CERCLE FELIN DU LANGUEDOC

CERCLE FELIN DU LANGUEDOC Association Loi 1901
Club de Chats de race ou non, agissant sous le contrôle du LOOF. Organisant des expositions félines.

Depuis le 1er janvier 2026, les personnes qui exercent les fonctions de :*notamment éleveurs doivent détenir un Certibio...
01/06/2026

Depuis le 1er janvier 2026, les personnes qui exercent les fonctions de :

*notamment éleveurs

doivent détenir un Certibiocide désinfectants pour acheter certains produits désinfectants biocides professionnels des catégories TP2, TP3 et TP4. Sans ce certificat, le fournisseur ne peut plus vendre ces produits concernés.

La formation CERTIBIOCIDE est devenue obligatoire parce que les produits biocides désinfectants professionnels peuvent présenter des risques pour la santé humaine, les animaux et l’environnement lorsqu’ils sont mal choisis, stockés ou utilisés. L’objectif de l’État est de s’assurer que les personnes qui achètent, prescrivent ou distribuent ces produits connaissent les règles de sécurité et la réglementation.

Le gouvernement justifie cette obligation par plusieurs objectifs :

1. Réduire les risques d’intoxication et d’exposition des utilisateurs.
2. Limiter les impacts environnementaux liés à l’usage des biocides.
3. Garantir une utilisation efficace des désinfectants et éviter les mauvais dosages ou usages inadaptés.
4. Responsabiliser les professionnels qui choisissent et mettent sur le marché ces produits.

La formation dure généralement 7 heures, débouche sur un certificat valable 5 ans, et est dispensée par des organismes agréés par le ministère chargé de l’Environnement.

À noter : les simples utilisateurs qui appliquent un produit choisi par leur employeur ne sont pas forcément concernés. L’obligation vise principalement les personnes qui décident du choix du produit, de son achat ou de sa distribution.

FormaBelle vous propose une formation certibiocide désinfectant 100 % en ligne au tarif de 149 € TTC OBLIGATOIRE au 01 janvier 2026.

31/05/2026

Symposium Loof & Santé du 29 Mai

Un texte de Robert Novak Diversité, standard et humilité en élevageDans le monde de l’élevage, on observe de plus en plu...
27/05/2026

Un texte de Robert Novak

Diversité, standard et humilité en élevage

Dans le monde de l’élevage, on observe de plus en plus souvent une tendance à rechercher un seul type « idéal » d’animal. Certains milieux se construisent autour de la conviction que seule leur vision de la race est juste, tandis que toute autre forme commence à être perçue comme un éloignement de l’idéal. Le problème, pourtant, est que la vie et la biologie n’ont jamais fonctionné selon un modèle unique.

La nature repose sur la diversité. C’est elle qui permet aux espèces de survivre, de se développer et de s’adapter aux changements. Cela concerne également les races créées par l’être humain. Une race n’est pas un monument figé, coulé dans une seule forme. C’est un organisme populationnel vivant, soumis en permanence aux changements, à la sélection et à l’évolution.

C’est pourquoi un élevage responsable ne devrait pas consister à réduire obsessionnellement tout à un seul modèle esthétique. Il devrait rechercher un équilibre entre le type, la santé, la fonctionnalité et le bien-être de l’animal.

Pour moi, le plus important reste toujours la préservation d’une construction anatomique saine et d’une fonctionnalité biologique. Si l’organisme reste en bonne santé, capable de vivre normalement et ne perd pas sa fonction, alors une certaine place accordée aux variations phénotypiques me semble naturelle. Car la variation en elle-même ne signifie pas le chaos. La variation signifie la vie.

L’histoire de nombreuses races montre que les moments où le type a été le plus fortement rétréci ont souvent conduit à la perte de quelque chose de bien plus important que l’esthétique elle-même. On y perdait la résistance, le naturel et l’équilibre biologique. Le problème commence lorsque l’apparence devient plus importante que l’organisme.

C’est précisément ici qu’apparaît la question de l’éthique et de la responsabilité de l’être humain envers la vie sur laquelle il commence à agir par la sélection.

