est de prouver par des chiffres que quand un salarié va mieux, va bien, se sent bien, l’entreprise va bien aussi et avance. Évidemment que cet indicateur est pour les entreprises. Son travail de médecin du travail pour cette thèse, c’est de comparer la méthode créée par l’EM à une visite médicale traditionnelle. C’est-à-dire, que l’étude repose sur une auto-évaluation du salarié. Tous les 6 mois le salarié rempli sur internet un questionnaire qui est très sécurisé, qui est le sien et qui va de façon anonyme donner des indicateurs de santé psychologique, physique, le sommeil, l’alimentation, le bien-être au travail, etc… Tout cela va classer le salarié dans un niveau et l’idée est de comparer ce que le salarié ressent lui vraiment avec une visite faite par le médecin. Lui, son travail consiste à cela et ce qu’il va publier au mois d’octobre, c’est en gros un comparatif entre sa visite de médecin et ce que le salarié pense de lui-même. »
Mais que s’est-il passé entre temps ?
Les intentions étaient pourtant belles, le constat d’une entreprise malade interroge….
IL FAUT QUE NOTRE DIRECTION CHANGE SES PRIORITÉS !