Peuple et Culture Corrèze

Peuple et Culture Corrèze Association d'éducation populaire en Corrèze.

Jeudi 11 juin – 18h30 – Locaux de Peuple et Culture – Tulle – Rencontre avec Lotfi BenyellesLotfi Benyelles est photogra...
10/06/2026

Jeudi 11 juin – 18h30 – Locaux de Peuple et Culture – Tulle – Rencontre avec Lotfi Benyelles

Lotfi Benyelles est photographe et artiste en résidence dans le cadre du projet HÔTES. Il présentera un premier état de son travail en cours : des images de Tulle et du territoire corrézien comme lieu d’arrivée, où se rencontrent ceux qui viennent d'une autre région ou d’un autre continent, et ceux qui accueillent.
Un projet soutenu par le contrat de filière arts plastiques et visuels, la Ville de Tulle, la DRAC, ASTRE - réseau arts plastiques et visuel Nouvelle-Aquitaine et la Région Nouvelle-Aquitaine
Ci-dessous : Hassan, un an après son départ d'El Fasher (Habiter Calais) © Lotfi Benyelles, CNAP

04/06/2026
27/05/2026
« À l’intérieur de la vue »Après l’équilibre (avril 2025), le temps (juin 2025), l’objet (mars 2026), Jean-François Chev...
20/05/2026

« À l’intérieur de la vue »

Après l’équilibre (avril 2025), le temps (juin 2025), l’objet (mars 2026), Jean-François Chevrier propose de se pencher sur une autre donnée fondamentale de l’activité artistique et de l’art moderne : la représentation. Ce sera l’occasion d’évoquer et de situer le travail de quatre des artistes actuellement en résidence – intermittente – dans le cadre du projet HÔTES, porté par Peuple et Culture Corrèze et dont Jean-François Chevrier partage le commissariat avec Élia Pijollet : Étienne Armandon, Yves Bélorgey, Lotfi Benyelles, Pascale Guérin.

La formule « à l’intérieur de la vue » (empruntée à Max Ernst) joue sur le double sens du mot « vue », qui peut désigner l’action de voir ou ce qui est vu, c’est-à-dire : la vue comme activité ou la vue comme objet.
La vue considérée en tant qu’activité correspond au mécanisme physiologique de la vision et plus largement à la perception du monde extérieur. On peut également qualifier de « vision » une représentation mentale qui se distingue des données de la perception sensorielle — possiblement jusqu’à l’hallucination.
Dans le domaine des arts visuels, il faut faire la part de la réalité matérielle de la vue : la vue comme image-artefact. La vue fait image, elle forme une réalité seconde. Ainsi comprise, la vue est une chose, une forme : une forme qui contient et à l’intérieur de laquelle le regard peut circuler.
La plasticité de la vue est l’une de ces notions qui permettent, à la manière d’un fil d’Ariane, de traverser l’art moderne, d’en écrire une histoire jusqu’à aujourd’hui, selon une approche souvent mise en œuvre par Jean-François Chevrier dans ses livres et expositions.

Un partenariat Peuple et Culture Corrèze et La Cour des Arts

Historien et critique d’art, commissaire d’exposition, Jean-François Chevrier a enseigné aux Beaux-Arts de Paris de 1988 à 2019.

28/04/2026

Peuple et Culture Corrèze

1936-2026, 90 ANS DE LA GUERRE D’ESPAGNE»

Pour repenser cette histoire et notre histoire, celle d’hier et celle d’aujourd’hui…

Une programmation de Federico Rossin, en sa présence ainsi que celle de Frédéric Goldbronn

Mardi 5 mai, 18h - Salle Latreille haut – Tulle

Les films :

18h - Courts métrages

« Reportaje del movimiento revolucionario en Barcelona » de Mateo Santos
(1936 - 22’) (2025 - 106’)
« El entierro de Durruti » de Sindicato Único de Espectáculos Públicos de la CNT (1936 - 10’)
« España 1936 » Jean-Paul Dreyfus (Le Chanois) avec la collaboration de Luis Buñuel (1937 - 33’)
« Catalunya màrtir (Le Martyre de la Catalogne) » de J. Marsillach (1938 -25’)