Car l’animal n’est pas un projet d’ego. Il n’est ni un trophée ni un outil servant à construire une position dans un milieu. C’est un être vivant entièrement dépendant des décisions humaines. C’est pourquoi un éleveur responsable devrait regarder au-delà de la mode actuelle ou d’une tendance passagère. Il devrait savoir se demander quelles conséquences ses décisions auront pour la population dans quinze, vingt ou plusieurs dizaines d’années.

Plus l’être humain tente d’enfermer une race dans une seule vision de la perfection, plus le risque est grand de perdre ce qu’elle a de plus précieux. C’est justement pour cette raison que l’élevage exige de l’humilité face à la biologie, ainsi que la conscience que l’être humain ne crée pas la vie à partir de rien, mais commence seulement à la gérer.

En même temps, le standard de race est nécessaire. Il permet de préserver le caractère, l’orientation du développement et l’identité de la race. Le problème ne commence que lorsque le standard cesse d’être un guide et devient un instrument de contrôle idéologique.

De nombreux standards laissent pourtant une place à l’interprétation. Ils décrivent une certaine idée de la race, des proportions, une harmonie et un caractère, mais ne sont pas une formule mathématique dépourvue de subjectivité. C’est pourquoi différentes écoles d’interprétation du type ont toujours existé.

Pour moi, le problème apparaît seulement lorsque l’être humain commence à considérer sa propre interprétation comme l’unique vérité possible. Dans ces moments-là, l’espace du dialogue et de la réflexion disparaît, et laisse place au besoin de contrôle et de définition de la réalité uniquement selon son propre regard.

Or la biologie ne fonctionne pas de manière totalement binaire. Dans le cadre d’une construction anatomique saine, différentes variations phénotypiques peuvent exister. Pour certains, elles seront plus esthétiques, pour d’autres moins, mais en elles-mêmes elles ne signifient pas nécessairement une perte de fonctionnalité ou de bien-être pour l’animal.

Toute différence n’est pas une menace. Parfois, c’est justement l’absence d’espace pour la différence qui devient une menace.

Je pense aussi que le problème est beaucoup plus complexe qu’on ne tente souvent de le présenter. Il est difficile de désigner un seul responsable, car c’est tout un système d’influences réciproques entre la biologie, l’esthétique humaine, les tendances du milieu, l’interprétation des standards et la sélection menée par l’être humain qui crée les orientations du développement des races.

Les éleveurs créent certaines directions. Les juges les renforcent ou les freinent. Le milieu réagit aux tendances. Et la biologie, elle, impose sans cesse ses propres limites.

C’est pourquoi ce texte n’est pas une tentative de désigner des coupables. Il ne s’agit pas pour moi de juger les gens ni de prouver qui a raison. Ce qui m’intéresse davantage, c’est de comprendre les mécanismes qui influencent le développement des races et la manière dont l’être humain interprète la beauté, le standard et son propre rôle face à la vie.

Peut-être que l’humilité devant cette complexité est aujourd’hui l’une des choses les plus importantes dont l’élevage contemporain ait besoin.

Car une race ne vit que lorsqu’elle peut respirer.

Chers éleveurs,⚠️ Pour cause de déménagement, le standard téléphonique sera fermé du vendredi 29 mai au lundi 1er juin i...
27/05/2026

Chers éleveurs,

⚠️ Pour cause de déménagement, le standard téléphonique sera fermé du vendredi 29 mai au lundi 1er juin inclus. La plateforme MyLOOF restera opérationnelle.

A compter du mardi 2 juin, voici les nouveaux horaires du standard téléphonique : du lundi au vendredi de 14h à 17h uniquement 🐱

📍A partir du 1er juin, il faudra désormais nous écrire à l'adresse suivante : 155 avenue Jean Jaurès 93300 Aubervilliers

A très bientôt !

Actuellement les chats vont aussi y faire leur apparition
25/05/2026

Actuellement les chats vont aussi y faire leur apparition

Hugo Clément et l'équipe de Sur le front enquêtent sur le meilleur ami de l'homme.

