23/07/2026
Pour toutes les victimes de violences se*****es et sexistes.
LE VIOL EST UN CRIME.
Il ne s’agit ni d’un conflit privé, ni d’un fait divers, ni d’un sujet comique.
Ce n’est JAMAIS de la faute de la victime.
C’est une atteinte grave à l’intégrité, à la dignité et aux droits fondamentaux des femmes et des filles.
L’État guinéen a l’obligation de prévenir les violences se*****es, de protéger les victimes, de poursuivre les auteurs et de garantir que la justice soit rendue. Cette responsabilité ne peut être reportée sur les familles, les associations, les féministes ou les victimes elles-mêmes.
Trop de femmes, de jeunes filles et d’enfants vivent dans le silence, par peur de NOTRE SOCIÉTÉ, de la stigmatisation ou parce qu’elles ne font plus confiance aux institutions. Pendant ce temps, l’impunité permet à de nombreux agresseurs de récidiver, et de continuer à croire qu’ils sont le centre du monde.
Nous demandons des enquêtes sérieuses, des poursuites effectives, des procès équitables et des condamnations à la hauteur de la gravité des faits.
Nous demandons également un accompagnement médical, psychologique, social et juridique accessible à toutes les victimes partout en Guinée sans discrimination.
Une société qui protège les auteurs plutôt que les victimes envoie un message dangereux. À l’inverse, une société qui écoute, protège et rend justice contribue à prévenir de nouvelles violences.
Chaque victime mérite d’être entendue. Chaque auteur doit répondre de ses actes.
La lutte contre les violences se*****es et sexistes est une responsabilité collective, mais c’est d’abord une obligation de l’État.
Le silence protège les agresseurs.
La justice DOIT protéger les victimes.