20h - Repas partagé

20h30
« Hommage à la Catalogne» de Frédéric Goldbronn (2025 - 69’)

« Quelque chose de singulier et de précieux » écrira George Orwell pour tenter de qualifier ce qu’il a rencontré à Barcelone lorsqu’il y arrive en décembre 1936.
Dans le film qui porte le même titre que le livre, des fragments de celui-ci racontent les principaux épisodes de cette phase de la guerre d’Espagne à laquelle Orwell a été mêlé, tels qu’il les a vécus, mais aussi le quotidien, les idées auxquelles il songe, des réflexions politiques et morales. A l’image, un montage très riche d’archives d’époque – films et photos – participent de la proposition singulière de Frédéric Goldbronn, avec le double mérite de rendre lisible et surtout sensible un moment historique marquant, et de proposer une forme cinématographique plus singulière qu’il n’y paraît, dans sa manière d’agencer paroles et images.
Sans effets de manche stylistiques, le film construit en effet une subtile mise en perspectives, perspectives multiples qui répondent au plus juste au texte et à l’état d’esprit d’Orwell. » Jean-Michel Frodon

Soirée spécialeMardi 17 mars – À partir de 18h – Salle Latreille haut – Tulle« Quand les États-Unis étaient une terre d'...
16/03/2026

Soirée spéciale

Mardi 17 mars – À partir de 18h – Salle Latreille haut – Tulle
« Quand les États-Unis étaient une terre d'accueil »
Une programmation conçue par Federico Rossin en sa présence
Pour cette soirée, vu la situation de déportation, persécution et martyre que vivent les immigrés aux États-Unis sous Trump, voici un double programme sur l'immigration aux USA : l'idée est de montrer que les USA sont en train de passer du modèle d'intégration multiculturelle à un modèle racialiste et discriminatoire.
Federico Rossin

18H
Récits d'Ellis Island : 1 [Traces] & 2 [Mémoires]
DE GEORGES PEREC & ROBERT BOBER (1978-1980 – 58’ & 60')
Entre 1882 et 1924, près de 16 millions d’émigrants en provenance d’Europe, chassés par la misère, la famine, l’oppression politique, religieuse ou raciale sont passés par le centre d’accueil d’Ellis Island, îlot de quelques hectares dans le port de New-York. Le réalisateur Robert Bober et l’écrivain Georges Perec ont voulu rendre compte de ce qu’il reste aujourd’hui de ce lieu. Ellis Island représentait pour Perec, « le lieu même de l’exil, le lieu de l’absence de lieu, le non-lieu, le nulle part.» Récits d'Ellis Island est avant tout l'histoire d'une rencontre : celle d'un écrivain, Georges Perec, et d'un réalisateur, Robert Bober. Les deux hommes partagent une même passion pour les lieux : ceux de l'enfance ou des origines.
Ellis Island, petit îlot situé à quelques brasses de la pointe de Manhattan, près de la statue de la Liberté, apparut à Robert Bober et Georges Perec comme le lieu même où venaient s'inscrire les thèmes et les mythes autour desquels s'articulait la recherche de leur identité.

20H30 REPAS PARTAGÉ

21H
And the pursuit of happiness [À la poursuite du bonheur]
DE LOUIS MALLE (1986 – 80’)
Documentaire commandé par une chaîne de télévision américaine pour marquer le centenaire de la statue de la Liberté. Louis Malle sillonne les États-Unis, regarde et s’entretient avec des immigrés de fraîche date. Portraits vivants, chaleureux, surprenants, critiques aussi, sur ce qui constitue la nouvelle vague des immigrants aux États-Unis. Ce sont des possesseurs de passeports flambant neufs. Ils ont attendu parfois très longtemps, mais jamais ils n’ont
perdu l’espoir que l’Amérique serait pour eux, un beau jour, leur nouveau pays.
Vietnamiens rescapés des camps de rééducation, Nicaraguayens en exil, Soviétiques, Pakistanais, Coréens, Mexicains, Égyptiens, Laotiens... tous n’ont pas pour autant abandonné leurs coutumes, perpétrant leurs racines par desbiais souvent touchants.

Adresse

36 Avenue Alsace Lorraine
Tulle
19000

Heures d'ouverture

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Mardi 09:00 - 12:00
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