📅✨ Notre calendrier d’expositions pour la rentrée est lancé ! ✨📅Les inscriptions sont désormais ouvertes 🐾📍 Pontchâteau ...
19/05/2026

📅✨ Notre calendrier d’expositions pour la rentrée est lancé ! ✨📅

Les inscriptions sont désormais ouvertes 🐾

📍 Pontchâteau (44)
📅 19 & 20 septembre 2026
🏆 Exposition LOOF — 2 journées

📍 Castelsarrasin (82)
📅 4 octobre 2026
🏆 Exposition LOOF — 1 journée

📍 Castres (81)
📅 28 & 29 novembre 2026
🏆 Expositions LOOF & TICA

📍 Toulouse (31)
📅 14 & 15 février 2027
🏆 Expositions LOOF & TICA

📝 Inscriptions ici :
www.cfl-club.fr/inscriptionexpo

Nous avons hâte de vous retrouver pour cette belle saison d’expositions félines 😺💕

02/05/2026

Mardi 28 avril, le Parlement européen a donné son approbation finale à de nouvelles réglementations visant à protéger la santé des animaux de compagnie et à prévenir la cruauté ainsi que leur exploitation.

Ces règles encadreront l’élevage, la circulation, la traçabilité et l’importation des animaux de compagnie.

Tous les chiens et chats dans l’Union européenne devront être identifiés par puce électronique et leurs données devront être enregistrées dans des bases de données nationales.

Les éleveurs, vendeurs et refuges devront se conformer aux nouvelles exigences dans un délai de quatre ans, tandis que les propriétaires d’animaux bénéficient d’un délai plus long : 10 ans pour les propriétaires de chiens et 15 ans pour les propriétaires de chats.

La reproduction entre animaux ayant des liens de parenté proches — avec leurs ascendants et descendants, ainsi qu’entre frères et sœurs (complets ou demi-frères et sœurs) — est interdite. Les éleveurs ne pourront pas créer de races présentant des caractéristiques dangereuses pour la santé des animaux, ni mutiler les animaux dans le cadre d’expositions ou de compétitions.

Les animaux ne pourront plus être attachés ou enchaînés, sauf lorsque cela est temporairement nécessaire pour un traitement médical. De plus, l’utilisation de colliers à pointes et de colliers étrangleurs sera interdite dans l’Union européenne.

Importation de chiens et de chats depuis des pays hors UE

Actuellement, de nombreux chiens et chats sont importés dans l’Union européenne sous prétexte d’un usage non commercial, mais sont ensuite proposés à la vente à leur arrivée. Pour encadrer cette situation, de nouvelles exigences sont introduites pour toutes les importations d’animaux de compagnie en Europe.

Les chiens et chats importés depuis des pays tiers en vue d’être vendus dans l’UE devront être pucés avant leur arrivée. Une fois dans l’Union, ils devront être enregistrés dans une base de données nationale.

Les propriétaires voyageant avec leurs animaux vers l’UE devront, si leur animal n’est pas déjà enregistré dans une base de données, déclarer en ligne le déplacement de leur animal pucé au plus t**d cinq jours avant l’entrée sur le territoire de l’Union européenne.

Les animaux de compagnie ne sont pas des objets ni des jouets. Les chiens et les chats sont des membres de la famille. Aujourd’hui, le Parlement a donné son feu vert à des règles qui garantiront un élevage plus responsable et une meilleure traçabilité des animaux de compagnie, a déclaré Veronika Vrecianová, députée européenne tchèque ayant dirigé les débats parlementaires sur ce sujet. « Cela protégera les animaux contre les éleveurs recherchant des profits rapides et instaurera des conditions plus équitables pour les éleveurs consciencieux dans toute l’UE. »

Lors de la séance plénière, 558 députés ont voté en faveur des nouvelles règles, 35 contre et 52 se sont abstenus. Le texte doit encore recevoir l’approbation formelle finale du Conseil de l’Union européenne avant d’entrer en vigueur.

44 % des Européens possèdent un animal de compagnie, et 74 % soutiennent un renforcement des règles pour mieux les protéger. Les ventes de chiens et de chats ont fortement augmenté ces dernières années, et la Commission européenne estime leur volume à 1,3 milliard d’euros par an.

Environ 60 % des transactions sont réalisées en ligne. Étant donné que les États membres de l’UE appliquent des exigences différentes en matière de bien-être animal, la Commission européenne a présenté, le 7 décembre 2023, une proposition visant à les harmoniser et à instaurer des normes minimales communes à l’échelle de l’Union européenne.

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